ÛLamodification de l'Ă©tat des lieux ou de l'aspect d'un site classĂ© ou en instance de classement (au titre des articles L. 341-7 et L. 341-10 du code de l'environnement) Dune ou plusieurs activitĂ©s, installations, ouvrages ou travaux requĂ©rant une dĂ©rogation espĂšces et habitats protĂ©gĂ©s » (au titre de l'article L. 411-2 du code de l'environnement) Dune ou plusieurs
Les méthodes utilisées pour établir les tarifs d'utilisation des réseaux publics de transport et de distribution d'électricité sont fixées par la Commission de régulation de l'énergie. Le gestionnaire du réseau public de transport et le gestionnaire du réseau public de distribution issu de la séparation juridique imposée à Electricité de France par l'article L. 111-57 adressent, à la demande de la Commission de régulation de l'énergie, les éléments notamment comptables et financiers nécessaires afin que cette derniÚre puisse se prononcer sur l'évolution en niveau et en structure des Commission de régulation de l'énergie fixe également les méthodes utilisées pour établir les tarifs des prestations annexes réalisées à titre exclusif par les gestionnaires de ces Commission de régulation de l'énergie se prononce, s'il y a lieu à la demande des gestionnaires des réseaux publics de transport ou de distribution d'électricité, sur les évolutions des tarifs d'utilisation des réseaux publics de transport et de distribution d'électricité, ainsi que sur celles des tarifs des prestations annexes réalisées à titre exclusif par les gestionnaires de ces réseaux. Elle peut prévoir un encadrement pluriannuel d'évolution des tarifs et des mesures incitatives appropriées, tant à court terme qu'à long terme, pour encourager les gestionnaires de réseaux de transport et de distribution à améliorer leurs performances, notamment en ce qui concerne la qualité de l'électricité, à favoriser l'intégration du marché intérieur de l'électricité, l'efficacité énergétique des réseaux et la sécurité de l'approvisionnement et à rechercher des efforts de Commission de régulation de l'énergie prend en compte les orientations de politique énergétique indiquées par l'autorité administrative. Elle informe réguliÚrement l'autorité administrative lors de la phase d'élaboration des tarifs. Elle procÚde, selon les modalités qu'elle détermine, à la consultation des acteurs du marché de l' Commission de régulation de l'énergie transmet à l'autorité administrative pour publication au Journal officiel de la République française, ses décisions motivées relatives aux évolutions, en niveau et en structure, des tarifs d'utilisation des réseaux publics de transport et de distribution d'électricité, aux évolutions des tarifs des prestations annexes réalisées à titre exclusif par les gestionnaires de réseaux et aux dates d'entrée en vigueur de ces un délai de deux mois à compter de cette transmission, l'autorité administrative peut, si elle estime que la délibération de la Commission de régulation de l'énergie ne tient pas compte des orientations de politique énergétique, demander une nouvelle délibération par décision motivée publiée au Journal officiel de la République française.
Uneinstallation de production d’électricitĂ© requĂ©rant une autorisation d’exploiter (au titre de l’article L. 311-1 du code de l’énergie) Une activitĂ©, une installation, un ouvrage ou des travaux requĂ©rant une autorisation de dĂ©frichement (au titre des articles L. 214-13 et L.341-3 du code forestier) Une
Un principe inscrit Ă  l’article 49 de la loi ESSOC L’article 49 de la loi pour un État au service d’une sociĂ©tĂ© de confiance loi ESSOC a pour objectif de faciliter la rĂ©alisation des projets de construction et favoriser l’innovation ». Pour cela, il habilite le gouvernement Ă  procĂ©der en deux Ă©tapes ‱ La premiĂšre, transitoire, a consistĂ© Ă  dĂ©finir et tester un dispositif d’ouverture Ă  l’innovation dans les projets de construction, intitulĂ© permis d’expĂ©rimenter ». C’était l’ordonnance I n° 2018-937 publiĂ©e le 31 octobre 2018 au JO, dĂ©sormais abrogĂ©e. ‱ La seconde, pĂ©renne, consiste Ă  réécrire les rĂšgles de la construction en les simplifiant et les clarifiant, et en y inscrivant le dispositif de solution d’effet Ă©quivalent » SEE, testĂ© grĂące au permis d’expĂ©rimenter ». C’est l’ordonnance II, publiĂ©e le 31 janvier 2020 ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020 et en vigueur depuis le 1er juillet 2021. L’ordonnance n° 2020-71 du 29 janvier 2020, le dĂ©cret n°2021-872 du 30 juin 2021 et plus particuliĂšrement leurs annexes, instaurent une nouvelle Ă©criture du Livre Ier du CCH. Le nouveau plan du Livre Ier, fixĂ© par l’ordonnance et repris dans le dĂ©cret, se compose de 9 titres, que l’on peut rĂ©partir en 4 groupes Les titres I et II rassemblent les dispositions gĂ©nĂ©rales et administratives. → Dans le titre I, on retrouve notamment les dĂ©finitions et la procĂ©dure SEE. Et dans le titre II, figurent notamment les attestations et diagnostics. Les titres III Ă  VII regroupent les dispositions techniques, c’est-Ă -dire les rĂšgles techniques que des constructeurs devront respecter pour construire et rĂ©nover les bĂątiments. → Les titres III et V regroupent de nombreux sujets variĂ©s mais dont la rĂ©glementation est peu bavarde, et sont donc organisĂ©s de maniĂšre thĂ©matique. Par exemple dans le titre sĂ©curitĂ©, on retrouve un chapitre sur la stabilitĂ©, un second sur les risques naturels, etc, ... → Les titres IV, VI et VII sont chacun dĂ©diĂ©s Ă  une rĂ©glementation, et sont donc organisĂ©s en fonction des catĂ©gories de bĂątiments auxquelles s’appliquent ces rĂšgles habitation, bĂątiments Ă  usage professionnel, rĂ©novation ou construction, 
 Le titre VIII concerne le contrĂŽle et les sanctions. Le titre IX dĂ©veloppe les dispositions particuliĂšres Ă  l’outre-mer. Tables de concordance Les tables de concordance entre les anciennes et les nouvelles rĂ©fĂ©rences sont disponibles ci-aprĂšs Partie lĂ©gislative anciennes rĂ©fĂ©rences → nouvelles rĂ©fĂ©rences L'ensemble de ces tables est Ă©galement disponible en format tableur dans le fichier ci-dessous. Application Guide d’application Tout maĂźtre d’ouvrage d’une opĂ©ration de construction peut mettre en Ɠuvre des solutions d’effet Ă©quivalent. Pour cela, il doit prouver qu’il atteint les mĂȘmes rĂ©sultats que la solution rĂ©glementaire dite solution de rĂ©fĂ©rence ». La procĂ©dure Ă  suivre est cadrĂ©e par l’ordonnance n°2020-71 et le dĂ©cret n°2021-872. ConcrĂštement, les Ă©tapes Ă  suivre sont les suivantes 1. Le maĂźtre d’ouvrage choisit un organisme indĂ©pendant qui lui dĂ©livrera l’attestation de respect des objectifs liste de ces organismes fixĂ©e Ă  l’article R. 112-4 et, de maniĂšre transitoire, Ă  l’article 5 du dĂ©cret n°2021-872. En parallĂšle, le maĂźtre d’ouvrage choisit Ă©galement un contrĂŽleur technique, agissant en tant que vĂ©rificateur » de la bonne mise en Ɠuvre de la SEE il peut s’agir du contrĂŽleur technique de l’opĂ©ration dans son ensemble, s’il en dĂ©jĂ  prĂ©vu un ; 2. Le maĂźtre d’ouvrage fournit son dossier de demande contenu fixĂ© Ă  l’article R. 112-2 Ă  l’organisme indĂ©pendant Ă  qui il souhaite confier la mission de dĂ©livrance de l’attestation de respect des objectifs ; 3. L’organisme indĂ©pendant analyse le dossier, et s’il valide la solution, il produit l’attestation de respect des objectifs grĂące au site et la fournit au maĂźtre d’ouvrage modalitĂ©s de cette Ă©tape Ă  l’article R. 112-3 ; 4. Option A Au cours du chantier, le contrĂŽleur technique vĂ©rifie que la mise en Ɠuvre de la solution est conforme au protocole de contrĂŽle Ă©noncĂ© dans le dossier de demande d’attestation initiale et rappelĂ© par celle-ci. S’il valide la mise en Ɠuvre, il dĂ©livre, Ă  la fin des travaux, une attestation de bonne mise en Ɠuvre de la SEE, grĂące au site modalitĂ©s de cette Ă©tape Ă  l’article R. 112-5. Option B Finalement, le maĂźtre d’ouvrage choisit de ne pas recourir Ă  la solution d’effet Ă©quivalent. Il remplit alors la dĂ©claration de non mise en Ɠuvre, grĂące au site modalitĂ©s de cette Ă©tape Ă  l’article R. 112-6. Un guide complet dĂ©taillant le contexte de la réécriture, les principes ainsi que l'organisation du nouveau Livre Ier du CCH et dĂ©crivant prĂ©cisĂ©ment la procĂ©dure de solution d'effet Ă©quivalent est disponible en tĂ©lĂ©chargement, ici Attestations et dĂ©claration ConformĂ©ment Ă  l’article R. 112-3 I du code de la construction, les organismes souhaitant dĂ©livrer des attestations de respect des objectifs doivent passer par la plateforme numĂ©rique DĂ©marches simplifiĂ©es » mise Ă  leur disposition par le ministĂšre de la construction. En savoir plus ConformĂ©ment Ă  l’article R. 112-5 II du code de la construction, les contrĂŽleurs techniques souhaitant exercer la mission de vĂ©rificateur et dĂ©livrer des attestations de bonne mise en Ɠuvre doivent passer par la plateforme numĂ©rique DĂ©marches simplifiĂ©es » mise Ă  leur disposition par le ministĂšre de la construction. En savoir plus ConformĂ©ment Ă  l’article R. 112-6 du code de la construction, un maĂźtre d’ouvrage qui dĂ©cide de ne pas mettre en Ɠuvre la solution d’effet Ă©quivalent pour laquelle une attestation de respect des objectifs avait Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e, doit en informer l’administration. Il utilise pour cela la plateforme numĂ©rique DĂ©marches simplifiĂ©es » mise Ă  sa disposition par le ministĂšre de la construction. En savoir plus Solutions d’effet Ă©quivalent Un observatoire des solutions d’effet Ă©quivalent a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©, afin de rendre publiques les donnĂ©es gĂ©nĂ©rales relatives aux SEE ces donnĂ©es sont anonymisĂ©es et respectent les rĂšgles de confidentialitĂ©. Cet observatoire sera accessible ici, dĂšs que les attestations de respect des objectifs des premiĂšres SEE seront dĂ©livrĂ©es.
ArticleR341-4 du Code de l'Ă©nergie - Pour l'application des dispositions de l'article L. 341-4 et en vue d'une meilleure utilisation des rĂ©seaux publics d'Ă©lectricitĂ©, les gestionnaires de Le Vendredi 29 juillet 2022 L’hydroĂ©lectricitĂ© est la deuxiĂšme source de production Ă©lectrique derriĂšre le nuclĂ©aire et la premiĂšre source d’électricitĂ© renouvelable en France. Cette filiĂšre est importante pour le systĂšme Ă©lectrique Ă  plusieurs titres, notamment en termes d’équilibre et de sĂ©curisation du rĂ©seau. La France est historiquement bien Ă©quipĂ©e avec un dĂ©veloppement important des ouvrages hydroĂ©lectriques dĂšs le dĂ©but et tout au long du vingtiĂšme siĂšcle. L’enjeu actuel pour l’État est d’assurer la modernisation et la compatibilitĂ© du parc aux exigences accrues de sĂ©curitĂ© et d’environnement d’une part, et de permettre l’exploitation du gisement rĂ©siduel d’autre part conformĂ©ment aux objectifs fixĂ©s dans la programmation pluriannuelle de l’énergie. L'hydroĂ©lectricitĂ© aujourd'hui en France PrĂ©sentation de l'hydroĂ©lectricitĂ© L’hydroĂ©lectricitĂ© transforme l’énergie gravitaire des lacs, des cours d’eau et des marĂ©es, en Ă©lectricitĂ©. Une installation hydroĂ©lectrique est gĂ©nĂ©ralement composĂ©e d’un ouvrage de retenue barrage permettant le cas Ă©chĂ©ant de stocker l’eau, et de l’orienter vers une usine de production au sein de laquelle l’eau met en mouvement une turbine. Comme dans d’autres moyens de production d’électricitĂ©, la turbine est associĂ©e Ă  un alternateur qui transforme l’énergie cinĂ©tique de la rotation en Ă©nergie Ă©lectrique, Ă©vacuĂ©e sur le rĂ©seau Ă©lectrique. La puissance Ă©lectrique est proportionnelle Ă  la hauteur de chute et au dĂ©bit turbinĂ©. On distingue plusieurs types d’installations hydroĂ©lectriques en fonction de la durĂ©e de remplissage de leur rĂ©servoir les installations dites au fil de l’eau », qui turbinent tout ou partie du dĂ©bit d’un cours d’eau en continu. Leur capacitĂ© de modulation est trĂšs faible et leur production dĂ©pend du dĂ©bit des cours d’eau. les installations dites par Ă©clusĂ©es », qui disposent d’une petite capacitĂ© de stockage, typiquement comprise entre 2 heures et 400 heures de production. Ces installations permettent une modulation journaliĂšre ou hebdomadaire de la production en accumulant dans leurs retenues des volumes d’eau qui seront turbinĂ©s pendant les pics de consommation. les installations dites centrale de lac » disposant d’une retenue plus importante. Ces installations accumulent des volumes d’eau dans des retenues de taille consĂ©quente nĂ©cessitant le plus souvent des barrages de grande taille, gĂ©nĂ©ralement Ă  l’aval des moyennes et hautes montagnes. Ces installations permettent de diminuer l’exposition aux conditions hydrologiques. les stations de transfert d’énergie par pompage » ou STEP, utilisĂ©es pour le stockage de l’énergie Ă©lectrique ces installations permettent de pomper pendant les pĂ©riodes de moindre consommation d’électricitĂ© vers un rĂ©servoir haut des volumes d’eau pour les turbiner pendant les pics de consommation. Les installations au fil de l’eau, voire par Ă©clusĂ©es, fournissent une hydroĂ©lectricitĂ© de base peu modulable alors que les installations avec des retenues importantes sont trĂšs utiles pour la flexibilitĂ© du systĂšme Ă©lectrique, et permettent de rĂ©pondre aux pics de consommation en effet, ces installations peuvent fournir de grandes puissances trĂšs rapidement mobilisables quelques minutes. Production hydroĂ©lectrique et puissance installĂ©e L’hydroĂ©lectricitĂ© est la deuxiĂšme source de production Ă©lectrique derriĂšre le nuclĂ©aire et la premiĂšre source d’électricitĂ© renouvelable en France. Avec environ 25,7 GW gigawatts installĂ©s en France mĂ©tropolitaine, le pays dispose de l’un des plus grands parcs hydroĂ©lectriques en Europe . Cette puissance reprĂ©sente environ 20 % de la puissance Ă©lectrique totale installĂ©e. Compte tenu de la forte variabilitĂ© aux conditions hydrologiques d’une annĂ©e Ă  l’autre, la part de l’hydroĂ©lectricitĂ© dans le mix Ă©lectrique, est davantage mesurĂ©e par le productible, c’est-Ă -dire la production maximale annuelle sans arrĂȘts maintenance, etc. dans des conditions hydrologiques moyennes. Le productible annuel est d’environ 67 TWh tĂ©rawatt-heure. La production effective varie fortement selon les annĂ©es en fonction des conditions hydrologiques, comme l’a dĂ©montrĂ© la pĂ©riode rĂ©cente de 50,3 TWh en 2011, la production a cru Ă  75,7 TWh en 2013. Elle est de 65,1 TWh en 2020, ce qui a reprĂ©sentĂ© 13 % de la production Ă©lectrique annuelle. Les capacitĂ©s diffĂšrent en fonction du type d’installation Puissance installĂ©e totale GW Production totale TWh Fil de l’eau 7,7 30 ÉclusĂ©es 3,9 10 Lac 9,6 15 STEP 4,2 1,2 RĂ©partition du parc et de la production moyenne en fonction des types d’installations. La page hydroĂ©lectricitĂ© du site du Syndicat des Énergies Renouvelables SER Panorama de l’électricitĂ© renouvelable sur le site de RTE Production journaliĂšre et locale historique et en temps réél sur eco2mix de RTE Le site de l’International Hydropower Association IHA Cadre rĂ©glementaire de l’hydroĂ©lectricitĂ© Cadre juridique de l’exploitation des installations hydroĂ©lectriques L’ensemble des dispositions lĂ©gislatives et rĂ©glementaires spĂ©cifiques aux installations hydroĂ©lectriques sont rassemblĂ©es dans le livre V du code de l’Énergie. L’hydroĂ©lectricitĂ© est rĂ©glementĂ©e par l’État depuis la loi du 16 octobre 1919 relative Ă  l’utilisation de l’énergie hydraulique, qui stipule que nul ne peut disposer de l’énergie des marĂ©es, des lacs et des cours d’eau [
] sans une concession ou une autorisation de l’État » article du code de l’énergie. On distingue donc ces deux cadres juridiques pour les installations hydroĂ©lectriques suivant la puissance maximale brute PMB des installations Installations de moins de 4,5 MW le rĂ©gime de l’autorisation Elles appartiennent en gĂ©nĂ©ral Ă  des particuliers, des petites entreprises ou des collectivitĂ©s. Elles nĂ©cessitent l’obtention d’une autorisation environnementale, dĂ©livrĂ©e par le prĂ©fet pour une durĂ©e limitĂ©e, et dont les rĂšgles d’exploitation dĂ©pendent des enjeux environnementaux du site concernĂ©. Les installations de plus de 4,5 MW le rĂ©gime des concessions Elles appartiennent Ă  l’État, et elles sont construites et exploitĂ©es par un concessionnaire, pour son compte . Pour les installations entre 4,5 MW et 100 MW, la concession est dĂ©livrĂ©e par le prĂ©fet, alors qu’au-delĂ  de 100 MW, le ministre chargĂ© de l’énergie la dĂ©livre. La durĂ©e des concessions doit permettre d’amortir les investissements initiaux rĂ©alisĂ©s par le concessionnaire, qui rend gratuitement Ă  l’État les installations Ă  l’échĂ©ance de sa concession. Installations hydroĂ©lectriques soumises Ă  autorisation Tout producteur peut dĂ©poser une demande d’autorisation pour exploiter une chute hydraulique en vue de produire de l’électricitĂ©, lorsque la puissance maximale brute de l’installation ne dĂ©passe pas 4,5 MW ou lorsque la production d’électricitĂ© est un usage accessoire de l’exploitation de la chute. L’autorisation d’exploiter au titre du livre V du code de l’énergie est alors comprise dans l’autorisation environnementale dĂ©livrĂ©e par le prĂ©fet selon la nomenclature loi sur l’eau dite IOTA ». Les installations hydroĂ©lectriques soumises Ă  autorisation reprĂ©sentent une puissance installĂ©e d’environ 2,5 GW pour une Ă©nergie produite de l’ordre de 4,5 TWh par an. Le rĂ©gime des concessions hydroĂ©lectriques La France compte plus de 340 concessions hydroĂ©lectriques qui reprĂ©sentent plus de 90 % du total de la puissance hydroĂ©lectrique installĂ©e. Le rĂ©gime des concessions hydroĂ©lectriques transfĂšre la responsabilitĂ© des investissements, de la construction et de l’exploitation d’une installation hydroĂ©lectrique Ă  un tiers qui se rĂ©munĂšre en tirant bĂ©nĂ©fice de l’exploitation des installations pendant toute la durĂ©e de la concession. En contrepartie, le concessionnaire verse une redevance, accorde des rĂ©serves en eau et en Ă©nergie et doit Ă  l’issue de la concession faire retour gratuit des biens nĂ©cessaires Ă  l’exploitation de la concession Ă  l’État qui peut alors dĂ©cider de renouveler la concession. Ces diffĂ©rentes obligations apparaissent dans le cahier des charges de la concession, qui lie le concessionnaire Ă  l’État. La gestion des concessions hydroĂ©lectriques Les DREAL sont en charge du contrĂŽle des concessions hydroĂ©lectriques. Elles encadrent les travaux de construction, de gestion et d’entretien en approuvant notamment les dossiers d’exĂ©cution de travaux rĂ©alisĂ©s par les concessionnaires. Elles sont responsables d’assurer un suivi de l’occupation fonciĂšre de la concession autorisation d’occupation par des tiers, autorisation de sortie de bien du domaine concĂ©dĂ©. Elles instruisent Ă©galement les demandes d’inscription au registre des concessions et examinent les dossiers de fin de concession DFC. L’octroi et le renouvellement des concessions hydroĂ©lectriques La procĂ©dure d’octroi des concessions a Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©e dans le livre V du code de l’Énergie par la loi du 17 aoĂ»t 2015 relative Ă  la transition Ă©nergĂ©tique pour la croissance verte LTECV et son dĂ©cret d’application n°2016-530. En particulier, l’État choisira pour chaque concession la meilleure offre compte tenu des trois critĂšres suivants l’optimisation Ă©nergĂ©tique de l’exploitation de la chute la mise en concurrence incitera les candidats Ă  proposer des investissements importants de modernisation des installations existantes, et de nouveaux Ă©quipements pour augmenter la performance de cette Ă©nergie renouvelable. le critĂšre environnemental par le respect d’une gestion Ă©quilibrĂ©e et durable de la ressource en eau permettant la conciliation de ses diffĂ©rents usages les candidats devront proposer une meilleure protection des Ă©cosystĂšmes tout en respectant les usages de l’eau autre qu’énergĂ©tiques protection des milieux aquatiques, soutien d’étiage, irrigation
 le critĂšre Ă©conomique par la sĂ©lection des meilleures conditions Ă©conomiques et financiĂšres pour l'Etat et les collectivitĂ©s territoriales les candidats devront proposer un taux pour la redevance proportionnelle au chiffre d’affaires de la concession, dont le bĂ©nĂ©fice reviendra Ă  l’État et aux collectivitĂ©s locales. Le renouvellement des concessions hydroĂ©lectriques est un enjeu important pour l’État qui souhaite tirer le meilleur parti de ces installations en termes Ă©nergĂ©tique puissance installĂ©e, capacitĂ© de modulation, Ă©conomique afin de tirer bĂ©nĂ©fice de ces installations amorties et environnemental Ă©nergie renouvelable non Ă©mettrice de gaz Ă  effet de serre Ă  condition de limiter l’impact des ouvrages sur les milieux aquatiques. L’octroi de concessions est Ă©galement possible sur un secteur gĂ©ographique nouveau. Cette procĂ©dure fait l’objet d’une publication d’un avis de concession, Ă  l’initiative de l’État concĂ©dant ou sur proposition d’une personne ou d’un groupement de personnes y ayant intĂ©rĂȘt via une demande matĂ©rialisĂ©e par un dossier d’intention. Cette attribution se fera Ă  l’issue d’une procĂ©dure concurrentielle d’attribution suivant les mĂȘmes critĂšres que ceux dĂ©finis pour le renouvellement des concessions. Enjeux environnementaux et de sĂ©curitĂ© des ouvrages hydroĂ©lectriques Enjeux environnementaux Les installations permettant de produire de l’hydroĂ©lectricitĂ© peuvent avoir un effet perturbateur sur le milieu naturel eau et sur les Ă©cosystĂšmes. C’est pourquoi elles doivent limiter leurs impacts sur la continuitĂ© Ă©cologique notamment en Maintenant dans le cours d’eau un dĂ©bit minimum dĂ©bit rĂ©servĂ© » permettant a minima de garantir des conditions nĂ©cessaires au dĂ©veloppement de la vie dans le tronçon court-circuitĂ© par l’installation. Ce dĂ©bit rĂ©servĂ© reprĂ©sente au moins le dixiĂšme du module du cours d’eau sur lequel le seuil ou le barrage est installĂ©, le module Ă©tant le dĂ©bit moyen interannuel du cours d’eau. PrĂ©servant des passages ou des modes de gestion pour les espĂšces poissons migrateurs et pour les sĂ©diments, par exemple par l’installation de passes Ă  poissons pour leur permettre la montaison et la dĂ©valaison des cours d’eau. Ces enjeux sont pris en compte dans l’instruction des projets au titre de la loi sur l’eau procĂ©dure applicable aux installations, ouvrages ou travaux soumis Ă  autorisation ou lors de l’instruction d’une demande de concession. SĂ©curitĂ© des ouvrages hydrauliques Les installations hydroĂ©lectriques font l’objet d’une surveillance particuliĂšre et sont soumises Ă  des obligations importantes de sĂ©curitĂ© et de sĂ»retĂ© dĂšs lors que la production d’électricitĂ© fait appel Ă  un barrage ou nĂ©cessite une conduite forcĂ©e. La sĂ©curitĂ© des ouvrages hydrauliques est de la responsabilitĂ© des gestionnaires. Le contrĂŽle s’appuie localement sur les services dĂ©concentrĂ©s de l’État et leur service de contrĂŽle de la sĂ©curitĂ© des ouvrages hydrauliques SCSOH. Il est pilotĂ© nationalement par le pĂŽle national de la sĂ©curitĂ© des ouvrages hydrauliques PoNSOH qui est un service Ă  compĂ©tence nationale rattachĂ© Ă  la direction gĂ©nĂ©rale de la prĂ©vention des risques. La nĂ©cessaire expertise technique Ă  laquelle peuvent faire appel les services en rĂ©gion est assurĂ©e par plusieurs organismes le centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilitĂ© et l’amĂ©nagement Cerema, l’institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement INRAE ou le PoNSOH lui-mĂȘme qui est chargĂ© de coordonner cet appui technique au profit des services de contrĂŽle. Il existe Ă©galement un comitĂ© technique permanent des barrages et ouvrages hydrauliques, composĂ© d’experts, qui est sollicitĂ© sur des dossiers complexes intĂ©ressant la sĂ©curitĂ© des ouvrages hydrauliques en cours de rĂ©habilitation et Ă©galement Ă  l’occasion de la premiĂšre mise en eau des nouveaux barrages de classe A voir ci-aprĂšs. En fonction de leur hauteur et de leur volume, les barrages sont en effet classĂ©s dans les catĂ©gories A, B ou C par la rĂ©glementation. Chaque catĂ©gorie fixe pour les gestionnaires des obligations croissantes en termes de sĂ©curitĂ© les plus fortes concernent la classe A, prĂ©cisĂ©es dans le code de l’environnement et le code de l’énergie. De façon synthĂ©tique, les obligations des gestionnaires de barrages en terme de sĂ©curitĂ© sont les suivantes Conception et suivi des travaux par un maitre d’Ɠuvre agréé, avec respect des prescriptions techniques fixĂ©es par un arrĂȘtĂ© ministĂ©riel ; RĂ©alisation pĂ©riodique d’une Ă©tude de dangers barrages de classes A et B ; Mise en place d’une surveillance, de l’entretien et de visites techniques dans le respect d’une documentation préétablie, avec obligation de rapports pĂ©riodiques associĂ©s ; Mise en place et suivi de dispositifs d’auscultation, avec les rapports associĂ©s ; DĂ©claration des Ă©vĂšnements importants pour sĂ©curitĂ© hydraulique. En rĂ©gion, le SCSOH a pour mission de veiller, Ă  travers les autorisations de travaux qu’il instruit et les contrĂŽles sur place ou sur piĂšces qu’il diligente sur les barrages en service, Ă  ce que les concessionnaires aient convenablement conçu et rĂ©alisĂ© leurs ouvrages, qu’ils les entretiennent et surveillent correctement, et, d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, qu’ils respectent la rĂ©glementation applicable. Des sanctions administratives sont possibles en vertu du code de l’énergie ou du code de l’environnement en cas de mĂ©connaissance de leurs obligations par les exploitants. Elles interviennent sur dĂ©cision du prĂ©fet aprĂšs une mise en demeure prĂ©alable restĂ©e sans effet. Pour en savoir plus sur les ouvrages hydrauliques et les rĂšgles de sĂ©curitĂ© qui leur sont applicables DĂ©veloppement de la filiĂšre hydroĂ©lectrique Les Programmations pluriannuelles de l'Ă©nergie Les Programmations Pluriannuelles de l’Énergie PPE sont des outils de pilotage de la politique Ă©nergĂ©tique créés par la loi relative Ă  la transition Ă©nergĂ©tique pour la croissance verte. La premiĂšre PPE s’étalait sur les pĂ©riodes 2016-2019 et 2019-2023. Une nouvelle PPE a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©e PPE 2 sur les pĂ©riodes 2019-2023 et 2023-2028 et a remplacĂ© la prĂ©cĂ©dente sur leur zone de chevauchement. La PPE de mĂ©tropole continentale sur la pĂ©riode 2019-2028 a Ă©tĂ© adoptĂ©e dĂ©finitivement le 21 mars 2020. Elle fixe notamment des objectifs quantitatifs et des orientations relatives Ă  l’énergie hydroĂ©lectrique Augmenter le parc de l’ordre de 200 MW d'ici 2023 et de 900 Ă  1 200 MW d'ici 2028, qui devrait permettre une production supplĂ©mentaire de l’ordre de 3 Ă  4 TWh dont environ 60 % par l'optimisation d'amĂ©nagements existants ; Optimiser la production et la flexibilitĂ© du parc hydroĂ©lectrique, notamment au-travers de surĂ©quipements et de l’installation de centrales hydroĂ©lectriques sur des barrages existants non-Ă©quipĂ©s ; Mettre en place un dispositif de soutien Ă  la rĂ©novation des centrales autorisĂ©es entre 1 MW et MW ; Lancer l’octroi de nouvelles concessions sur quelques sites dont le potentiel aura Ă©tĂ© identifiĂ© ; Poursuivre les appels d’offres pour la petite hydroĂ©lectricitĂ©, Ă  raison de 35 MW par an ; Engager, au cours de la premiĂšre pĂ©riode de la PPE, les dĂ©marches permettant le dĂ©veloppement des STEP pour un potentiel de 1,5 GW identifiĂ© en vue des mises en service des installations entre 2030 et 2035. La PPE s’articule avec les autres dĂ©marches stratĂ©giques, en particulier la stratĂ©gie nationale bas-carbone SNBC et les schĂ©mas rĂ©gionaux d'amĂ©nagement, de dĂ©veloppement durable et d'Ă©quilibre des territoires SRADDET qui ont pris la succession des SchĂ©mas rĂ©gionaux du climat, de l’air et de l’énergie SRCAE. Les schĂ©mas rĂ©gionaux de raccordement au rĂ©seau des Ă©nergies renouvelables S3REnR permettent quant Ă  eux de rĂ©server, au bĂ©nĂ©fice des Ă©nergies renouvelables, pour une pĂ©riode de 10 ans, les capacitĂ©s de raccordement estimĂ©es nĂ©cessaires pour atteindre les objectifs fixĂ©s par les schĂ©mas rĂ©gionaux dĂ©finissant la politique Ă©nergĂ©tique Ă  l’échelle rĂ©gionale. Étude du potentiel hydroĂ©lectrique Dans le cadre de la Convention pour le dĂ©veloppement d’une hydroĂ©lectricitĂ© durable signĂ©e en 2010, un travail de normalisation des mĂ©thodes d’évaluation et de convergence du potentiel hydroĂ©lectrique de crĂ©ation de nouveaux sites ou d’équipement de seuils existants a Ă©tĂ© menĂ© par la Direction GĂ©nĂ©rale de l’Énergie et du Climat DGEC, la Direction de l’Eau et de la BiodiversitĂ© DEB, les Directions RĂ©gionales de l’Environnement, de l’AmĂ©nagement et du Logement DREAL et les producteurs fĂ©dĂ©rĂ©s autour de l’Union Française de l’ÉlectricitĂ© UFE. Les rĂ©sultats de ce travail de convergence » sont disponibles dans le rapport Connaissance du potentiel hydroĂ©lectrique français – SynthĂšse » disponible ci-aprĂšs et sont synthĂ©tisĂ©s ci-dessous Potentiel hydroĂ©lectrique français selon l’étude de convergence de 2013 Cours d’eau classĂ©s liste 1 Cours d’eau non classĂ©s Nouveaux ouvrages Env. 2180 MW ; 7,7 TWh Env. 660 MW ; 2,3 TWh Seuils existants Entre 260 et 470 MW ; de 0,9 Ă  1,7 TWh Cette Ă©tude de potentiel a contribuĂ© Ă  la dĂ©finition des objectifs des premiĂšres PPE PPE 1 et 2. Dans le cadre de l’élaboration des objectifs de la PPE 3 2024 -2033, une nouvelle Ă©tude du potentiel hydroĂ©lectrique sera menĂ©e pour mettre Ă  jour les donnĂ©es de 2013, conformĂ©ment aux dispositions de l’article 89 I A de la Loi climat et rĂ©silience du 22 aoĂ»t 2021. Etude de convergence potentiel hydroĂ©lectrique PDF - Ko MĂ©canismes de soutien Ă  la production hydroĂ©lectrique Dans certaines conditions, l’exploitation d’une installation hydroĂ©lectrique peut ne pas ĂȘtre rentable. Pour autant, pour contribuer Ă  l’intĂ©gration des Ă©nergies renouvelables dans le mix Ă©nergĂ©tique français, il peut ĂȘtre nĂ©cessaire de leur apporter un soutien, notamment pour la petite hydroĂ©lectricitĂ© puissance infĂ©rieure Ă  10 MW. Le soutien aux installations autorisĂ©es peut se faire sous deux formes selon le principe du guichet ouvert, pour toute installation de moins de 1 MW, qui peut se voir attribuer un contrat d’obligation d’achat ou de complĂ©ment de rĂ©munĂ©ration en fonction de sa puissance et suivant qu’il s’agisse d’une installation nouvelle ou rĂ©novĂ©e ; via des appels d’offres organisĂ©s par la Commission de rĂ©gulation de l’énergie, pour les autres installations suivant des conditions particuliĂšres alors dĂ©finies dans les cahiers des charges. Les installations concĂ©dĂ©es peuvent Ă©galement faire l’objet d’un soutien lorsque cela est nĂ©cessaire lors de l’octroi de la concession, un complĂ©ment de rĂ©munĂ©ration peut ĂȘtre mis en place pour Ă©quilibrer l’exploitation des installations, si les prix de marchĂ© ne permettent pas une rentabilitĂ© de la concession. France Hydro ElectricitĂ© FHE ElectricitĂ© autonome française EAF RĂ©sultats des appels d’offres pour dĂ©velopper des petites centrales hydroĂ©lectriques Les appels d’offres pour le dĂ©veloppement de la petite hydroĂ©lectricitĂ© visent Ă  favoriser la construction de nouvelles installations complĂštes barrage + centrale hydroĂ©lectrique, l’équipement de barrages ou de seuils existants, mais ne produisant pas Ă  ce jour d’électricitĂ©. Un premier appel d’offres a Ă©tĂ© lancĂ© en 2016. Son succĂšs a montrĂ© que le dĂ©veloppement de la petite hydroĂ©lectricitĂ© Ă©tait compatible avec les enjeux environnementaux. 19 laurĂ©ats de ce premier appel Ă  projets ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s le 27 avril 2017, dont 4 projets sur des sites d’anciens moulins. Les laurĂ©ats reprĂ©sentent une capacitĂ© de 27 MW et pourront bĂ©nĂ©ficier d’un complĂ©ment de rĂ©munĂ©ration. Pour poursuivre cette dynamique, un nouvel appel d’offres pluriannuel a Ă©tĂ© lancĂ© en 2017 pour 105 MW de nouvelles petites centrales hydroĂ©lectriques, rĂ©partis en trois pĂ©riodes de candidature de 35 MW en 2018, 2019 et 2020. Pour la premiĂšre pĂ©riode, 14 laurĂ©ats ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s le 23 aoĂ»t 2018. Pour la deuxiĂšme pĂ©riode, 13 laurĂ©ats ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s le 26 juin 2019. Pour la troisiĂšme pĂ©riode, 8 laurĂ©ats ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s le 29 janvier 2021. La programmation pluriannuelle de l’énergie adoptĂ©e le 21 avril 2020 rĂ©affirme le soutien Ă  la petite hydroĂ©lectricitĂ© et prĂ©voit la poursuite des appels d’offres pour le dĂ©veloppement de nouvelles installations. Listes des laurĂ©ats du premier appel d’offres pour le dĂ©veloppement de la petite hydroĂ©lectricitĂ© - 27/04/2017 PDF - Ko Listes des laurĂ©ats du second appel d’offres – premiĂšre pĂ©riode de candidature – 23/08/2018 PDF - Ko Listes des laurĂ©ats du second appel d’offres – deuxiĂšme pĂ©riode de candidature – 26/06/2019 PDF - Ko Listes des laurĂ©ats du second appel d’offres – troisiĂšme pĂ©riode de candidature – 29/01/2021 PDF - Ko Listes des laurĂ©ats du second appel d'offres - quatriĂšme pĂ©riode de candidature - 29/07/ PDF - Ko Le Portail national de l'hydroĂ©lectricitĂ© Le portail national de l’hydroĂ©lectricitĂ© offre un accĂšs aux principaux documents de programmation nationaux et locaux utiles pour le dĂ©veloppement de projets hydroĂ©lectriques. Il comprend en particulier les schĂ©mas directeurs d’amĂ©nagement et de gestion des eaux SDAGE mentionnĂ©s Ă  l’article L. 212-1 du code de l’environnement ; Les SDAGE les schĂ©mas d’amĂ©nagement et de gestion des eaux SAGE dĂ©finis Ă  l’article L. 212-3 du code de l’environnement ; Les SAGE les listes de cours d’eau, parties de cours d’eau ou canaux Ă©tablies en application des 1° et 2° du I de l'article L. 214-17 du code de l’environnement ; les schĂ©mas rĂ©gionaux d'amĂ©nagement, de dĂ©veloppement durable et d'Ă©galitĂ© des territoires SRADDET mentionnĂ©s Ă  l'article L. 4251-1 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales ; les schĂ©mas rĂ©gionaux de raccordement au rĂ©seau des Ă©nergies renouvelables S3REnR mentionnĂ©s Ă  l'article L. 321-7 du code de l’énergie ; Les S3REnR les classements des cours d'eau et lacs Ă©tablis en application de l'article L. 2111-7 du code gĂ©nĂ©ral de la propriĂ©tĂ© des personnes publiques ; Segments du domaine public fluvial les Ă©valuations et identifications prĂ©vues pour l'Ă©lectricitĂ© d'origine hydraulique dans la programmation pluriannuelle de l'Ă©nergie en application des 3° et 4° de l'article L. 141-2 du code de l’énergie ; Les Programmations pluriannuelles de l'Ă©nergie les Ă©lĂ©ments d'information figurant dans l'Ă©valuation prĂ©vue au d du 6° de l'article 179 de la loi n° 2019-1479 du 28 dĂ©cembre 2019 de finances pour 2020. Rapport sur l'impact environnemental du budget de l'État Biomasse Ă©nergie Valorisation du gaz de mine
L 453-8, L. 713-2, L. 714-1 et L. 714-2 [nouveaux] du code de l’énergie et article L. 134-4 du code de la construction et de l’habitation) RĂ©gime de sanctions administratives en cas de non-respect des rĂšgles de comptage de la consommation de chaleur, d’électricitĂ© et de gaz ou de non-respect de l’obligation d’afficher le DPE dans

Le Mercredi 19 fĂ©vrier 2020 Le code de l'Ă©nergie prĂ©voit la rĂ©alisation d’un audit Ă©nergĂ©tique pour les grandes entreprises de plus de 250 salariĂ©s, afin qu’elles mettent en place une stratĂ©gie d’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique de leurs activitĂ©s. L’audit Ă©nergĂ©tique permet de repĂ©rer les gisements d’économies d’énergie chez les plus gros consommateurs professionnels tertiaires et industriels. Si les investissements prĂ©conisĂ©s par l’audit sont rĂ©alisĂ©s, les Ă©conomies d’énergie peuvent permettre, selon la nature de l’activitĂ©, jusqu’à 30 % d’économies, et dĂ©passer 50 % pour la part de la consommation liĂ©e au bĂątiment. Le principe de l’audit Ă©nergĂ©tique obligatoire prĂ©vu par la directive europĂ©enne 2012/27/UE relative Ă  l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, a Ă©tĂ© fixĂ© par la loi n° 2013-619 du 16 juillet 2013 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union europĂ©enne dans le domaine du dĂ©veloppement durable. L’article 40 de la loi insĂšre dans le titre III du livre II du code de l’énergie un nouveau chapitre consacrĂ© Ă  la performance Ă©nergĂ©tique des entreprises avec quatre articles L233-1 Ă  L233-4 qui constituent la base lĂ©gislative de l’audit Ă©nergĂ©tique obligatoire et qui fixe le rĂ©gime de sanctions. Les articles R. 233-1 et R. 233-2 du code de l’énergie prĂ©voient les seuils au-delĂ  desquels une personne morale doit rĂ©aliser un audit Ă©nergĂ©tique et un dĂ©cret n°2014-1393 du 24 novembre 2014 codifiĂ© aux articles D. 233-3 Ă  D. 233-9 du code de l’énergie et son arrĂȘtĂ© d’application du 24 novembre 2014 prĂ©voient les modalitĂ©s d’exemption en cas de systĂšme de management de l’énergie ISO 50001 ; le pĂ©rimĂštre et la mĂ©thodologie de l’audit ; les modalitĂ©s de transmission des documents qui justifient l’application de la rĂ©glementation ; les modalitĂ©s et critĂšres de qualification des prestataires externes, les critĂšres de reconnaissance de compĂ©tence pour l’auditeur interne. ModalitĂ©s d’exemption en cas de systĂšme de management de l’énergie ISO 50001 Depuis le 5 dĂ©cembre 2015, toutes les grandes entreprises prĂ©citĂ©es doivent ĂȘtre en capacitĂ© de justifier Ă  tout moment soit d’avoir rĂ©alisĂ© un audit Ă©nergĂ©tique suivant les exigences des normes NF EN 16247 et couvrant au moins 80% des factures Ă©nergĂ©tiques dĂ©finition dans la FAQ. L’audit doit dater de moins de 4 ans. soit d’ĂȘtre certifiĂ©e ISO 50 001 sur au moins 80% des factures Ă©nergĂ©tiques. Une entreprise dont la certification ISO 50001 n’est plus en cours de validitĂ© n'est plus en conformitĂ©. Elle doit donc rĂ©aliser un audit Ă©nergĂ©tique dans un dĂ©lai de 6 mois comme pour les entreprises nouvellement obligĂ©es dĂ©finition dans la FAQ. L’article L233-1 du code de l’énergie dispose que les personnes morales soumises Ă  l’obligation d’audit Ă©nergĂ©tique transmettent par voie Ă©lectronique les informations relatives Ă  la mise en Ɠuvre de l'obligation sur la plate-forme informatique de recueil des audits Ă©nergĂ©tiques. L’adresse mail du centre d’assistance de cette plate-forme informatique est Un arrĂȘtĂ© du 20 mai 2016 modifiĂ© par arrĂȘtĂ© du 15 novembre 2018 prĂ©voit les donnĂ©es Ă  renseigner sur la plate-forme et les catĂ©gories d'utilisateurs. Les DREAL/DEAL/DRIEE sont chargĂ©es du contrĂŽle des justificatifs chargĂ©s sur cette plate-forme et de la sanction des Ă©ventuels contrevenants. articles L 233-1 Ă  L 233-3 du code de l’énergie article L233-4 du code de l’énergie articles R. 233-1 et R. 233-2 du code de l’énergie relatifs aux seuils au delĂ  desquels une personne morale rĂ©alise un audit Ă©nergĂ©tique articles D. 233-3 Ă  D. 233-9 du code de l’énergie relatifs aux modalitĂ©s d’application de l’audit Ă©nergĂ©tique arrĂȘtĂ© du 24 novembre 2014 relatif aux modalitĂ©s d’application de l’audit Ă©nergĂ©tique prĂ©vu parle chapitre III du titre III du livre II du code de l’énergie Plate-forme informatique de recueil des audits Ă©nergĂ©tiques Articles L 233-1 Ă  L 233-3 du code de l’énergie Article L233-4 du code de l’énergie Articles R. 233-1 et R. 233-2 du code de l’énergie relatifs aux seuils au delĂ  desquels une personne morale rĂ©alise un audit Ă©nergĂ©tique Articles D. 233-3 Ă  D. 233-9 du code de l’énergie relatifs aux modalitĂ©s d’application de l’audit Ă©nergĂ©tique ArrĂȘtĂ© du 24 novembre 2014 relatif aux modalitĂ©s d’application de l’audit Ă©nergĂ©tique prĂ©vu parle chapitre III du titre III du livre II du code de l’énergie Questions-RĂ©ponses Audit Ă©nergĂ©tique DĂ©finition du pĂ©rimĂštre et de la pĂ©riode En pratique applications et calculs Autres cas Liste des organismes accrĂ©ditĂ©s par le COFRAC pour dĂ©livrer le signe de qualitĂ© aux prestataires d’audit Ă©nergĂ©tique L’article du code de l’énergie prĂ©voit que le signe de qualitĂ© requis pour rĂ©aliser l’audit Ă©nergĂ©tique rĂ©glementaire est dĂ©livrĂ© par un organisme accrĂ©ditĂ©. Article du code de l’énergie En application de cette disposition, les dĂ©cisions et les demandes d’accrĂ©ditation sont transmises par le COFRAC Ă  la direction gĂ©nĂ©rale de l’énergie et du climat du ministĂšre chargĂ© de l’énergie afin que cette information soit mise Ă  la disposition des candidats Ă  la dĂ©livrance du signe de qualitĂ© sur le site Internet du ministĂšre. Organismes accrĂ©ditĂ©s par le COFRAC pour dĂ©livrer le signe de qualitĂ© aux prestataires d’audit Ă©nergĂ©tique OPQIBI LNE AFNOR CERTIFICATION Les prestataires d’audit Ă©nergĂ©tique titulaires d’un signe de qualitĂ© dĂ©livrĂ© par les organismes ci-dessus sont reconnus compĂ©tents pour rĂ©aliser l’audit Ă©nergĂ©tique rĂ©glementaire. OPQIBI LNE AFNOR CERTIFICATION Liste des organismes accrĂ©ditĂ©s par le COFRAC pour dĂ©livrer des certificats selon la norme NF EN ISO 50001 Les activitĂ©s couvertes par un systĂšme de management de l’énergie certifiĂ© par l’un des organismes ci-aprĂšs sont exemptĂ©s d’audit Ă©nergĂ©tique en application des articles D. 233-4 et D. 233-8 du code de l’énergie. Organismes accrĂ©ditĂ©s par le Cofrac pour la dĂ©livrance de certificats selon la norme NF EN ISO 50001 AFNOR CERTIFICATION APAVE CERTIFICATION BUREAU VERITAS CERTIFICATION FRANCE AB CERTIFICATION SOCOTEC CERTIFICATION SGS ICS UTAC DEKRA CERTIFICATION BCS EfficacitĂ© Ă©nergĂ©tique dans les secteurs d’activitĂ© Action de la France pour l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique

Codede l'environnement : Article L341-4 Les cookies nous permettent de personnaliser les annonces. Nous partageons des informations sur l'utilisation de notre site avec nos partenaires de publicité, qui peuvent combiner celles-ci avec d'autres informations que vous leur avez fournies ou qu'ils ont collectées lors de votre utilisation de leurs services.
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I – Le 4° du V de l’article L. 3333-2 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales est ainsi rĂ©digĂ© : « 4° Produite et utilisĂ©e dans les conditions prĂ©vues au 4° du 5 de l’article 266 quinquies C du code des douanes.. I bis (nouveau). – À la seconde phrase du premier alinĂ©a de l’article L. 3333-3-1 du mĂȘme code, la rĂ©fĂ©rence : « V de l’article L. 3333-2 » est
Le Code de l'énergie regroupe les lois relatives au droit de l'énergie français. Gratuit Retrouvez l'intégralité du Code de l'énergie ci-dessous Article L322-4 Entrée en vigueur 2011-06-01 Sous réserve des dispositions de l'article L. 324-1, les ouvrages des réseaux publics de distribution, y compris ceux qui, ayant appartenu à Electricité de France, ont fait l'objet d'un transfert au 1er janvier 2005, appartiennent aux collectivités territoriales ou à leurs groupements désignés au IV de l'article L. 2224-31 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, la société gestionnaire du réseau public de distribution, issue de la séparation juridique imposée à Electricité de France par l'article L. 111-57, est propriétaire de la partie des postes de transformation du courant de haute ou trÚs haute tension en moyenne tension qu'elle exploite.
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Lesprojets photovoltaĂŻques ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une autorisation de dĂ©frichement prĂ©alable Ă  l’obtention de l’autorisation d’urbanisme conformĂ©ment aux articles L. 425-6 du code de l’urbanisme et L. 341-7 du code forestier devraient pouvoir bĂ©nĂ©ficier de l’exemption de la comptabilisation dans la consommation d’espaces naturels agricoles et forestiers.
ï»żLes consommateurs de gaz naturel se conforment aux ordres de dĂ©lestage Ă©mis par le gestionnaire du rĂ©seau auquel ils sont raccordĂ©s. En cas de manquement, l'autoritĂ© administrative peut prononcer, sans mise en demeure prĂ©alable, une sanction pĂ©cuniaire conformĂ©ment Ă  l'article L. 142-32. Le fait pour un consommateur de gaz naturel de ne pas respecter un ordre de dĂ©lestage, lorsque ce non-respect a pour effet de porter une atteinte grave Ă  la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens, est puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 75 000 €. v) les gestionnaires des rĂ©seaux publics de transport et de distribution d'Ă©lectricitĂ© mettent en Ɠuvre des dispositifs permettant aux fournisseurs de proposer Ă  leurs clients des prix Article D342-4-9 - Code de l'Ă©nergie »Version Ă  la date format JJ/MM/AAAAou du
Dansle cadre de ces missions Enedis est responsable du déploiement du systÚme de compteurs communicants Linky, prévu par l'article L 341-4 du code de l'Energie [33], transposant la Directive Européenne 2009/CE/72 [34] et
Le Mardi 1 mars 2022 AttachĂ©e Ă  la protection des paysages, la politique des sites vise Ă  prĂ©server des lieux dont le caractĂšre exceptionnel justifie une protection de niveau national, et dont la conservation ou la prĂ©servation prĂ©sente un intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral au point de vue artistique, historique, scientifique, lĂ©gendaire ou pittoresque. Au fil des dĂ©cennies, cette politique est passĂ©e du classement de sites ponctuels Ă  celui de grands ensembles paysagers, et d’une politique de conservation pure Ă  une gestion dynamique des sites. La France compte 2 700 sites classĂ©s et 4 000 sites inscrits soit 4 % du territoire national. Fondements de la politique des sites les lois de 1906 et 1930 InspirĂ©e par la prise de conscience, au sein du milieu associatif, des artistes et des gens de lettres, de la valeur patrimoniale des paysages exceptionnels, la protection des sites et monuments naturels a Ă©tĂ© instituĂ©e par la loi du 21 avril 1906. A l’époque, le dĂ©partement des CĂŽtes du Nord Ă©tait parmi les premiers Ă  s’intĂ©resser Ă  la sauvegarde de son patrimoine naturel et, dĂšs 1900, le prĂ©fet a mis en place une commission chargĂ©e de faire l’inventaire des sites pittoresques, plus particuliĂšrement des rochers de granit rose menacĂ©s de destruction par les exploitants de matĂ©riaux. DĂšs le vote de la loi, le conseil municipal de BrĂ©hat a demandĂ© la protection de son Ăźle, considĂ©rant, aux termes de sa dĂ©libĂ©ration du 19 mai 1907 que "les nombreux Ă©trangers qui viennent Ă  BrĂ©hat pendant la saison balnĂ©aire et dont le nombre augmente tous les ans trouvent l’üle si pittoresque et si belle qu’ils tĂ©moignent le dĂ©sir de la classer." Une plaque commĂ©morant le centenaire de la loi de protection des sites a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e jeudi 18 mai 2006 sur l’üle de BrĂ©hat, premier site naturel classĂ© en 1907. La loi du 2 mai 1930 a donnĂ© Ă  cette politique sa forme dĂ©finitive. Cette loi est dĂ©sormais codifiĂ©e aux articles L. 341-1 Ă  22 du code de l’environnement. Ses dĂ©crets d’application y sont codifiĂ©es aux articles R. 341-1 Ă  31. Cette lĂ©gislation s’intĂ©resse aux monuments naturels et aux sites "dont la conservation ou la prĂ©servation prĂ©sente, au point de vue artistique, historique, scientifique, lĂ©gendaire ou pittoresque, un intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral". L’objectif est de conserver les caractĂ©ristiques du site, l’esprit des lieux, et de les prĂ©server de toutes atteintes graves. Si la reconnaissance de la valeur patrimoniale des paysages nationaux par le classement s’est tout d’abord attachĂ©e Ă  des Ă©lĂ©ments remarquables mais ponctuels rochers, cascades, fontaines, arbres isolĂ©s puis Ă  des Ă©crins ou des points de vue, Ă  des chĂąteaux et leurs parcs, elle s’est peu Ă  peu Ă©tendue Ă  des espaces beaucoup plus vastes constituant des ensembles gĂ©ologiques, gĂ©ographiques ou paysagers massifs, forĂȘts, gorges, vallĂ©es, marais, caps, Ăźles, et. comme le massif du Mont blanc, la forĂȘt de Fontainebleau, les gorges du Tarn, le marais poitevin, les caps Blanc Nez et Gris Nez, l’üle de RĂ©, couvrant plusieurs milliers voire plusieurs dizaines de milliers d’hectares. On peut dĂ©sormais considĂ©rer que l’essentiel des espaces prĂ©sentant un intĂ©rĂȘt patrimonial de niveau national est protĂ©gĂ© ou en passe de l’ĂȘtre. Il reste Ă  parachever cette oeuvre en inscrivant dans le fichier national les quelques sites majeurs qui y font encore dĂ©faut pour assurer la cohĂ©rence du rĂ©seau des sites protĂ©gĂ©s. Loi du 21 avril 1906 organisant la protection des sites et monuments naturels de caractĂšre artistique Loi du 2 mai 1930 ayant pour objet de rĂ©organiser la protection des monuments naturels et des sites de caractĂšre artistique, historique, scientifique, lĂ©gendaire ou pittoresque Code de l’environnement - Articles L. 341-1 Ă  22 L'Ă©volution de la politique des sites du monument naturel au paysage PDF - Mo PrĂ©sentation du centenaire de la loi du 21 avril 1906 PDF - Ko Une politique d’État au service de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral Comme pour les monuments historiques, la loi sur la protection des sites prĂ©voit deux niveaux de protection l’inscription ; le classement. La mise en Ɠuvre de cette lĂ©gislation relĂšve de la responsabilitĂ© de l’État, et fait partie des missions du ministĂšre en charge de l’écologie. Les programmes et projets de protections sont prĂ©parĂ©s par les directions rĂ©gionales de l’environnement, et soumis pour avis aux commissions dĂ©partementales des sites. Les dĂ©cisions de classement sont prises par dĂ©cret, aprĂšs consultation de la commission supĂ©rieure des sites et du Conseil d’État, ou plus rarement par arrĂȘtĂ© ministĂ©riel. Dans les deux cas, elles interviennent aprĂšs une instruction locale qui comprend une enquĂȘte publique, la consultation des collectivitĂ©s locales et de la commission dĂ©partementale. Les dĂ©cisions d’inscription sont prises par arrĂȘtĂ© du ministre chargĂ© des sites aprĂšs consultation de la commission dĂ©partementale des sites. Les dĂ©cisions de classement ou d’inscription constituent une simple dĂ©claration de reconnaissance de la valeur patrimoniale de l’espace concernĂ©. Elles ne comportent pas de rĂšglement comme les rĂ©serves naturelles, mais ont pour effet de dĂ©clencher des procĂ©dures de contrĂŽle spĂ©cifique sur les activitĂ©s susceptibles d’affecter le bien. En site classĂ©, toute modification de l’état ou de l’aspect du site est soumise Ă  une autorisation spĂ©ciale soit du prĂ©fet, soit du ministre chargĂ© des sites aprĂšs consultation de la commission dĂ©partementale, prĂ©alablement Ă  la dĂ©livrance des autorisations de droit commun. En site inscrit, les demandes d’autorisation de travaux susceptibles d’affecter l’espace sont soumis Ă  l’Architecte des BĂątiments de France qui Ă©met un avis simple sauf pour les travaux de dĂ©molition qui sont soumis Ă  un avis conforme. GĂ©rer les sites classĂ©s, lieux de beautĂ© et de mĂ©moire, lieux de projet PDF - Mo RĂŽle des commissions des sites La politique de l’Etat dans le domaine de la protection des paysages et des sites s’appuie trĂšs largement sur la sensibilitĂ© et les capacitĂ©s d’expertise des commissions dĂ©partementales et de la commission supĂ©rieure des sites, perspectives et paysages. Commission dĂ©partementale des site, perspectives et paysages La commission dĂ©partementale des sites, perspectives et paysages, hĂ©ritiĂšre des premiĂšres commissions instituĂ©es par la loi de 1906, participe largement, par ses avis sur l’ensemble des programmes et projets de protection et sur les plus importants des projets d’amĂ©nagement dans les sites classĂ©s, Ă  la dĂ©finition de la politique des sites. Elle est composĂ©e de reprĂ©sentants des services de l’Etat, des Ă©lus, et de la sociĂ©tĂ© civile personnalitĂ©s qualifiĂ©es dans le domaine concernĂ©, reprĂ©sentants d’associations et d’activitĂ©s professionnelles. Commission supĂ©rieure des sites, perspectives et paysages La commission supĂ©rieure des sites, perspectives et paysages a Ă©tĂ© créée par la loi de 1930. PlacĂ©e auprĂšs du ministre chargĂ© des sites, elle est composĂ©e de reprĂ©sentants des ministĂšres, de dĂ©putĂ©s, de sĂ©nateurs et de personnalitĂ©s qualifiĂ©es. Elle a pour mission de conseiller le ministre pour l’élaboration et la mise en Ɠuvre d’une politique de protection, de conservation et de valorisation des monuments naturels, des sites, et des paysages urbains et ruraux. Ces commissions jouent un rĂŽle essentiel dans la promotion des politiques de protection des sites et des paysages. Services chargĂ©s de la protection des sites La mise en Ɠuvre de la lĂ©gislation sur les sites relĂšve de la responsabilitĂ© de l’Etat et fait partie des missions du ministĂšre en charge de l’Écologie. La Commission supĂ©rieure des sites, perspectives et paysages composĂ©e de reprĂ©sentants de plusieurs ministĂšres, de dĂ©putĂ©s, de sĂ©nateurs et de personnalitĂ©s qualifiĂ©es, oriente la politique nationale. Elle a pour mission de conseiller le ministre pour l’élaboration et la mise en oeuvre d’une politique de protection, de conservation et de valorisation des monuments naturels, des sites, et des paysages urbains et ruraux. Au niveau local, les projets de protection sont prĂ©parĂ©s par les Directions rĂ©gionales de l’environnement, de l’amĂ©nagement et du logement DREAL et soumis pour avis aux Commissions dĂ©partementales chargĂ©es des sites. Ces commissions dĂ©partementales sont importantes car elles permettent l’expression des reprĂ©sentants des services de l’Etat, des Ă©lus et de la sociĂ©tĂ© civile personnalitĂ©s qualifiĂ©es dans le domaine concernĂ©, associations, professionnels. Les dĂ©cisions de classement sont prises gĂ©nĂ©ralement par dĂ©cret, aprĂšs consultation de la Commission supĂ©rieure et du Conseil d’État. Il y a eu au prĂ©alable une enquĂȘte publique et la consultation des collectivitĂ©s locales et de la Commission dĂ©partementale. Les dĂ©cisions d’inscriptions sont quant Ă  elles prises par arrĂȘtĂ© ministĂ©riel aprĂšs instruction locale, enquĂȘte publique et consultation de la Commission dĂ©partementale. Plateforme SITE – SItes et Territoires d’Exception » Fichier national des sites classĂ©s dĂ©cembre 2019 PDF - Ko Carte des sites classĂ©s fin 2018 PDF - Mo Grands sites de France La politique des Grands Sites de France fait partie intĂ©grante de la politique de protection des monuments naturels et des sites, instaurĂ©e par les lois de 1906 et de 1930 et conduite par le ministĂšre en charge des sites. Un Grand site est un territoire remarquable pour ses qualitĂ©s paysagĂšres, naturelles et culturelles, dont la dimension nationale est reconnue par un classement d’une partie significative du territoire au titre du code de l’environnement protection des monuments naturels et des sites, qui accueille un large public et est engagĂ© dans une dĂ©marche partenariale de gestion durable et concertĂ©e pour en conserver la valeur, l’attrait, et la cohĂ©rence paysagĂšre. OpĂ©rations Grands Sites Une OpĂ©ration Grand Site est la dĂ©marche proposĂ©e par l’État aux collectivitĂ©s territoriales pour rĂ©pondre aux difficultĂ©s que posent l’accueil des visiteurs et l’entretien des sites classĂ©s de grande notoriĂ©tĂ© soumis Ă  une forte frĂ©quentation. Elle permet de dĂ©finir et de mettre en Ɠuvre un projet concertĂ© de restauration, de prĂ©servation et de mise en valeur du territoire. Il s’agit de retrouver les qualitĂ©s qui ont fait la renommĂ©e du site, mais aussi d’élaborer un projet qui permette d’en assurer la pĂ©rennitĂ© et de mettre en valeur le site dans toute sa diversitĂ©. Label "Grand Site de France" Le label Grand Site de F rance a Ă©tĂ© créé par l’Etat pour reconnaĂźtre la qualitĂ© de la prĂ©servation et de la gestion d’un site classĂ© de grande notoriĂ©tĂ© et de forte frĂ©quentation. Il est inscrit dans la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement dite loi "Grenelle 2" et a Ă©tĂ© intĂ©grĂ© au code de l’environnement, article L 341-15-1. L’attribution du label est subordonnĂ©e Ă  la mise en Ɠuvre d’un projet de prĂ©servation, de gestion et de mise en valeur du site, rĂ©pondant aux principes du dĂ©veloppement durable. RĂšglement d'usage du label "Grand site de France" version 2010 rĂ©visĂ©e PDF - Ko Le RĂ©seau des Grands Sites de France, créé en 2000, regroupe les gestionnaires des sites bĂ©nĂ©ficiant du label Grand Site de France ainsi que des sites qui en partagent les valeurs et se fixent pour objectif de l’obtenir. C’est un lieu d’échange d’expĂ©rience, de rĂ©flexion et d’innovation, ainsi que de promotion des valeurs communes de ces lieux d’exception Il est consultĂ© par le ministĂšre dans le cadre de l’instruction de demande de label. La plupart des membres du RĂ©seau des Grands Sites de France sont engagĂ©s dans une OpĂ©ration Grand Site. DonnĂ©es chiffrĂ©es et carte Au 1er janvier 2022 on compte 60 dĂ©marches Grands Sites en Ă©tudes, en travaux ou labellisĂ©es qui portent sur 448 communes, 14 rĂ©gions et 45 dĂ©partements dont 2 DOM, sur une surface de 680 000 ha. Elles reçoivent environ 40 millions de visiteurs. Parmi ces 60 territoires, 21 sont labellisĂ©s Grands Sites de France. [Liste] Les Grands Sites de France et des OpĂ©rations Grands Sites janvier 2022 PDF - Ko [Carte] Les Grands Sites de France et des OpĂ©rations Grands Sites janvier 2022 PDF - Mo Plateforme SITE – SItes et Territoires d’Exception » [Site dĂ©diĂ©] RĂ©seau des Grands sites de France Circulaire du 30 octobre 2000 relative aux orientations pour la politique des sites Note du 31 juillet 2015 relative Ă  l'actualisation de la liste indicative des sites majeur Ă  classer au titre des articles L. 341-1 et suivants du code de l'environnement PDF - Mo Circulaire du 2 octobre 2006 - centenaire de la protection des sites PDF - Mo Circulaire du 11 mai 2007 relative Ă  l'Ă©volution de la politique des sites inscrits PDF - Mo Circulaire du 7 juillet 2011 relative Ă  l’actualisation de la liste indicative des sites majeurs restant Ă  classer au titre des articles et suivants du code de l’environnement PDF - Mo Bilans annuel de la politique de classement des sites Plus de 100 ans de protection des sites, reprĂ©sentent 2 700 sites classĂ©s, soit 1 088 590 hectares ; PrĂšs de 4 000 sites inscrits, soit 1 500 000 hectares environ ; Plus de 4% du territoire national au total. Fichier national des sites classĂ©s dĂ©cembre 2019 PDF - Ko Carte des sites classĂ©s fin 2018 PDF - Mo Ouvrages dĂ©diĂ©s Lieux de beautĂ©, lieux de mĂ©moire - Les sites classĂ©s et inscrits en France PDF - Ko Pour mĂ©moire Hors sĂ©rie n°4 - Octobre 2011- Loi 2 mai 1930 PDF - Mo GĂ©rer les sites classĂ©s, lieux de beautĂ© et de mĂ©moire, lieux de projet PDF - Mo Digues du littoral et paysage, guide mĂ©thodologique appliquĂ© aux sites classĂ©s PDF - Mo [Guide] L'insertion paysagĂšre des campings existants en site classĂ© PDF - Mo Brexit convention CITES Commission supĂ©rieure des sites, perspectives et paysages CSSPP
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  • article l 341 4 du code de l Ă©nergie