Regarder3 mĂštres au-dessus du ciel â Twilight Love Streaming VF (VOSTFR) Gratuit en HD 3 mĂštres au-dessus du ciel â Twilight Love (2010) film Complet en Français vous pouvez
IL NE S'AGIT PAS D'UN CANULAR... Telle est l'histoire vĂ©ridique de la "soucoupe volante" de Quarouble. Le commissaire d'Onnaing, comme les enquĂȘteurs des services de sĂ©curitĂ© de l'air, refusent d'en dire davantage pour l'excellente raison qu'ils ne connaissent rien d'autre. Tout ce qu'ils ajouteraient s'Ă©loignerait de la vĂ©ritĂ© et entrerait dans le domaine des dĂ©ductions et des suppositions. On peut admettre d'abord que M. Dewilde, voulant faire parler de lui, Ă inventĂ©, de toutes piĂšces, cette rocambolesque histoire. "S'il en Ă©tait ainsi, m'a rĂ©pondu M. Gouchet, M. Dewilde serait, Ă l'heure actuelle, en prison pour outrage Ă magistrat. J'ai l'habitude des interrogatoires, et je puis certifier que M. Dewilde n'invente rien. C'est aussi l'opinion recueillie par la police de l'Air. On n'imagine pas une histoire semblable sans se trahir, Ă un moment ou un autre." Il existe aussi des Ă©lĂ©ments qui prouvent la bonne foi du tĂ©moin. Il a parcouru, en pleine nuit, une quinzaine de kilomĂštres pour avertir les autoritĂ©s. Il prĂ©sentait les signes de la peur. ... NI D'UNE HALLUCINATION COLLECTIVE Mais si M. Dewilde n'a pas voulu tromper, il a pu se tromper. Ne fut-il pas victime d'une hallucination? M. Gouchet rĂ©pond aussi Ă cette question. "Je l'ai pensĂ©, moi aussi. Aussi, ai-je examinĂ© les derniĂšres lectures de M. Dewilde. Le soir de l'Ă©vĂ©nement, il lisait un hebdomadaire dans lequel il n'est aucunement question de soucoupes volantes." Il n'est pas farci de romans d'anticipations, et lit seulement quelques illustrĂ©s en plus de son quotidien." M. Dewilde est d'ailleurs un homme pondĂ©rĂ© et sensĂ©, et il n'Ă©tait en aucune façon prĂ©disposĂ© Ă "voir une soucoupe volante." D'ailleurs, c'est seulement lorsque l'appareil s'est envolĂ© qu'il a pensĂ© aux "soucoupes". Jusqu'alors, il prenait la masse sombre pour un chariot chargĂ© de foin, et les deux hommes pour des fraudeurs. D'autre part, plus de dix personnes ont dĂ©clarĂ© avoir vu, ce soir-lĂ , aux environs de 20 h 30, soit une "boule de feu", soit un "disque laissant Ă©chapper une traĂźnĂ©e de feu" dans le ciel. Tous les tĂ©moignages concordent pour affirmer que le disque se dirigeait vers Anzin. Or, c'est bien vers cette direction que M. Dewilde a vu s'Ă©loigner cette chose mystĂ©rieuse qui reposait sur la voie ferrĂ©e. Faut-il alors supposer qu'il y a eu hallucination collective de gens qui ne se connaissaient pas et ne se trouvaient pas ensemble Ă ce moment? Les uns bavardaient sur le pas de leur porte, les autres fermaient la fenĂȘtre de leur chambre, certains, enfin, rentraient chez eux. Dernier point Ă Ă©claircir qui Ă©taient ces "petits hommes". Dans sa dĂ©claration, M. Dewilde dit qu'ils ne dĂ©passaient pas un mĂštre. Il pensa d'abord qu'ils s'agissait d'enfants, puis de "fraudeurs portant un lourd fardeau." Enfin, il aperçut qu'une "espĂšce de scaphandre" les recouvrait. Tout cela est-il invraisemblable? Auparavant, il est bon de prĂ©ciser que 1° la scĂšne ne dura pas trente secondes; 2° la nuit de vendredi Ă samedi Ă©tait fort obscure; 3° le vent soufflait avec force. M. Dewilde n'eut donc pas le temps "d'examiner" les individus. Il aperçu des ombres et sa lampe lui permit de constater qu'elles Ă©taient revĂȘtues d'un habit spĂ©cial. Mais les aviateurs ne sont-ils pas munis, eux aussi, d'une combinaison ample et d'un casque spĂ©cial leur permettant d'affronter les hautes altitudes? Des hommes, de taille moyenne, courbĂ©s pour ne pas ĂȘtre vus, ne peuvent-ils pas paraĂźtre comme de "petits hommes" d'autant que l'ampleur de leur combinaison les rapetisse encore? Ces suppositions plausibles que la police Ă©met autorisent Ă croire en la sincĂ©ritĂ© du tĂ©moin. Paris-Presse France, 16 septembre 1954 LA RENCONTRE D'ANTOINE MAZAUD, BUGEAT, FRANCE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal Paris-Presse, de Paris, France, le 16 septembre 1954. Le cigare du Martien bavard a survolĂ© Limoges LIMOGES, 15 septembre. - Un habitant de Limoges, M. Georges Frugier, 30 ans, dĂ©clare avoir aperçu, le 10 septembre, peu aprĂšs 20 h. 30, sillonnant le ciel d'Est en Ouest, un disque rouge qui laissait Ă©chapper une traĂźnĂ©e bleutĂ©e. Or, le jour et l'heure de cette observation coĂŻncident avec l'Ă©trange rencontre du cultivateur de Bugeat CorrĂšze, M. Antoine Mazaud, qui affirme avoir eu un entretien avec le passager d'un" cigare volant." M. Frugier fit part Ă sa famille du spectacle dont il avait Ă©tĂ© le tĂ©moin mais il rencontre un franc scepticisme. Cependant, la publication dans la presse, ce matin, de l'aventure survenue Ă M. Mazaud, imposa un rapprochement Limoge est situĂ©e au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystĂ©rieux engin, d'aprĂšs les dĂ©clarations du cultivateur. La Croix France, 16 septembre 1954 LA RENCONTRE D'ANTOINE MAZAUD, BUGEAT, FRANCE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien La Croix, de Paris, France, le 16 septembre 1954. Mars... ou rĂȘve! Que voulez-vous, toutes ces histoires de soucoupe [illisible] Et si M. Mazaud, de Bugeat CorrĂšze avait vraiment reçu le baiser d'un martien?... Nos incrĂ©dulitĂ©s auraient bonne mine... D'autant qu'il y a un autre tĂ©moin, en la personne de M. Frugier, de Limoges, qui a vu, au jour et Ă l'heure mĂȘme oĂč prenait fin la rencontre aussi affectueuse qu'interplanĂ©taire de Bugeat, un disque rouge sillonnant le ciel d'Est en Ouest. Or, Limoges est au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystĂ©rieux engin selon les dĂ©clarations faites par le cultivateur corrĂ©zien. Il y a lĂ plus qu'un rapprochement... Quotidien de la Haute-Loire France, 19 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, 19 septembre 1954. LES SOUCOUPES VOLANTES SONT UNE MANIFESTATION DE LA FOUDRE DĂ©clare un astronome allemand M. Haffner, professeur d'astronomie Ă l'universitĂ© de Hambourg a publiĂ© dans l'hebdomadaire Die Zeit, un article dans lequel il dĂ©clare que toutes les soucoupes volantes qui ont Ă©tĂ© vues jusqu'Ă maintenant peuvent ĂȘtre classĂ©es en quatre groupes 1 Les hallucinations; 2 Illusions d'optiques trompant mĂȘme l'objectif de l'appareil photographique. Les prĂ©tendues photographies de soucoupes volantes sont des reflets souvent constatĂ©s quand on prend des photos Ă contre jour; 3 Ballons mĂ©tĂ©orologiques; 4 Objets volants inconnus. Tous les objets de la quatriĂšme catĂ©gorie peuvent ĂȘtre expliquĂ©s par ce que l'on sait des boules de feu produites par la foudre. Ce phĂ©nomĂšne se produit rarement et l'on ne possĂšde que deux ou trois photographies. La majeure partie des boules de feu produites par la foudre sont observĂ©es Ă moins de 200 mĂštres de hauteur et ont un diamĂštre de 20 Ă 100 centimĂštres. Mais une plus grande quantitĂ© d'Ă©nergie se trouve libĂ©rĂ©e quand les Ă©clairs Ă©clatent Ă haute altitude, et naturellement plus les boules de feu sont grandes. On en a vu ayant 200 mĂštres de diamĂštre et Ă dix kilomĂštres d'altitude. Le professeur Haffner ajoute qu'en raison de leur rotation les boules de feu sont souvent aplaties. Or les descriptions de soucoupes volantes parlent d'objet ayant la forme de disques ou de cigares et prĂ©cisent que les objets tournaient sur eux-mĂȘme. Les boules de feu Ă©mettent souvent des rayons lumineux trĂšs brillants, ce qui correspond encore aux rĂ©cits des gens qui disent avoir vu des soucoupes. De mĂȘme elles peuvent changer de forme et de direction en moins d'une seconde, tout comme les soucoupes. Ces changements de direction s'expliquent aisĂ©ment par l'influence des champs magnĂ©tiques. Enfin les boules de feu se dĂ©sintĂšgrent toujours brusquement, parfois silencieusement, parfois avec une forte dĂ©tonation. Le Courrier de l'Ouest France, 19 septembre 1954 LE CAS DE MARCILLY-SUR-VIENNE DANS LA PRESSE, FRANCE, 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Courrier de l'Ouest, Angers, France, le 19 octobre 1954. Les visiteurs de l'espace, ces inconnus Le Martien les regardait en silence et lorsque Georges Gatay, le chef de chantier qui se sentait envahir d'une Ă©trange torpeur leva les yeux vers le bord de la carriĂšre, la plus fantastique apparition qu'il eut pu imaginer le cloua sur place. Cela se passait voici deux semaines Ă peine, et depuis l'Ă©trange visite, ce solide garçon d'une trentaine d'annĂ©es ne mange presque plus et ne dort guĂšre. Il Ă©tait Ă peu prĂšs 16 h 30 et les cinq compagnons extrayaient de la carriĂšre de Marcilly-sur-Vienne des graviers et des pierres pour les Ponts-et-ChaussĂ©es Ă l'aide d'une pelleteuse mĂ©canique et d'un certain nombre de machines bruyantes. CreusĂ©e au bord de la route de Nouatre, cette carriĂšre est la seule excavation au milieu d'une vaste plaine dĂ©garnie d'arbres. Ces cinq ouvriers, MM. Rougier, SĂ©chĂ©, Berois, Lubanevic et Villeneuve, en attendaient un sixiĂšme, M. Amirault, le chauffeur d'un lourd camion qui venait faire le plein. L'air ensoleillĂ© de cette fin d'aprĂšs-midi Ă©tait limpide et sans le moindre nuage. C'est alors que la chose arriva... "Je n'ai pas la berlue, pensas Georges Gatay en se passant la main sur les cheveux, c'est bien une soucoupe volante et un Martien." Successivement, ses camarades de travail regardĂšrent dans sa direction et firent la mĂȘme rĂ©flexion. Un objet circulaire, surmontĂ© d'un dĂŽme d'un gris mĂ©tallique, se tenait immobile Ă environ un mĂštre du sol. Il semblait que des pales tournant Ă trĂšs grande vitesse y Ă©taient attachĂ©es. L'ensemble avait l'apparence d'un bol renversĂ©. Mais le plus Ă©trange de tout Ă©tait ce petit ĂȘtre d'un mĂštre cinquante-cinq environ, qui se tenait immobile devant. VĂȘtu d'une sorte de combinaison plastique, chaussĂ© de bottillons de mĂȘme matiĂšre, il portait sur la tĂȘte un casque opaque qui lui couvrait le visage. "Une sorte de projecteur Ă©mettant une lueur trĂšs douce Ă©tait fixĂ© sur sa poitrine et attirait nos regards", racontĂšrent les tĂ©moins par la suite. "A la main l'ĂȘtre d'un autre monde tenait une espĂšce de revolver ou de tube de mĂ©tal. L'apparition ne dura qu'une minute et demie peut-ĂȘtre, puis l'individu disparut peu Ă peu comme une image qui s'efface sur un Ă©cran et l'appareil remonta par saccades brusques vers le ciel. ArrivĂ© Ă une centaine de mĂštres du sol, il s'entoura d'un nuage circulaire, rappelant une fumĂ©e blanche artificielle et disparut." C'est Ă ce moment-lĂ qu'arrivait M. Amirault. De la cabine de son camion il n'eut que le temps d'apercevoir l'Ă©trange machine avant qu'elle ne disparaisse dans le nuage. Aux enquĂȘteurs qui les pressaient de questions, les tĂ©moins de cette visite astrale ont rĂ©pondu catĂ©goriquement "nous ne sommes pas des illuminĂ©s, nous sommes sĂ»rs de ce que nous avons vu." Aujourd'hui, ces tĂ©moins sont beaucoup moins catĂ©goriques. Leur petite histoire a fait son chemin et devant la population narquoise et sceptique, ils ont adoptĂ© l'attitude la plus prudente celle du silence. D'autres personnes en France ont vu ou touchĂ© ces ĂȘtres mystĂ©rieux. Un enfant de Morez qui n'avait jamais entendu parlĂ© de soucoupes volantes a dit avoir Ă©tĂ© embrassĂ© par un ĂȘtre "haut comme une porte et brillant comme une armoire Ă glace", et les fessĂ©es n'ont pas pu faire taire ce gamin de 12 ans. Enfin voici la bombe Ă retardement. Un Anglais se dĂ©clare le premier terrien Ă ĂȘtre entrĂ© en contact avec un Martien. "Il avait un charmant sourire comme peu de terriens en ont." Et Cedric Allingham qui va faire paraĂźtre Ă Londres le rĂ©cit de cette brĂšve rencontre leva le bras pour saluer le Martien qui lui rĂ©pondit courtoisement. Cet Anglais, fĂ©ru d'astronomie et ornithologue professionnel, n'a pas eu la berlue lui non plus et a fourni Ă l'appui de ses dires plusieurs photographies et le tĂ©moignage jurĂ© d'un paysan tĂ©moin de la scĂšne. L'ouvrage de C. Allingham sera d'ici peu traduit en français et les curieux auront alors tout le loisir d'en faire la critique. Retenons-en seulement la sĂ©duisante description du visiteur de l'espace. Il Ă©tait grand, bien proportionnĂ© et sa voix Ă©voquait un bruit de source vive. Les seuls dĂ©tails insolites dans cette silhouette Ă©taient deux petits tubes reliĂ©s par un fil engagĂ© dans les narines de l'inconnu et lorsqu'il se retourna une Ă©trange patte de bretelle dont l'utilitĂ© n'a pas Ă©tĂ© dĂ©couverte. Attendons que la chose d'un autre monde veuille bien atterrir Ă nouveau pour nous l'expliquer. "Les soucoupes volantes ont atterri". Sous ce titre, le grand champion des relations diplomatiques interplanĂ©taires Georges Adamski lança aux le rĂ©cit de ses conversations passionnantes avec les VĂ©nusiens. L'ouvrage fut un best-seller aussitĂŽt traduit et plusieurs fois rééditĂ©, mais les dĂ©clarations de l'auteur trop impressionnĂ©, semble-t-il, par les rĂ©cits d'anticipations n'ont pas encore reçu de confirmation et n'en recevront peut-ĂȘtre jamais. Comme CĂ©dric Allingham, Adamski Ă©taie son rĂ©cit d'empreintes de pas vĂ©nusiens moulĂ©es en plĂątre de Paris et de photographies de leur merveilleux appareil volant. Il eut mĂȘme, paraĂźt-il, le grand honneur de se promener pendant vingt minutes dans l'un de ces engins et put s'entretenir longuement avec les VĂ©nusiens sans ouvrir la bouche... par transmission de pensĂ©e. H. G. Wells est trĂšs nettement battu par Adamski et l'auteur de la "Guerre des Mondes" n'avait guĂšre d'imagination. [LĂ©gendes photos] Ceux qui "en" ont vu Mme GUILLMOTEAU en VendĂ©eGeorges GATAY, chef de chantier en TouraineLe jeune Henri CLEMENT dans les Deux-SĂšvres Le Provençal France, 20 septembre 1954 LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 20 septembre 1954. UNE SOUCOUPE VOLANTE A VICHY Vichy De nombreux Vichyssois ont dĂ©clarĂ© avoir observĂ©, au cours de la nuit de samedi, un engin lumineux ayant la forme d'une soucoupe et qui se dĂ©plaçait dans le ciel Ă vive allure. L'engin, a ajoutĂ© M. Isnardon, un des tĂ©moins, a disparu presque aussitĂŽt. Quotidien de la Haute-Loire France, 22 septembre 1954 OVNI SUR ROME, 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, le 22 septembre 1954. UN ENGIN MYSTERIEUX A SURVOLE ROME Un engin mystĂ©rieux a traversĂ© vendredi [17 septembre 1954] le ciel de Rome, il a pu ĂȘtre observĂ© durant quarante minutes par la station d'observation du commandement militaire de l'aĂ©rodrome de Ciampino. Selon les renseignements donnĂ©s par l'aĂ©rodrome, il s'agit d'un appareil ayant la forme d'un demi-cigare, volant Ă une vitesse rĂ©duite Ă environ 1000 mĂštres d'altitude. Une traĂźnĂ©e lumineuse se dĂ©gageait de son extrĂ©mitĂ© plus Ă©troite. En suivant l'Ă©volution de l'engin, la station d'observation de Ciampino a constatĂ© que celui-ci a fait Ă un moment une chute de 400 mĂštres pour reprendre de l'altitude en passant de la position horizontale Ă la verticale. Au moment oĂč l'engin s'Ă©loignait vers la mer, la station de Ciampino signalait la prĂ©sence Ă la station militaire de contrĂŽle de Pratica Di Mare, Ă une trentaine de kilomĂštres de Rome qui a rĂ©ussi Ă le capter dans son radar et Ă le suivre pendant une vingtaine de minutes. Le radar aurait signalĂ© la prĂ©sence d'une antenne au centre de la partie la plus large du demi-cigare. L'observatoire de Mont Matio Rome a exclu qu'il puisse s'agir d'un bolide, aucun corps cĂ©leste n'ayant traversĂ© le ciel de Rome pendant la journĂ©e. La prĂ©sence de l'engin a Ă©tĂ© remarquĂ©e Ă 16h45 GMT et il a disparu en direction nord-ouestĂ 18h28 GMT. Le Provençal France, 22 septembre 1954 LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 22 septembre 1954. UNE SOUCOUPE silencieuse et fumante dans le ciel raphaĂ©lois Saint-Raphael Ouvrier boulanger chez M. Justin Rabbia, rue Marius-Allongue, M. Giraud se trouvait hier matin Ă 4 h. 30 Ă la fenĂȘtre du fournil de son patron lorsqu'il aperçut, traversant le ciel et se dirigeant vers le massif de l'EstĂ©rel un engin d'environ trois mĂštres de diamĂštre se dĂ©plaçant trĂšs rapidement et laissant derriĂšre lui une traĂźnĂ©e de fumĂ©e et une lueur rouge. A noter que cet engin ne faisait aucun bruit. Avant que M. Giraud n'ait eu le temps de rĂ©aliser, la soucoupe avait disparu par delĂ les monts. Le Provençal France, 22 septembre 1954 SOUCOUPES EN EUROPE, 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 22 septembre 1954. DE MYSTERIEUSES BOULES DE FEU empĂȘchent les 194 habitants d'un village hollandais de dormir La Haye Les 194 habitants du petit village de Zuilaarderveeb dans le Groningus, sont atteints d'insomnie collective depuis une semaine, craignant d'ĂȘtre Ă leur tour victimes d'une invasion de boules de feu qui selon les affirmations de l'un des agriculteurs du village, M. Van der Veen, s'est produite dans son propre domicile. M. Van der Veen devisait l'autre soir, dans le lit clos Ă la mode de Bretagne, qu'il partage avec Mme Van der Veen, lorsqu'il remarqua qu'une petite boule de la taille d'une bille, Ă©mettant une lueur jaune et entourĂ©e d'un cercle noir, flottait au-dessus du lit. Comme il essayait de l'attraper, la boule se mit Ă grandir et disparut. Quelques instants plus tard, sous les yeux horrifiĂ©s de M. et Mme Van der Veen, une quinzaine de petites boules se formĂšrent brusquement et se mirent Ă rouler sous les couvertures. Le couple sauta du lit et pendant que M. Van der Veen s'efforçait, d'une main tremblante, d'allumer une lampe Ă pĂ©trole, les boules s'Ă©levĂšrent et se confondirent en un long ruban, lequel fit en se tortillant comme un serpent le tour de la chambre pour disparaĂźtre au moment mĂȘme oĂč la lampe s'allumait. L'aventure de M. Van der Veen, appuyĂ© par le crĂ©dit de sa solide personnalitĂ©, a rencontrĂ© peu d'incrĂ©dules dans son village, et s'est frayĂ©e un chemin jusqu'aux grands journaux hollandais. SELON DES SAVANTS ROMAINS Le "cigare" qui a survolĂ© Rome est un aĂ©ronef de type inconnu Rome Le "cigare volant" qui a Ă©tĂ© observĂ© vendredi aprĂšs-midi, dans le ciel de Rome, fait l'objet d'Ă©tudes confidentielles dans le grand observatoire astronomique de Rome. Des milliers de personnes ont pu voir l'engin qui a Ă©voluĂ© longuement au-dessus de Rome, Ă mĂštres d'abord, puis est descendu beaucoup plus bas. Il laissait derriĂšre lui une traĂźnĂ©e lĂ©gĂšre de fumĂ©e blanche qui partait de l'extrĂ©mitĂ© la plus Ă©troite du cigare. Les techniciens du radar de l'aĂ©rodrome de Ciampino ont distinguĂ© une antenne au milieu de l'extrĂ©mitĂ© la plus large de l'engin. Celui-ci a la forme d'un cigare Ă©largi et gonflĂ© vers le milieu. Plusieurs savants de Rome, alertĂ©s en temps utile, ont pu observer l'appareil, car il s'agissait bien, pour eux, maintenant d'un appareil et non d'un corps cĂ©leste "AĂ©ronef de type inconnu jusqu'ici", prĂ©cisent-ils. A un moment donnĂ©, l'engin est descendu brusquement d'environ 400 mĂštres, puis il s'est mis en position verticale, a repris de la hauteur et, revenant Ă sa position de vol, a disparu rapidement Ă l'horizon. Le Quotidien de la Haute Loire France, 22 septembre 1954 CIGARE VOLANT AU-DESSUS DE ANNONAY, 16 SEPTEMBRE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal Le Quotidien de la Haute Loire, le 22 Septembre 1954. Un cigare volant sur Annonay Jeudi dernier, Ă 12h15, M. Vialon, retraitĂ© des chemins de fer, demeurant Ă Annonay, se prĂ©parait Ă prendre son repas lorsque son petit fils, ĂągĂ© de sept ans, qui jouait dans le jardin, lui cria "viens vite voir la soucoupe volante." M. Vialon sortit aussitĂŽt et le spectacle qu'il vit ne fut pas sans le surprendre. Voici le rĂ©cit qu'il en a fait "DĂšs que je fus sorti, j'aperçut dans le ciel, se dĂ©plaçant silencieusement, dans la direction du nord/sud, un appareil allongĂ© que j'aurais sans doute pris pour un avion s'il n'avait Ă©tĂ© suivi par une traĂźnĂ©e blanche, nettement plus long que lui, peut ĂȘtre huit Ă dix fois sa longueur, et qui, contrairement Ă celle produite par certains avions, conservait sa forme rectiligne dans le prolongement de l'engin et gardait toujours la mĂȘme dimension. La vitesse de cette Ă©trange machine Ă©tait infĂ©rieure Ă celle des avions qui passent rĂ©guliĂšrement et, Ă l'avant, on distinguait, par instants, une sorte de disque brillant ressemblant Ă des reflets de soleil sur une partie mĂ©tallique. Cet appareil mit environ trois Ă quatre minutes pour traverser le ciel d'Annonay. Puis brusquement, Ă l'instant oĂč il approchait de la limite de mon champ de vision, il piqua Ă la verticale et disparut. Pendant cette plongĂ©e, la traĂźnĂ©e blanche prit immĂ©diatement sa place dans le prolongement de l'appareil et Ă aucun moment, elle ne s'effilocha dans le ciel comme une traĂźnĂ©e habituelle que l'on voit dans le sillage des avions." Un "savant" Allemand "Les soucoupes volantes relĂšvent de la sottise". Aucun homme raisonnable ne peut croire Ă la sottise des soucoupes volantes, a dĂ©clarĂ© Ă Wurzbourg, le professeur Otto Hahn, spĂ©cialiste allemand des questions atomiques, et laurĂ©at du prix Nobel de chimie 1945. Si les martiens, ou d'autres ĂȘtres faisaient des vols de promenade vers la terre, ils nous diraient bonjour, au lieu de croiser Ă vive allure autour du globe a ajoutĂ© le professeur Hahn qui parlait Ă une rĂ©union scientifique. Le Quotidien de la Haute Loire France, 23 septembre 1954 OBSERVATION D'UN CIGARE VOLANT, 19 SEPTEMBRE 1954, FRANCE Le journal "Le Quotidien de la Haute-Loire," France, a publiĂ© l'article suivant le Jeudi 23 Septembre 1954 UN CIGARE VOLANT AURAIT ETE VU SAMEDI DANS LE CIEL DU PUY Samedi, entre 17h et 17h30, alors qu'il Ă©tait Ă l'une des fenĂȘtres de l'appartement qu'il occupe, au deuxiĂšme Ă©tage d'un immeuble de 1a rue des Tables, au Puy, M. Breysse, reprĂ©sentant de commerce, a pu observer comme d'ailleurs plusieurs de ses voisins le passage d'un mystĂ©rieux engin, dans l'horizon situĂ© pour lui, entre Vouzac et la Denise. Cet engin, qui paraissait trĂšs Ă©loignĂ©, se dĂ©plaçait lentement. Affectant la forme d'un cigare coupĂ© en deux, il avançait le cotĂ© pointu Ă l'arriĂšre. Une fumĂ©e s'est Ă©chappĂ©e un court instant de cet appareil qui brillait au soleil couchant et paraissait lĂ©gĂšrement dorĂ©. Aucun bruit n'a Ă©tĂ© perçu par M. Breysse, mais celui-ci, qui d'ailleurs prĂ©cise qu'il ne pouvait s'agir d'une illusion, ajoute qu'Ă©tant donnĂ© l'Ă©loignement apparent, aucun bruit ne pouvait lui parvenir. Enfin! Le Puy a son cigare et nombreux seront ceux qui envieront M. Breysse de l'avoir aperçu. La Suisse Suisse, 24 septembre 1954 LES OVNIS ET AUTRES MYSTERES, SUISSE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 24 septembre 1954, en page 15. COURRIER JURASSIEN UNE SOUCOUPE VOLANTE! PORRENTRUY, 24 - M. et Mme PĂ©riat, garagiste en notre ville, affirment avoir vu dans la nuit de lundi, un disque volant ressemblant Ă un "soleil lunineux" utilisĂ© au 1er aoĂ»t, placĂ© horizontalement. Les tĂ©moins, dignes de foi, disent que la soucoupe volait Ă la vitesse d'un avion Ă rĂ©action et a disparu vers le sud-ouest aprĂšs avoir survolĂ© Porentruy. The Newark Star-Ledger USA, 24 septembre 1954 LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE US L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Newark Star-Ledger, New York, USA, le 24 septembre 1954. LA FUREUR EN FRANCE Une 'soucoupe' file sur le tombeau de Napoleon Pour ĂȘtre quelqu'un en France de nos jours vous devez pratiquement avoir vu une soucoupe volante, de prĂ©fĂ©rence l'une de celles qui sont iridescente et qui changent de couleur comme un juke box. Pouvoir descendre des litres de champagne, ou possĂ©der un chĂąteau lĂ©gĂšrement dĂ©crĂ©pi ou mĂȘme ĂȘtre invitĂ© Ă la premiĂšre d'un film compte Ă peine. Des soucoupes volantes, et maintenant des cigares volants, sont "observĂ©s" pratiquement quotidiennement par des tĂ©moins qui sont des citoyens Ă©quilibrĂ©s, des modĂšles de probitĂ© et de sobriĂ©tĂ© et des personalitĂ©s marquantes. La derniĂšre Ă avoir rapportĂ© les phĂ©nomĂšnes Ă©tait la star de cinĂ©ma MichĂšle Morgan qui a indiquĂ© qu'elle a aperçu un disque lumineux stationnaire au-dessus du dĂŽme des Invalides, lĂ oĂč Napoleon est enterrĂ©. "Un vieil homme prĂšs de moi l'a Ă©galement vu," a dit Mlle Morgan. "Mais il est parti en courant." Les soucoupes volantes arc-en-ciel font fureur dans le centre de la France oĂč le dessinateur Jean Besse a dit qu'il en a observĂ© une dans la nuit de vendredi Ă travers de puissantes jumelles. Il a dit qu'elle a changĂ© de couleur trois fois en quelques secondes. A le Puy, Ă l'ouest d'ici, le propriĂ©taire d'hĂŽtel Marcel Maillet a dit qu'il a vu une soucoupe iridescente changeant de couleur comme un juke box. Louis Moll, un garde-barriĂšre Ă Oberdorff a indiquĂ© qu'il a vu une soucoupe "atterrir" dimanche dernier. "Il Ă©tait environ 1515," a-t-il dit. "Mes yeux ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s par une grande masse lumineuse qui a semblĂ© toucher le sol prĂšs du village de Tromborn. Tandis qu'elle s'est approchĂ©e de la terre, la couleur a changĂ© en ce qui m'a semblĂ© ĂȘtre celle des tubes nĂ©on. Cela avait la forme d'un petit autobus. "CA A TOUCHE le sol pendant environ 40 secondes ... Finalement il a volĂ© au loin, droit vers le haut dans le ciel, Ă©clairĂ© par une lueur orange qui s'est changĂ© en rouge. Je n'ai rien entendu." A Origny en Tierache, Robert Chovet, son Ă©pouse et beau-frĂšre roulaient dans la nuit de mardi de nuit quand, dit-il, ils ont pratiquement percĂ© une soucoupe volante. "Elle a Ă©tĂ© stationnaire Ă plusieurs mĂštres devant nous," a-t-il dit. "Un Ă©norme disque orange juste environ au niveau des arbres. Il a Ă©tĂ© immobile pendant plusieurs secondes et puis a filĂ© directement vers le haut avec une vitesse vertigineuse. " Le Quotidien de la Haute Loire France, 25 septembre 1954 VAGUE D'OBSERVATION EN FRANCE EN SEPTEMBRE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal rĂ©gional "Le quotidien de la Haute-Loire," le Samedi 25 Septembre 1954 CIGARES VOLANTS DANS LE CIEL DE FRANCE Le mystĂ©rieux engin, communĂ©ment appelĂ© cigare volant, signalĂ© dans le Puy de DĂŽme et dans le ciel de Rome, a Ă©tĂ© aperçu, Samedi 18 septembre, Ă 19h trĂšs prĂ©cise, par trois habitants dignes de foi de LodĂšve, au nord du dĂ©partement de l'HĂ©rault, alors qu'il Ă©voluait Ă 1500 mĂštres d'altitude environ. L'objet se dirigeait vers le sud. Les tĂ©moins ont pu observer pendant prĂšs de cinq minutes un avant fuselĂ©, remorquant un globe brillamment Ă©clairĂ© rouge feu et se dĂ©plaçant sans bruit, approximativement Ă la vitesse d'un avion ordinaire. Deux gendarmes l'ont vu... Et fait un rapport Ă leur chef. Rentrant de tournĂ©e au cours de la nuit de mardi Ă mercredi, deux gendarmes de ChĂąteauroux, MM. Coutaud et Peninon, ont dĂ©clarĂ© Ă leur chef avoir vu, entre 21h15 et 21h45 21/09/1954, au-dessus de la Fleuranderie, commune de Montierchaume Indre un engin lumineux immobilisĂ© dans le ciel, Ă une hauteur d'environ 1500 mĂštres d'altitude, puis deux autres de couleur verdĂątre Ă une plus grande altitude. Les trois mystĂ©rieux objets, aprĂšs avoir virĂ© Ă angle droit, auraient pris la direction nord/ouest, sud/est. Le garde champĂȘtre Ă©tait lĂ ... M. Louis Moll, garde champĂȘtre Ă Oberdorf Moselle a dĂ©clarĂ© avoir aperçu, dimanche 19/0/1954 aux environs de 21h15, une intense lueur venant de l'espace et touchant terre Ă l'est de Tromborn. Cette lueur, semblable Ă celle d'un tube au nĂ©on, a ajoutĂ© le garde, et provenant d'un objet aux proportions assez vastes, changea de couleur. Elle devint rougeĂątre et M. Moll affirme avoir vu des points noirs Ă©voluer silencieusement. L'objet, immobile pendant prĂšs de 40 secondes, s'est mis en rotation et a effectuĂ© une ascension presque verticale, prenant l'aspect d'une boule orange et s'aplatissant avant de disparaĂźtre Ă une vitesse vertigineuse dans la direction sud/est. La durĂ©e totale du phĂ©nomĂšne a Ă©tĂ© d'une minute environ. Qu'en pense le secrĂ©taire d'Ă©tat Ă l'air? Ces Ă©volutions d'engin mystĂ©rieux dont un nombre croissant de personnes sont ou croient ĂȘtre les tĂ©moins commencent cependant Ă intriguer l'opinion. Aussi M. de LĂ©onard, dĂ©putĂ© de la Seine, vient-il, dans une question Ă©crite, de demander au secrĂ©taire d'Ă©tat Ă l'air 1 Si les instructions ont Ă©tĂ© donnĂ©es pour que ces phĂ©nomĂšnes soient systĂ©matiquement et scientifiquement observĂ©s; 2 Si ces soucoupes ou cigares ne pouvaient pas ĂȘtre pris en chasse pour ĂȘtre mieux observĂ©s, afin que le public sache exactement s'il s'agit d'autosuggestion collective Ă dissiper ou s'il y a lieu de tenir compte de ces phĂ©nomĂšnes au point de vue de sĂ©curitĂ© et de la DĂ©fense Nationale. La Suisse Suisse, 25 septembre 1954 OBJET LUMINEUX, SUISSE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 25 septembre 1954, en page 13. COURRIER VALAISAN TOUJOURS LES SOUCOUPES VOLANTES ? SION, 25 - La nuit derniĂšre, entre minuit et 2 heures, plusieurs personnes de St - LĂ©onard ont assistĂ© Ă un phĂ©nomĂšne extraordinaire. Elles ont observĂ©, haut dans le ciel un objet lumineux qui se dĂ©plaçai, allait, venait, changeait de couleurs. Il Ă©tait plus gros qu'une Ă©toile. Des automobilistes ont confirmĂ© le rĂ©cit de ces personnes. De lĂ Ă croire qu'il s'agissait d'un soucoupe volante... Le MĂ©ridional France, 26 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le MĂ©ridional, France, page 7, le 26 septembre 1954. "CIGARES" ET "SOUCOUPES" APERCUS EN AUVERGNE CLERMONT-FERRAND. - Six habitants de Langeac Haute-Loire ont vu une lueur blanche se dĂ©placer dans le ciel en direction du Sud. Une habitante de Gelles Puy-de-DĂŽme, Mme Vve Melles, a affirmĂ© avoir aperçu dans le ciel un engin lumineux de forme allongĂ©e "dans le genre d'un cigare". L'engin se dĂ©plaçait sans bruit. Un habitant de Clermont-Ferrand cueillait des champignons il a aperçu dans le ciel, Ă haute altitude, une traĂźnĂ©e lumineuse "lĂ©gĂšrement colorĂ©e en rose". Des joueurs de rugby Ă l'entraĂźnement au stade de Vichy ont aperçu un "cigare volant". ... et prĂšs de La Rochelle LA ROCHELLE. - A Charron Charente-Maritime trois pĂȘcheurs et un douanier dĂ©clarent avoir aperçu, au cours d'une de ces derniĂšres nuits, une formation de soucoupes volantes Ă©voluant trĂšs bas et survolant le rivage avant de disparaĂźtre Le Provençal France, 27 septembre 1954 . L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 27 septembre 1954. Soucoupes irisĂ©es et oscillantes Tulle M. Besse, dessinateur Ă l' Ă Tulle, a aperçu distinctement vendredi soir, vers 23 heures, au-dessus de la ville, une soucoupe volante. A l'aide de puissante jumelles, il a pu suivre durant quelques instants les Ă©volutions de l'engin qui changea, dit-il, trois fois de couleur en quelques instants. * * *Le Puy M. Mallet, propriĂ©taire de l'HĂŽtel des CĂ©vennes, au Puy, a aperçu Ă l'Est de cette ville, un engin changeant de couleur et se dĂ©plaçant lentement sans bruit animĂ©, semble-t-il, d'une lĂ©gĂšre oscillation. Le Midi Libre France, 28 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Midi Libre, France, le 28 septembre 1954. Le ciel de France est sillonnĂ© de "cigares" et de "soucoupes volantes" Paris. 25 septembre. - De plusieurs localitĂ©s de France, on signale l'apparition de "cigares" ou de "soucoupes volantes" dans le ciel. C'est ainsi qu'Ă Charron Charente-Maritime, trois pĂȘcheurs et un douanier dĂ©clarent avoir aperçu au cours d'une de ces derniĂšres nuits, une formation de soucoupes volantes Ă©voluant trĂšs bas et survolant le rivage avant de disparaĂźtre. A Bayonne, des habitants affirment avoir vu, trĂšs haut dans le ciel, trois objets mystĂ©rieux de teinte claire, tranchant sur le ciel. Un gardien de la paix, M. Corrions, a observĂ© ces trois engins immobiles, disposĂ©s en triangle, de forme lĂ©gĂšrement ovale. "Ils avaient, a-t-il dit, la dimension Lire la suite Ă la 2e page Soucoupes volantes d'un ballon de rugby et paraissaient se trouver Ă une hauteur considĂ©rable." Dans la Meurthe-et-Moselle, plusieurs dizaines d'ouvriers de "Sidelor", habitant la rĂ©gion de Lantefontaine-les-Baroches affirment avoir aperçu dans le ciel six cigares volants entre 4 h. 30 et 5 h. 30. "Nous avons d'abord aperçu, ont-ils dit, deux "cigares", puis aprĂšs, quatre autres appareils sont venus se joindre aux deux premiers. Tous restĂšrent un moment immobile pour finalement disparaĂźtre instantanĂ©ment. Au Puy, Mme Chaumard, demeurant au quartier de la GirĂšte, a vu dans le ciel un engin ayant la forme d'un cigare rougeoyant Ă une extrĂ©mitĂ©, silencieux et paraissant immobile. Elle a pu observer l'engin pendant prĂšs d'un quart d'heure, puis le "cigare" a brusquement disparu en prenant de l'altitude. Les mĂȘmes observations ont Ă©tĂ© faites par six habitants de Langeac Haute-Loire et plusieurs habitants de Gelles Puy-de-DĂŽme ou de Clermont-Ferrand. Dans cette rĂ©gion, des joueurs de rugby Ă l'entraĂźnement au stade de Vichy ont aperçu un "cigare volant". Dans l'Aveyron De Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron, on signale qu'un propriĂ©taire de Vabre-TĂ©zac, M. Marre, a aperçu une masse de couleur jaunĂątre qui s'Ă©loignait vers le sud, sans laisser derriĂšre elle la moindre trace de fumĂ©e. L'attention de M. Marre avait Ă©tĂ© attirĂ©e par le bruit d'un moteur. D'autres habitants de la localitĂ© ont Ă©galement entendu, de l'intĂ©rieur de leur maison, le mĂȘme bruit, mais n'Ă©tant pas sortis, ils n'ont pas aperçu la singuliĂšre "masse." L'Yonne RĂ©publicaine France, 28 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien L'Yonne RĂ©publicaine, France, 28 septembre 1954. UNE SOUCOUPE VOLANTE S'EST POSEE DANS L'YONNE A Diges, deux personnes ont aperçu quelques instants, un mystĂ©rieux engin et son pilotedans une clairiĂšre Seules preuves deux traces dans la rosĂ©e du matinDe nos envoyĂ©s spĂ©ciaux Notre ciel icaunais a dĂ©jĂ eu l'avantage d'ĂȘtre zĂ©brĂ© de diverses apparitions diurnes ou nocturnes. Jamais encore un de ces engins ne s'Ă©tait posĂ© sur le sol de notre dĂ©partement. Il semble bien que ce soit chose accomplie dĂ©sormais, puisque deux personnes de Diges ont aperçu, Vendredi matin, Ă 9 heures environ, un engin de couleur foncĂ©e et terne, tapi Ă l'angle d'une clairiĂšre. Sans bruit, l'appareil a disparu avec rapiditĂ© et discrĂ©tion. HALLUCINATION OU VERITE? Bien que nous ayons accueilli cette information avec beaucoup de circonspection, nous avons Ă©tĂ© obligĂ©s de nous rendre Ă l'Ă©vidence. Un engin inconnu de la technique volante moderne rĂ©pandue sur notre planĂšte s'est posĂ©, vendredi matin, Ă Diges. Reprenons les dĂ©clarations recueillies. Vous suivrez plus facilement la logique de notre enquĂȘte. [Reste de l'article manquant] Notre collaborateur, Jean-Claude CHARLET a reconstituĂ© pour vous l'image vue par Mme veuve GEOFFROY et Mlle FIN. ClichĂ© l'Yonne RĂ©publicaine. Le Quotidien de la Haute Loire France, 29 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal Le quotidien de la Haute-Loire, le Mercredi 29 Septembre 1954. A LA FRONTIERE HISPANO-PORTUGAISE LES MARTIENS ONT CUELLI DES HERBES ET RAMASSE DES CAILLOUXDes visiteurs d'un autre monde ont atterri le vendredi 24 septembre, Ă 10h du matin en un point situĂ© dans les monts de la Gardunha, Ă la frontiĂšre hispano-portugaise C'est ce qu'a rapportĂ© au journal Diaro de Lisboa un paysan portugais qui, avec trois autres de ses camarades, travaillait dans la rĂ©gion. Une sphĂšre apparut dans le ciel, Ă l'est, dĂ©clare le tĂ©moin. Elle volait Ă une vitesse vertigineuse et lançait des Ă©clairs multicolores. Elle atterrit sans bruit Ă 200 mĂštres de nous et deux silhouettes hautes de 2,50 mĂštres environ en descendirent. On eut dit des hommes d'aluminium. Ces visiteurs cueillirent d'abord des herbes et ramassĂšrent des cailloux qu'ils dĂ©posĂšrent dans une boite d'un Ă©clat aveuglant. Puis, nous apercevant, ils vinrent Ă nous et Ă©mirent quelques sons. Devant notre incomprĂ©hension, ils nous invitĂšrent par des gestes Ă monter dans leur engin. Sur notre refus, ils remontĂšrent dans la machine qui dĂ©colla Ă la verticale et disparut vers le sud aussi vite qu'elle Ă©tait arrivĂ©e. Le tĂ©moin a prĂ©cisĂ© que seuls les "pĂŽles" de la sphĂšre tournaient et que la partie Ă©quatoriale Ă©tait transparente et laissait voir Ă l'intĂ©rieur des ombres mouvantes. [Il sera dĂ©couvert dĂšs le lendemain que l'affaire ci-dessus Ă©tait un canular. Ce journal en informera ses lecteurs. Dossier ici.] LES SOUCOUPES S'INTERESSENT DESORMAIS AUX AUTOMOBILES M. Robert Patient, 35 ans inspecteur adjoint des demeurant Ă Bourges, qui, jeudi soir, se rendait en voiture Ă Fasselay, en compagnie de sa femme et de ses enfants de onze et dix ans, dĂ©clare avoir aperçu cette nuit lĂ , au hameau de Jou, au nord de Bourges, un objet brillant extrĂȘme, semblant descendre dans un champ. Au point d'atterrissage prĂ©sumĂ©, un reflet rougeoyant apparu. Un filament incandescent d'une longueur de cinquante mĂštres environ se trouvait au centre de l'objet, hĂ©misphĂ©rique dont le diamĂštre approchait d'une quinzaine de mĂštres. Pendant vingt Ă trente secondes, ce fut l'obscuritĂ©. Soudain, il n'y eut une nouvelle lueur au-dessus de l'horizon. M Patient, qui avait arrĂȘtĂ© sa voiture, repartit, suivi silencieusement pendant quelques centaines de mĂštres par l'objet qui disparut ensuite. D'autres tĂ©moins de Bourges, de Saint-Dolchard et de Vierzon affirment avoir aperçu Ă des heures concordantes, un objet lumineux. Ref. 654] AIME MICHEL AimĂ© Michel rapporte que le 23 septembre 1954, Ă 2100 prĂšs de Bourges, Robert Patient, inspecteur des postes, sa femme et ses deux enfants, demeurant 32, rue Diderot, Ă Bourges, Ă©taient en voiture par la route dĂ©partementale 58 pour se rendre Ă Vasselay, Ă 7 kilomĂštres au nord de Bourges. Ils roulaient depuis quelques minutes lorsque Mme Patient a fait remarquer qu'il y avait de bizarres lueurs semblables Ă des Ă©clairs de magnĂ©sium dans le ciel, dont la source n'Ă©tait pas apparente. Mais ils n'y ont pas attachĂ© d'importance. Ils avaient dĂ©jĂ oubliĂ© l'incident lorsqu'ils ont soudainement vu apparaĂźtre vers le nord un objet extrĂȘmement brillant qui Ă©voluait en face d'eux, au-dessus du hameau du Jou, Ă 5 kilomĂštres au nord de Bourges. Robert Patient a rapportĂ© "En raison mĂȘme de la vive lumiĂšre qu'il dĂ©gageait, il nous fut impossible d'en dĂ©finir la forme et la grosseur. Il se dĂ©plaçait par Ă -coups, s'Ă©teignait parfois en un point pour se rallumer un peu Ă cĂŽtĂ© deux ou trois secondes aprĂšs." "Tout Ă coup, il piqua vers le sol et disparut Ă nos yeux comme s'il avait atterri, et aussitĂŽt, du point d'atterrissage prĂ©sumĂ©, une vaste luminositĂ© rougeoyante et hĂ©misphĂ©rique s'Ă©leva, couvrant au sol une surface dont je suis tentĂ© d'Ă©valuer le diamĂštre Ă une quinzaine de mĂštres, pour autant que mon apprĂ©ciation subjective de la distance pĂ»t ĂȘtre correcte. Du milieu de cet hĂ©misphĂšre lumineux jaillit vers le ciel un filament incandescent long peut-ĂȘtre, sous la mĂȘme rĂ©serve, d'une cinquantaine de mĂštres. Le spectacle dura vingt Ă trente secondes, puis tout s'Ă©teignit. Un instant plus tard, la boule aperçue tout d'abord se ralluma, et nous pĂ»mes voir qu'elle avait repris l'air, car elle Ă©tait au-dessus de l'horizon." "Nous Ă©tions arrĂȘtĂ©s sur le bord de la route depuis le commencement du phĂ©nomĂšne. La nuit Ă©tait sombre, sans lune, avec un ciel Ă demi couvert, et un plafond assez bas. Quand il Ă©tait allumĂ©, l'objet rĂ©pandait plus de lumiĂšre que la lune, Ă©clairant la campagne et le plafond des nuages. Il Ă©tait toujours au-dessus du Jou, ayant repris sa premiĂšre position et son premier manĂšge, et nous le regardions depuis quelques minutes aprĂšs son "atterrissage", lorsque nous eĂ»mes soudain l'impression qu'il se rapprochait de nous Ă toute allure. Nous le vĂźmes en effet grossir trĂšs rapidement, cependant que sa luminositĂ© augmentait et que les ombres projetĂ©es au sol se dĂ©plaçaient et devenaient divergentes. J'avoue que nous n'Ă©tions pas trĂšs rassurĂ©s. Alors qu'il se trouvait Ă peut-ĂȘtre deux cents mĂštres, nous remontĂąmes prĂ©cipitamment dans la voiture et je dĂ©marrai sans plus attendre vers le hameau voisin de Fonland, oĂč nous avons des parents. Tandis que nous roulions, ma femme put l'apercevoir Ă travers les arbres de la forĂȘt de Villaines il semblait nous suivre, et cela dura plusieurs centaines de mĂštres. Lorsque nous arrivĂąmes Ă Fonland, il Ă©tait encore visible. Mais, en une minute, il s'effaça et nous ne vĂźmes plus rien. Il Ă©tait environ 2120." ArrivĂ©s trĂšs Ă©mus chez leurs parents de Fonland, ils racontent ce qu'ils ont vu. Quand la famille Patient a repris la route vers 2200, ils ont roulĂ© cette fois sur la nationale 144, et alors qu'ils commentaient encore avec animation ce qu'ils avaient dĂ©jĂ vu, ils sont repassĂ© Ă proximitĂ© du Jou, et alors qu'ils regardaient le ciel Ă l'endroit oĂč ils avaient vu les choses une heure avant, un autre objet a soudainement surgit et a traversĂ© le lointain en quelques secondes parallĂšlement Ă l'horizon. Ils ont pensĂ© que c'Ă©tait un autre objet car il avait cette fois une forme plate et allongĂ©e, et la couleur rougeoyante n'avait plus rien d'Ă©blouissant. AimĂ© Michel indique qu'il a choisi de prĂ©senter le rapport de la famille Patient parce que câest le plus complet pour cette observation; mais des cheminots d'AsniĂšres entre le Jou et Bourges, un employĂ©e des postes, et d'autres tĂ©moins de Bourges et de Saint-Doulchard, un kilomĂštre au nord de Bourges ont aussi vu de vives lueurs mouvantes du cĂŽtĂ© du Jou. Parmi tous ces tĂ©moins, les plus rapprochĂ©s du phĂ©nomĂšne furent les Patient, mais les autres ont confirmĂ© que dans la rĂ©gion oĂč ceux-ci roulaient et au moment oĂč ils le rapportent, de bizarres luminositĂ©s semblaient jaillir du sol ou d'un point situĂ© trop bas pour ĂȘtre aperçu directement, ce qui peut ĂȘtre dĂ» Ă la prĂ©sence de la forĂȘt de Villaines. [Ref. 415] MICHEL CARROUGES Michel Carrouges, faisant quelques tris dans les observations française de 1954, note que cette observation a Ă©tĂ© faite avec une distance tĂ©moin-objet de plus de 200 mĂštres. [Ref. 152] JACQUES VALLEE L'auteur indique que le 23 septembre 1954 prĂšs d'en endroit nommĂ© Le Jou au nord de Bourges, la famille Patient voit un objet brillant Ă©mettant une lumiĂšre semblable Ă celle du magnĂ©sium. Quand il est sur le sol, il Ă©met une lueur rouge et un Ă©troit rayon de lumiĂšre. Un moment plus tard, il s'envole de nouveau, redevient brillant, se dirige vers les tĂ©moins et suit leur voiture jusqu'Ă ce qu'ils atteignent le village de Fontland. Bowen note que des observations indĂ©pendantes ont Ă©tĂ© faites par la police de PlombiĂšres et par plusieurs autres personnes. L'objet vola de façon erratique pendant une heure. Jacques VallĂ©e mentionne ici Ă©galement l'observation Ă PlombiĂšre, mais en indiquant une durĂ©e de une heure qui ne correspond pas aux dix minutes notĂ©es par AimĂ© Michel. Voir PlombiĂšre pour ce mĂȘme jour. 151 23 Septembre 1954, 21h00, Le Jou France La famille Patient a Ă©tĂ© tĂ©moin d'un atterrissage d'un objet brillant, Ă©mettant une lumiĂšre comparable Ă celle du magnĂ©sium, un feu rouge et un Ă©troit rayon lumineux. Il dĂ©colla de nouveau un moment plus tard et suivit leur voiture jusqu'Ă ce qu'ils atteignent Fontland. A PlombiĂšres, des policiers et plusieurs tĂ©moins isolĂ©s observĂšrent alors l'objet qui survola les environs d'une maniĂšre erratique pendant une heure. Le Figaro 27 sept. 1954; Paris-Presse, La Croix, 28 sept. 1954 13; M 69. [Ref. 50] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER Les deux auteurs indiquent qu'Ă Jou, prĂšs de Bourges, le 23 septembre 1954, Ă 21 heures, selon des coupures de presse et leurs dossiers personnels, Robert Patient, 35 ans, inspecteur adjoint des demeurant Ă Bourges, Ă©tait allĂ© passer la soirĂ©e, avec sa femme et leurs jeunes enfants, chez ses parents, Ă Vasselay. La famille venait de quitter ce village pour se rendre Ă Fonland, oĂč elle a d'autres parents. A ce moment, un objet extrĂȘmement brillant apparaĂźt dans le ciel, au-dessus du hameau de Jou. Les auteurs rapportent le rĂ©cit de Robert Patient La suite ici Pour faire un trackback sur ce billetDĂ©couvrezoĂč regarder 3 mĂštres au-dessus du ciel - Twilight Love en streaming complet et lĂ©gal. Accueil NouveautĂ©s 3 mĂštres au-dessus du ciel - Twilight Love n'est pas disponible en streaming. Laissez-nous vous avertir quand vous pourrez le regarder. Signaler une offre manquante ou incorrecte. Watchlist. Vu. J'aime. Je n'aime pas. Connectez-vous pour
La bande-annonce deTROIS MĂTRES AU-DESSUS DU CIELcontient les morceaux Missili de Frah Quintale et Leoni de Francesca Michielin, en collaboration avec Giorgio Poi, crĂ©ateur de la bande originale de la sĂ©rieDeux apparitions spĂ©ciales agrĂ©mentent la sĂ©rie l'une de Raphael Gualazzi et l'autre de Coma_Cose. Visuels principauxBande-annonceImages fixesImages fixes de Raphael GualazziImages fixes de Coma_CoseNetflix dĂ©voile la bande-annonce de Trois mĂštres au-dessus du ciel, la sĂ©rie originale italienne produite par Cattleya â groupe ITV Studios â qui sera disponible sur Netflix dans le monde entier dĂšs le 29 avril 2020. Les images de la bande-annonce dĂ©filent au son de Missili de Frah Quintale, puis de Leoni, un morceau de Francesca Michielin inclus dans FEAT STATO DI NATURA, son dernier opus, disponible depuis le 13 mars. Les deux morceaux ont Ă©tĂ© créés en collaboration avec l'auteur-compositeur-interprĂšte Giorgio Poi, qui a Ă©galement composĂ© et enregistrĂ© la musique de la sĂ©rie et contribuĂ© Ă la supervision du reste de sa bande originale dans le but de recrĂ©er le sentiment d'insouciance et les Ă©motions propres Ă l'Ă©tĂ©. Je n'avais jamais composĂ© de bande originale auparavant, mais c'est quelque chose que j'ai toujours voulu faire », a dĂ©clarĂ© Giorgio Poi. Compte tenu du cadre, j'ai créé un ensemble "plage" avec des guitares classiques, des hochets, des claviers et des percussions, que j'ai ensuite enrichi avec du piano, des cordes et du synthĂ© afin de traduire les diffĂ©rentes Ă©motions qui se dĂ©gagent de la sĂ©rie. Le but Ă©tait de concevoir quelque chose de profondĂ©ment mĂ©lodieux que l'auditeur pourrait garder en tĂȘte et fredonner. »Des succĂšs inoubliables tels qu'Il cielo in una stanza se mĂȘlent aux morceaux de chouchous de la scĂšne musicale italienne contemporaine â de l'indĂ© au rap en passant par le pop et la trap â comme Achille Lauro avec Thoiry, Salmo avec Estate Dimmerda, Franco126 avec San Siro et Stanza Singola feat. Tommaso Paradiso, ainsi que Gemitaiz et Izi avec Mammastomale feat. Salmo pour accompagner cette histoire d'amour moderne qui se dĂ©roule la cĂŽte Adriatique. Deux apparitions spĂ©ciales agrĂ©mentent la sĂ©rie l'une du chanteur-compositeur et pianiste Raphael Gualazzi, qui interprĂšte l'intemporel Summertime de Gershwin, et l'autre de l'Ă©clectique duo de compositeurs Coma_Cose avec l'envoĂ»tant MANCARSI."Trois mĂštres au-dessus du ciel" met Ă©galement en vedette Thony dans le rĂŽle d'Isabella, une ancienne auteure-compositrice-interprĂšte Ă prĂ©sent mĂšre de Summer et Blue. Pour parfaire son double rĂŽle d'actrice et de chanteuse, Thony a composĂ© une chanson qu'elle interprĂšte et joue Ă la guitare dans une scĂšne de la sĂ©rie. Les acteurs principaux de la sĂ©rie sont Coco Rebecca Edogamhe, qui interprĂšte Summer pour son premier rĂŽle Ă l'Ă©cran, et Ludovico Tersigni SKAM Italia dans le rĂŽle d'Ale. On retrouve Ă©galement Ă l'affiche Andrea Lattanzi Sur ma peau, dans le rĂŽle de Dario, et pour la premiĂšre fois Ă l'Ă©cran Amanda Campana dans le rĂŽle de Sofia, Giovanni Maini dans le rĂŽle d'Edo et Alicia Ann Edogamhe dans le rĂŽle de Blue. L'acteur Mario Sgueglia incarne Maurizio, le pĂšre d'Ale. Synopsis "Trois mĂštres au-dessus du ciel" est une histoire d'amour moderne qui se dĂ©roule en plein Ă©tĂ© sur la cĂŽte Adriatique italienne. Ale et Summer, qui viennent de mondes trĂšs diffĂ©rents, sont indĂ©niablement attirĂ©s l'un par l'autre. Lui est un ancien champion de moto, sauvage et dĂ©terminĂ© Ă reprendre sa vie en main. Elle refuse de se fondre dans la masse et rĂȘve de partir trĂšs loin, mais elle sait Ă©galement qu'elle est le ciment qui empĂȘche sa famille de voler en Ă©clats. Leur amour naĂźt au moment oĂč s'ouvrent les premiers parasols, et se rĂ©vĂšle aussi ardent qu'un soleil d'Ă©tĂ©. Ces vacances les entraĂźneront tous deux dans une aventure inoubliable qui leur fera oublier le quotidien prĂ©cĂ©dant leur par Lorenzo Sportiello et Francesco Lagi et inspirĂ©e du roman Trois mĂštres au-dessus du ciel de Federico Moccia, cette sĂ©rie en 8 Ă©pisodes est adaptĂ©e Ă l'Ă©cran par Sofia Assirelli, Enrico Audenino, Mirko Cetrangolo, Daniela Delle Foglie, Daniela Gambaro, Francesco Lagi, Vanessa Picciarelli et Anita Rivaroli.***Ă propos de NetflixAvec plus de 167 millions d'utilisateurs payants dans plus de 190 pays profitant de sĂ©ries, documentaires et films dans une multitude de genres et de langues, Netflix est le leader mondial du divertissement en ligne. GrĂące Ă un forfait sans engagement, les abonnĂ©s Netflix bĂ©nĂ©ficient d'un accĂšs illimitĂ© aux programmes, oĂč et quand ils le souhaitent, sur les Ă©crans connectĂ©s. L'utilisateur peut regarder, suspendre et reprendre la lecture de ses programmes Ă tout moment, sans aucune propos de CattleyaCattleya est le premier producteur indĂ©pendant de films et de sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es d'Italie. La sociĂ©tĂ© a produit plus de 70 longs mĂ©trages et plusieurs sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es, dont les sĂ©ries Gomorra, Suburra et Tutto PuĂČ Succedere. En 2019, Cattleya a produit la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Petra inspirĂ©e des romans d'Alicia GimĂ©nez-Bartlett, la deuxiĂšme saison de Carlo et Malik, la sĂ©rie judiciaire Masantonio, la sĂ©rie romantique Trois mĂštres au-dessus du ciel, la grande sĂ©rie internationale ZeroZeroZero inspirĂ©e du roman de Roberto Saviano, ainsi que le film L'Immortale, spin-off de la sĂ©rie Gomorra rĂ©alisĂ© par Marco D'Amore. Cattleya est Ă©galement en phase de dĂ©veloppement avancĂ© sur Django, une sĂ©rie inspirĂ©e du western-spaghetti culte, et sur plusieurs sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es en italien, anglais, allemand et espagnol. Riccardo Tozzi, le fondateur de Cattleya, dirige cette sociĂ©tĂ© de production avec Giovanni Stabilini et Marco Chimenz, tous deux PDG, Francesca Longardi, productrice et responsable du dĂ©veloppement, et Gina Gardini, productrice. En 2017, ITV Studios, la plus grande sociĂ©tĂ© de production et de distribution du Royaume-Uni, a acquis une participation majoritaire dans Cattleya. Contact presse Giulia Arbace, relations publiques Netflixgarbace +31 689936936 Service presse WORDS FOR YOU Elena +39 348 5707783
- РДжáĄŐłĐŸŃŐ§ĐČŃŃ ĐžÖÖ
- Ô”ŐгДŃĐœŃÏĐŸÏ ĐžŃŃá„бáĐŽ ĐČŃáŐłáčĐżáÖŃ
- Î ŐžŃáĄŃĐ”
- ĐŃŐžÖ ĐŸ