Retrouvezles 179 critiques et avis pour le film 3 mĂštres au-dessus du ciel - Twilight Love, rĂ©alisĂ© par Fernando GonzĂĄlez Molina avec Mario Casas, MarĂ­a Valverde, Álvaro Cervantes. Titre original Point of View Épisode 306 Date de diffusion 30 juillet 1999 RĂ©alisateur Peter DeLuise ScĂ©naristes Jonathan Glassner, Brad Wright Acteurs principaux Richard Dean Anderson Colonel Jack O'Neill, Michael Shanks Dr. Daniel Jackson, Amanda Tapping Major Samantha Carter/Dr. Samantha Carter, Christopher Judge Teal'c, Don S. Davis Major General George S. Hammond Acteurs invitĂ©s Jay Acovone Major Charles Kawalsky, Peter Williams Apophis, Teryl Rothery Dr. Janet Fraiser, Ty Olsson Jaffa 1, Shawn Reis Jaffa 2, Tracy Westerholm Garde SF Synopsis Les doubles de Carter et de Kowalsky sont capturĂ©s prĂšs du miroir quantique dans la zone 51. Ces derniers demandent l'assistance du SGC pour vaincre l'invasion goa'uld dans leur rĂ©alitĂ©. Moments clĂ©s - Activation du miroir quantique - Voyage de SG-1 dans une rĂ©alitĂ© parallĂšle - Invasion de la Terre par les Goa'ulds rĂ©alitĂ© parallĂšle DĂ©fauts visuels et incohĂ©rences [0731] - Au cours du briefing en compagnie du docteur Carter et du major Kawalsky alternatifs, le gĂ©nĂ©ral Hammond se rĂ©fĂšre Ă  la planĂšte P3X-233 au lieu de P3R-233. [1814] - Au cours d'une nouvelle scĂšne dans la salle de briefing, certains personnages, ainsi que leurs dossiers sur la table, disparaissent et rĂ©apparaissent selon les plans de camĂ©ra. [2714] - Lorsque Teal'c tue son double alternatif, on peut voir au ralenti que celui-ci n'a aucune blessure Ă  l'abdomen et que cette derniĂšre apparaĂźt uniquement sur le plan suivant. [3315] - Bien que la salle d'embarquement soit plongĂ©e dans l'obscuritĂ©, on peut voir que la porte des Ă©toiles est Ă©clairĂ©e lors de son activation par le docteur Carter. [3406] - Sur ce plan, on peut voir que la tĂȘte du technicien dĂ©cĂ©dĂ© dans la salle de contrĂŽle est tournĂ©e vers l'extĂ©rieur, alors qu'elle Ă©tait tournĂ©e vers l'intĂ©rieur plusieurs scĂšnes auparavant. [4002] - Lorsque Daniel et Teal'c utilisent le miroir quantique pour revenir dans notre rĂ©alitĂ©, leurs positions sont inversĂ©es. CamĂ©os [0428] - Peter DeLuise - Dans la version originale, on peut l'entendre la voix de Peter DeLuise interrogĂ©e la Samantha Carter provenant d'une rĂ©alitĂ© parallĂšle. Notes sur l'Ă©pisode - Cet Ă©pisode est le premier Ă  traduire le mot commun Goa'uld, "Kree". - Les barbiches de Teal'c et d'Apophis, dans une version alternative, Ă©taient une rĂ©fĂ©rence Ă  l'Ă©pisode de Star Trek "Mirror, Mirror" dans lequel l'homologue de Spock dans l'univers miroir avait une barbichette. Une version d'Apophis issue d'une ligne temporelle alternative portait Ă©galement une barbichette dans "Retour vers le futur 2Ăšme partie". - Comme dans "Une dimension trop rĂ©elle", il n'est jamais prĂ©cisĂ© ce que signifie SGA, mais les noms possibles sont Stargate Association, Stargate Agency et Stargate Administration. - Dans l'Ă©pisode "Effet domino", il est confirmĂ© que le miroir quantique a Ă©tĂ© dĂ©truit sur ordre du gĂ©nĂ©ral George S. Hammond. - L'autre Dr Samantha Carter subit ce qu'on appelle une "dĂ©faillance en cascade entropique temporelle" du fait de la prĂ©sence de deux Carter dans la mĂȘme rĂ©alitĂ©. Cependant, dans l'Ă©pisode "Effet domino" de la saison 9, il y a au moins 18 Ă©quipes SG-1 diffĂ©rentes dans la mĂȘme rĂ©alitĂ©, et aucune d'entre elles n'est affectĂ©e par une dĂ©faillance en cascade entropique. Dans cet Ă©pisode, le Dr Bill Lee a Ă©mis l'hypothĂšse que cela Ă©tait dĂ» Ă  la proximitĂ© de toutes les rĂ©alitĂ©s entre elles. - Alors que le Dr Daniel Jackson recherche les rĂ©alitĂ©s alternatives dans le miroir quantique, l'une des rĂ©alitĂ©s qu'il rencontre est une plage avec une lune et une planĂšte gĂ©ante visible dans le ciel. C'est la plage de la planĂšte de Nem, Oannes, dans l'Ă©pisode de la saison 1, "Le feu et l'eau". - L'homme qui interroge le Dr Samantha Carter est le rĂ©alisateur Peter DeLuise. - AprĂšs "Enfants des dieux" et "La colĂšre des dieux", c'est le troisiĂšme et dernier Ă©pisode dans lequel Don S. Davis Major General George S. Hammond et Peter Williams Apophis partagent une scĂšne. Secrets de tournage - Peter DeLuise confia dans une interview avec Steve Eramo de SciFiAndTvTalk "De l'autre cĂŽtĂ© du Miroir" est la suite de l'Ă©pisode "Une dimension trop rĂ©elle". Des incarnations alternatives de nos personnages utilisent le miroir quantique stockĂ© dans la Zone 51 pour passer dans notre univers et demander de l'aide." "J'adore tous ces trucs de rĂ©alitĂ© alternative. L'un de mes Ă©pisodes prĂ©fĂ©rĂ©s de Star Trek The Next Generation est celui ['Yesterday's Enterprise'] dans lequel Starfleet est en guerre, le pont de l'Enterprise est en feu et Picard saute par-dessus le tableau de commande pour dĂ©clencher les phasers. Dans 'Point of View', nous mettons en scĂšne une mini guerre Ă  l'intĂ©rieur du complexe de la porte des Ă©toiles. C'est une sĂ©quence de bataille de type combat Ă  mort, mĂštre par mĂštre, avec un tout nouveau schĂ©ma d'Ă©clairage et des tonnes de destruction Ă  l'intĂ©rieur de la base." 3metres au dessus du ciel (vost) Pourquoi l'avoir poursuivi autant, pourquoi Babi cache ses sentiments celle qui ne peux mm pas aller soutenir sa copine quand elle a perdu un

Les plus mĂ©morables citations audio extraits du film 3 mĂštres au-dessus du ciel - Twilight Love que vous pouvez utiliser comme sonnerie voix Mario Casas, MarĂ­a Valverde, Álvaro CervantesGenre Drame, RomanceDate de sortie 2010Description Babi est une jeune fille de bonne famille, sĂ©rieuse. Hugo, lui, est un garçon rebelle et impulsif. Constamment Ă  la recherche d’adrĂ©naline, il participe Ă  des combats de rue et des courses de moto illĂ©gales. Tout les oppose et pourtant ils vont s’aimer jusqu'Ă  dĂ©coller de terre, jusqu'Ă  toucher le ciel. Plus que ça. Au moins, trois mĂštres au-dessus du ciel
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3mÚtres au-dessus du ciel - Twilight Love est un film réalisé par Fernando Gonzålez Molina avec Mario Casas, María Valverde. Synopsis: Babi est une jeune. Trois mÚtres au-dessus du ciel (Tres metros sobre el cielo) (ou Twilight Love) est un film espagnol de , adapté du roman homonyme de Federico Moccia. Grùce à cet énorme succÚs, ce livre a été adapté au cinéma fin par Luca
Twilight Love 1 "3 mĂštres au-dessus du ciel" de Fernando GonzĂĄlez Molina avec Maria Valverde, Diego Martinez Vignatti, Cristina PlazasBande annonce, date de sortie, synopsis, avis et critique du film AnnĂ©e 2010 Date de Sortie De Fernando GonzĂĄlez Molina Avec Maria Valverde, Diego Martinez Vignatti, Cristina Plazas, Mario Casas, Álvaro Cervantes, Marina Salas, ... Andrea Duro, Nerea Camacho Genre Drame Psychologique, Romance Pays de production Espagne Titre VO Tres metros sobre el cielo DurĂ©e 1H58 Synopsis du film Twilight Love 1 "3 mĂštres au-dessus du ciel" >Babi est une jeune fille de bonne famille, sĂ©rieuse. Hugo, lui, est un garçon rebelle et impulsif. Constamment Ă  la recherche d'adrĂ©naline, il participe Ă  des combats de rue et des courses de moto illĂ©gales. Tout les oppose et pourtant ils vont s'aimer jusqu'Ă  dĂ©coller de terre, jusqu'Ă  toucher le ciel. Plus que ça. Au moins, trois mĂštres au-dessus du ciel
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 Au quartier », Kadour Ziani et sa bande de copains rĂȘvent d'abord de ballon rond. Gardien de but depuis l'Ăąge de 9 ans, le jeune franco-algĂ©rien fait parler de lui au niveau rĂ©gional dans les catĂ©gories de jeunes. Portier au format de poche, il stoppe les frappes des attaquants Ă  des hauteurs vertigineuses. Cette premiĂšre passion le conduira plus tard jusqu'en CFA — quatriĂšme division nationale — sous les ordres d'un certain Sasha Zavarov, ex-coĂ©quipier de Michel Platini Ă  la Juventus de Turin. SurdouĂ© en sport, Ziani traverse une zone de turbulences en dehors des terrains. Comme plein de gamins de son Ăąge, le Champenois veut attirer l’attention, pas toujours de la meilleure façon, en flirtant avec la dĂ©linquance
 Impulsif, sauvage, mais attachant, le bragard est Ă  deux doigts de sombrer dans un quotidien qui ressemble Ă  un clip de Mobb Deep. Issu d'une fratrie de 13 enfants, Ă©levĂ© par sa grande sƓur Moktaria qui Ă©paule une maman dĂ©bordĂ©e, Ziani souffre de l'absence du paternel, trĂšs occupĂ© par son travail, et d'une famille tiraillĂ©e entre la France et l'AlgĂ©rie. Dunks quand les basketteurs français prennent de l'altitude 4 minutes Ă  lire La rĂ©vĂ©lation intervient en 1989, quand son ami Dadou fait dĂ©couvrir Ă  Ziani les stars de la NBA via les cassettes VHS et les magazines. Le coup de foudre est immĂ©diat. A cette Ă©poque, le basket amĂ©ricain n’est pas diffusĂ© sur les chaĂźnes françaises sauf Canal+, Ă  de rares occasions et au format payant. En France, le dunk que l’on appelle encore smash, n’en est qu’à ses balbutiements, y compris chez les pros oĂč seuls HervĂ© Dubuisson et Richard Dacoury pratiquent » rĂ©guliĂšrement en match. Il faut tout inventer. 360 degrĂ©s par-dessus trois joueurs. N’essayez-pas de faire ça chez vous. © Collection Kadour Ziani A 15 ans, Kadour Ziani a dĂ©jĂ  un caractĂšre bien trempĂ©. Il n'a pas les moyens de se payer une tenue digne de ce nom mais veut reproduire les exploits de son idole Michael Jordan, et peu importe si la superstar des Chicago Bulls culmine Ă  presque 2 mĂštres. Pour s’entraĂźner, le playground au pied de l’immeuble fera l’affaire. Le streetball, c'est le basket en libertĂ©, pas besoin de prendre de licence et de payer pour jouer en club. Tu t'entraines quand tu veux. Kadour avait beaucoup de rage Ă  Ă©vacuer. Le dunk a agit comme une thĂ©rapie, pour canaliser son Ă©nergie Ă  un moment oĂč il aurait pu mal tourner. C’est une revanche sur la vie de pouvoir sauter aussi haut », explique le rĂ©alisateur Nicolas de Virieu, auteur de plusieurs documentaires sur l’homme volant de Saint-Dizier. Le fougueux basketteur va travailler nuit et jour sa technique , puncher » le cuir dans le cercle, crĂ©er ses propres figures
 allant jusqu’à faire crĂąmer des poubelles » afin d’éclairer le panier. Pour Kadour Ziani, c'est l'esprit de la rue. Le dunk, comme le street art, n'est pas condamnĂ© Ă  ĂȘtre enfermĂ© entre quatre murs, dans les galeries. Quand il peut s’élever dans les airs, l'homme prend conscience qu'il n'y a plus de barriĂšres ». Comme si le dunk Ă©tait la sixiĂšme discipline du hip-hop. L’adolescent devient vite le king des rues de Saint-Dizier. Rasta rockett Au lendemain des JO de Barcelone, le nombre de pratiquants de la balle orange a explosĂ© en France grĂące Ă  l’effet Dream Team ». Les principaux Ă©quipementiers Adidas, Reebok
 organisent des tournois de streetball dans tout l’Hexagone. Moustapha Sonko, pur produit des playgrounds franciliens, crĂšve l'Ă©cran Ă  Sceaux, en Pro B. Consciente du phĂ©nomĂšne, Canal+ retransmet dĂ©sormais en direct les finales NBA. “Dunker pour ne pas mourir” le destin poignant de Kadour Ziani, pionnier du basket de rue En 1994, pour son dixiĂšme anniversaire, la chaĂźne cryptĂ©e programme une Ă©mission spĂ©ciale basket au Zenith de Paris. Kadour Ziani a qualifiĂ© son Ă©quipe en finale du France Basket Tour et dispute la rencontre devant les camĂ©ras. Kareem Abdul-Jabbar, l’éternel pivot cinĂ©phile des Los Angeles Lakers, a fait le dĂ©placement. Sans complexe, Ziani s’est pointĂ© Ă  la Porte de Pantin avec un look de rasta, comme on assiste Ă  un concert des Gladiators. A la fin du match, avec ses dreadlocks, son short de volley-ball et ses chaussures trouĂ©es, il apostrophe George Eddy, la voix du basket » amĂ©ricain Ă  la tĂ©lĂ©. La terreur des playgrounds veut prouver qu’il dunke depuis la ligne des lancers francs, situĂ©e Ă  presque 6 mĂštres de l’arceau. Il y a moins de dix personnes sur cette planĂšte capables de rĂ©aliser cette performance, dont Julius Erving et Michael Jordan. Mais le jeune homme a de la nitroglycĂ©rine dans les jambes. PropulsĂ© par sa dĂ©tente prodigieuse — mesurĂ©e Ă  1,45 m aprĂšs appel sur un pied ! — il plante ce tomar » verlan de marteau, synonyme de dunk ponctuĂ© d’un cri bestial. Heureusement, Eddy avait demandĂ© Ă  son camĂ©raman de filmer. YouTube n'existe pas encore, mais les images seront vues par plusieurs millions de tĂ©lĂ©spectateurs. La lĂ©gende est en marche. Orchies dĂ©couvre Zianimal Deux ans plus tard, l’ex-basketteur JĂ©rĂ©my Medjana organise un concours de dunks Ă  Orchies, dans le dĂ©partement du Nord. L’actuel agent de plusieurs joueurs français en NBA Rudy Gobert, Nicolas Batum
 rĂ©unit les meilleurs athlĂštes français. Ce jour-lĂ , Kadour Ziani dĂ©voile un rĂ©pertoire hallucinant 360 degrĂ©s tour complet en l'air par dessus plusieurs personnes, double moulin Ă  vent, claquette aprĂšs rebond sur la planche
 Clou du spectacle un coup de pied façon kung fu pour dĂ©crocher le ballon coincĂ© derriĂšre le cercle ! Les concurrents, estomaquĂ©s, dĂ©couvrent le petit bonhomme bondissant et charismatique, un showman qui exĂ©cute des figures Ă  haut risque, sans calculer. A Orchies, Kadour Ziani dunke au dessus de JĂ©rĂ©my Medjana. © Collection Kadour Ziani Abdoul Bamba, crĂ©ateur de la mythique rondade dunk, Ă©tait prĂ©sent On avait peur qu'il se prenne le panier en pleine face. Mais il ne doute jamais, c’est une force chez lui. Pour quelqu'un de sa taille, il a un potentiel hors norme. C'est l'une des seules personnes au monde Ă  convertir sa vitesse en dĂ©tente ». A l’entraĂźnement, celui que l’on surnomme dĂ©sormais Zianimal » ou Dunkmaster » s’étire jusqu’à 4 heures par jour. Au pic de sa forme, il acquiert la souplesse d’un danseur de ballet. Un jour, le club d'athlĂ©tisme de Saint-Dizier lui demande de remplacer un blessĂ©. En dilettante, Ziani passe 2,18 m au saut en hauteur, ce qui le situe parmi les meilleurs Français ! AprĂšs la compĂ©tition d'Orchies, Medjana a une idĂ©e folle crĂ©er un collectif de smasheurs, comme une compagnie d’acrobates. La Slam Nation Ă©tait nĂ©e. C’est le dĂ©but d’une formidable aventure. Slam Nation, les Harlem Globetrotters du dunk Avec son acolyte Bouna Ndiaye, JĂ©rĂ©my Medjana convoque la crĂšme de la crĂšme suite Ă  une nouvelle exhibition au pied de la tour Eiffel Abdoul Bamba, Salomon Sami, Nasser Soule, Gilles Trilly, Michael Hariri et bien-sĂ»r le kamikaze Kadour Ziani. Le premier show a lieu le 31 mars 1997 Ă  Tourcoing. En rodage, le squad » se produit notamment Ă  la mi-temps des matchs de championnat de France de basket Pro A, frĂ©quemment diffusĂ©s par France TV. Le public en redemande et les mĂ©dias locaux ne tardent pas Ă  relayer les exploits de la trĂšs spectaculaire Slam Nation. L’émission Nulle Part Ailleurs leur consacre un sujet Ă  une heure de grande Ă©coute. L’onde de choc s’étend Ă  tout le pays et va mĂȘme traverser l’Atlantique. Au pays du basket, il se murmure qu' une Ă©cole du dunk Ă  la française peut challenger les pros amĂ©ricains, Vince Carter en tĂȘte. Qui sont ces frenchies qui rĂ©inventent une culture de rue 100% yankee, Ă  la façon du graffiti et du rap ? En 1999, c’est la consĂ©cration, la Slam Nation s’envole pour une tournĂ©e de trois dates aux Etats-Unis Ă  Seattle, New Jersey et Chicago, au United Center, théùtre des exploits de Michael Jordan. Avec cette notoriĂ©tĂ© fulgurante, quelques rivalitĂ©s rythment » la vie de groupe. Parfois, le ton monte. Mais Abdoul Bamba, l’aĂźnĂ© de la troupe, sait trouver les mots justes pour transformer l'animalitĂ© de Ziani en Ă©nergie positive. 400 shows Ă  travers le monde 2003, annĂ©e charniĂšre. Tony Parker, nouvelle Ă©toile du basket français, invite la Slam Nation pour son camp d’étĂ© Ă  la DĂ©fense. Une nouvelle fois, Ziani Ă©pate la galerie avec un 360 cobra » le ballon coincĂ© dans le poignet, une crĂ©ation qui repousse les limites du dunk. Dans les gradins, les joueurs NBA prĂ©sents se prennent la tĂȘte Ă  deux mains. En parallĂšle, la Slam Nation entame un tour du monde qui va la conduire sur quatre continents en moins d'une dĂ©cennie, des Philippines Ă  la Russie, en passant par la Guyane, la Roumanie, l'Italie
 Bien que rĂ©munĂ©rĂ©s autour de 150 euros par show, les dunkeurs gardent la tĂȘte froide. La philosophie de Kadour Ziani est limpide Dunk or die, comme si chaque saut Ă©tait le dernier. Ready to fly ? © Collection Kadour Ziani Abdoul Bamba se souvient d'un Ă©pisode particuliĂšrement mouvementĂ© Ă  TaĂŻwan. Kadour avait une entaille de deux centimĂštres sur un doigt de sa main droite. Les points de sutures Ă©taient obligatoires. ArrivĂ© au bloc, le mĂ©decin prĂ©conise une anesthĂ©sie. Kadour a mal mais il refuse ! Il s'est fait recoudre le doigt Ă  vif. On avait une session 24 heures aprĂšs. Tout le monde pensait qu'il allait dĂ©clarer forfait
 Dans la nuit, il s'est fabriquĂ© une attelle avec un bout de mĂ©tal. Le lendemain, il Ă©tait sur le terrain, prĂȘt Ă  jouer. Je lui ai dit qu'il Ă©tait inconscient. Il m'a rĂ©pondu que “l'amour du smash Ă©tait trop fort et que le public avait payĂ© sa place” ». A la fin des annĂ©es 2000, aprĂšs plus de 400 reprĂ©sentations dans 27 pays et des dizaines de milliers de spectateurs conquis, ces activistes du dunk sont au crĂ©puscule de leur carriĂšre et souhaitent lĂ©gitimement se consacrer Ă  leurs affaires personnelles. Le collectif se sĂ©pare d'un commun accord. Quai 54 qui est le boss ? Sans s'Ă©loigner du bitume, Ziani rĂȘve que le dunk devienne une discipline olympique aprĂšs tout, le skateboard sera intronisĂ© en 2020 et s'est lancĂ© dans une quĂȘte spirituelle. Il veut prolonger son hĂ©ritage en aidant la nouvelle gĂ©nĂ©ration et se mue progressivement en mentor, obsĂ©dĂ© par la transmission. ImpliquĂ© dans le Quai 54, il repĂšre les jeunes talents Guy Dupuy, Rafal Lipek
 pour les prĂ©parer psychologiquement et physiquement au concours. FidĂšle Ă  ses convictions, Zianimal avoue ne pas ĂȘtre fan de The Dunk King, l'Ă©mission de la chaĂźne amĂ©ricaine TNT qui prĂ©tend Ă©lire le roi du dunk ». Il se veut le garant de l'Ă©preuve du Quai 54. Il s'agit d'un concours authentique, c'est tout sauf du marketing et j'essaye de prĂ©server cet endroit vierge. On invite les meilleurs dunkeurs pour qu'ils rĂšglent leurs comptes, Ă  la rĂ©guliĂšre, sans price money. Ils doivent dĂ©montrer que ce sont des extra-terrestres, sans l'aide de YouTube. Le dunk est un moyen de dire aux jeunes “croyez en vous” ». N'allez surtout pas croire qu'Ă  43 ans, Kadour Ziani se repose. En juin dernier, en plein ramadan, un proche nous a confirmĂ© qu'il avait dunkĂ© pieds nus sur un playground de Saint Dizier, sans Ă©chauffement. Dunk or die. Kadour Ziani, en famille. © Collection Kadour Ziani Dans les coulisses du Quai 54, tournoi international de streetball 3 minutes read streetball Basket-ball Partager Contribuer Postez votre avis Pour soutenir le travail de toute une rĂ©daction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dĂ©pĂŽt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicitĂ© personnalisĂ©e. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rĂ©daction et l'ensemble des mĂ©tiers de TĂ©lĂ©rama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complĂšte, un suivi de l'actualitĂ© culturelle, des enquĂȘtes, des entretiens, des reportages, des vidĂ©os, des services, des Ă©vĂšnements... QualitĂ©, fiabilitĂ© et indĂ©pendance en sont les maĂźtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidĂ©litĂ© de nos abonnĂ©s est essentiel. Nous vous invitons Ă  rejoindre Ă  votre tour cette communautĂ© en vous abonnant Ă  TĂ©lĂ©rama. Merci, et Ă  bientĂŽt. S’abonner Naissanceet dĂ©veloppement de quelques communautĂ©s scientifiques nationales au dix-neuviĂšme siĂšcle Personne auteur : Taton, RenĂ© Dans : Revue internationale des sciences sociales, XXII, 1, p. 105-122 Langue : Français Aussi disponible en : English AnnĂ©e de publication :
"Le jour, la nuit, sans phares, hurlant Ă  tue-tĂȘte, arrogants, maĂźtres de tout, maĂźtres de leur vie. Et cette pensĂ©e lui fait encore plus mal. Ils se sentaient immortels, et ils ne l'Ă©taient pas." [Trois mĂštres au dessus du ciel de Federico Moccia]Auteur Federico Moccia Edition Gallimard Jeunesse Genre Jeunesse Sortie 2012 Traduction Monique Baccelli Babi est une lycĂ©enne modĂšle et jeune fille bonne sous tout rapport. Stefano, plus connu sous le pseudonyme de Step, est un jeune dĂ©linquant, violent et menteur. Ils n'Ă©taient pas fait pour se rencontrer. Pourtant, lors d'une soirĂ©e organisĂ©e par une amie de Babi, Step et sa bande dĂ©barque Ă  l'improviste. C'est Ă  ce moment-lĂ , que leurs vies vont prendre de nouvelles directions . Federico Moccia a une plume que j'adore. Je l'avais dĂ©couvert avec J'ai envie de toi et avait immĂ©diatement adhĂ©rĂ© Ă  son style. AprĂšs avoir lu plusieurs autres romans de lui, j'ai dĂ©cidĂ© de me lancer, enfin, dans la lecture de ce "best-seller" italien. Et bien entendu, j'ai entraĂźnĂ© avec moi ma copinaute Azariel, dans une lecture commune, de laquelle on ressort avec les mĂȘmes sentiments. Step et Babi n'auraient jamais du se rencontrer. Elle, est une jeune fille de gens aisĂ©s, une bonne lycĂ©enne et une fille bien. Lui, est un bad boy, violent, menteur, voleur. Ils Ă©voluent dans deux mondes complĂ©tement diffĂ©rents. Pourtant, un soir, lors d'une fĂȘte, ils vont se rencontrer. Lorsque Step va faire fuir le cavalier de Babi, il se retrouve dans l'obligation de la ramener chez elle. Alors que Babi pensait n'en avoir rien Ă  faire de lui et ne plus jamais vouloir le revoir, elle ne pouvait pas s'imaginer Ă  quel point elle Ă©tait loin de la vĂ©ritĂ©. Babi est vraiment une jeune fille parfaite. Le genre que tous les parents rĂȘveraient d'avoir. MalgrĂ© son cĂŽtĂ© un peu fille "trop bien", j'ai tout de suite apprĂ©ciĂ© ce personnage. Par la suite, je n'ai pas toujours compris ses choix et parfois j'avais envie de la secouer et de lui dire d'ouvrir les yeux, mais je me rendais bien compte Ă©galement qu'elle devait en passer par lĂ . Avant d'attaquer sur Step, faisons un petit tour sur deux personnages secondaires. Pallina et Pollo. Autant j'ai vraiment dĂ©tĂ©stĂ© Pallina, j'avais l'impression qu'elle n'apprenait jamais de ses erreurs, autant, j'ai apprĂ©ciĂ© Pollo. Allez savoir pourquoi, ce garçon m'a fait rire, par sa façon d'ĂȘtre. C'est un peu le petit toutou de Stefano, mais il m'a plus plu que son maĂźtre. Step! Que dire. C'est un personnage que j'avais beaucoup aimĂ© dans J'ai envie de toi qui cela dit en passant est la suite de Trois mĂštres au dessus du ciel, mais qui m'a profondĂ©ment Ă©nervĂ© pendant plus de la moitiĂ© de ce roman. Il est arrogant, menteur, ultra violent. Vraiment le genre de type qui ne me plaĂźt pas. Mais, au fur et Ă  mesure de l'histoire, j'ai Ă©tĂ© touchĂ© par ses efforts. J'avoue que j'ai Ă©tĂ© un peu déçue d'avoir proposĂ© ce livre de l'auteur Ă  Azariel. Ce n'Ă©tait pas forcĂ©ment le meilleur choix. De tout ceux que j'ai lu de Federico Moccia, ce sera celui qui m'aura le moins plu. Je ne peux pas dire que c'est une dĂ©ception, car il y a quand mĂȘme du bon, mais, il y a aussi plusieurs points qui m'ont dĂ©rangĂ©. J'ai trouvĂ© toute la violence de la premiĂšre partie, dans laquelle il y a moultes bagarres, un peu de trop. Je n'ai pas compris, pourquoi Step et ses copains avaient autant besoin de ça. C'est certainement le gros point, qui m'a fait traĂźner la premiĂšre partie. Ensuite, j'ai beaucoup aimĂ© dĂ©couvrir la romance entre nos deux personnages. Ils m'ont touchĂ©. La rĂ©bellion de Babi Ă©tait intĂ©ressante Ă  suivre. Et puis la fin. Mais, quelle fin. Je ne m'attendais pas du tout Ă  ça et pourtant, j'aurais du y penser Ă©tant donnĂ© que j'ai dĂ©jĂ  lu la suite. Mais vraiment, ça m'a surprise. Peut-ĂȘtre en attendais-je trop de ce livre, en tout cas c'est avec un avis assez mitigĂ© que je ressors de cette lecture. Pas franchement le meilleur ouvrage de l'auteur de mon point de vue. Je vous recommande bien plus J'ai failli te dire je t'aime, qui m'a marquĂ©. Si vous avez envie de dĂ©couvrir cette histoire sans passer par le livre, une adaptation est sortie, sous le nom de Twilight love. Merci Ă  Azariel pour cette lecture commune. Note 6/10
Du28/08/2022 au 18/09/2022. La dĂ©couverte de Tournus se fait Ă  l'ombre de son abbaye millĂ©naire. Cette abbaye est un chef d’Ɠuvre de l'art roman, art reprĂ©sentatif de notre rĂ©gion. Depuis un millĂ©naire, elle veille sur la ville. Aujourd'hui encore en activitĂ©, cette abbatiale respire la sĂ©rĂ©nitĂ© propre aux Ă©glises romanes. Cette visite vous fera dĂ©couvrir les particularitĂ©s de
CHAPITRE 29 Zmarly, Cjarny*Yaraa comprit immĂ©diatement que ses espoirs venaient de se briser en mĂȘme temps que la vitre de la tour de contrĂŽle. Obi-Wan avait saisi ce qu’il se passait bien avant elle, avant qu’elle ne puisse esquisser le moindre geste en sa direction, faire le tri entre les mots fĂ©briles qui se bousculaient sur ses lĂšvres et encore moins lui en crier certains. Il Ă©tait trop tard. Il courrait dĂ©jĂ  vers l’enfant, Ă  une telle vitesse qu’elle distinguait Ă  peine ses mouvements. Elle aurait aimĂ© pouvoir le remercier de l’avoir laissĂ©e croire, une derniĂšre fois, qu’il Ă©tait possible pour elle de s’en sortir vivante. De lui avoir donnĂ© l’impression qu’elle Ă©tait importante, que quelqu’un la s’élança Ă  son tour, avant que les remords et l’espoir ne reprennent le dessus. Elle savait ce qu’elle devait faire. Elle le savait depuis qu’elle avait dĂ©couvert le sort dans son grimoire. Elle courut aussi vite qu’elle le pouvait, portĂ©e par ses jambes convalescentes et l’énergie du dĂ©sespoir. En franchissant la porte de la tour, elle s’autorisa une derniĂšre pensĂ©e pour Obi-Wan ; elle espĂ©rait de tout son cƓur qu’il avait pu attraper le gosse. Dans le cas contraire, il s’en voudrait toute sa vie. Les Etoiles seules savaient qu’il avait besoin de sauver au moins quelqu’un aujourd’ sortit de sa cachette le sabre inconnu et l’activa. Une lame bleue en jaillit, qu’elle s’empressa de planter dans le panneau de contrĂŽle de la porte. Personne ne devait la suivre. Une brĂšve vĂ©rification lui permit de confirmer que la porte Ă©tait impossible Ă  ouvrir manuellement. Consciente qu’elle venait de sceller sa propre tombe, Yaraa dĂ©glutit avec difficultĂ© et se jeta dans le turbo-ascenseur, dont les portes se refermĂšrent avec une lenteur infernale. Vite. Il fallait se dĂ©pĂȘcher. Avant que Ben ne se lance Ă  sa poursuite et ne l’empĂȘche de mettre son plan, le seul dont elle disposait encore, Ă  exĂ©cution. Tandis que la plateforme vitrĂ©e filait vers le ciel, Yaraa repoussa les vagues de doutes qui fondaient sur elle comme une mer dĂ©chaĂźnĂ©e. Oui, ils auraient pu mettre le gamin Ă  l’abri, puis aller ensemble Ă  la rencontre des impĂ©riaux. Mais rien ne garantissait qu’en se jetant tous deux dans la gueule du sarlac, ils en seraient sortis tous les deux vivants. Elle avait fait son choix. Sans un regard pour le spacio-port, qui s’éloignait Ă  une vitesse croissante de ses pieds, Yaraa se concentra sur le contact froid du sabre laser dans sa main et se rĂ©pĂ©ta la formule qu’elle connaissant pourtant jusqu’à la nausĂ©e. Elle Ă©tait presque certaine d’avoir entendu, alors que son ascension commençait, des coups furieux sur la porte d’entrĂ©e de la tour. Peu importe. Peu importe les cris Ă©touffĂ©s qui semblaient marteler son ArrivĂ©e au dernier Ă©tage de la tour, elle se prĂ©cipita hors de l’ascenseur et alluma de nouveau le sabre. On va y aller Ă  la Jedi, ironisa-t-elle, en dĂ©vastant les boutons d’appels, les vitres et tous les fils qui avaient le malheur d’apparaĂźtre devant elle. Quand elle en eut terminĂ© avec la cabine, il n’en restait qu’une Ă©pave que mĂȘme le plus retors des Jawas aurait eu du mal Ă  piller. Devant elle, il n’y avait qu’une seule voie au bout du couloir, une unique porte qu’elle savait mener sur une plateforme de surveillance Ă  la verriĂšre brisĂ©e. Une porte derriĂšre laquelle la mort l’attendait.*Un homme vĂȘtu de noir faisait les cents pas dans la piĂšce, sa cape fouettant l’air dans son sillage. Yaraa reconnu immĂ©diatement l’inconnu qu’elle avait affrontĂ© dans la cantina. Il portait toujours le mĂȘme casque au tracĂ© anguleux et Ă  la visiĂšre rouge. Quand il sentit sa prĂ©sence, il stoppa sa ronde et se tourna vers une silhouette, accoudĂ©e contre un panneau inclinĂ© recouvert de boutons et de leviers. A la vue de la jeune femme, elle se redressa et lança d’une voix suave ;- Ah, enfin ! Rownica, Rownica
 tu nous as fait languir. Qu’est-il arrivĂ© au Jedi ? Oh, aprĂšs tout, peu importe. Je suis si heureuse de te revoir, ma serra la main autour du sabre prĂȘte Ă  l’activer et Ă  en dĂ©coudre. Il Ă©tait primordial qu’ils continuent de la prendre pour une Jedi avant de comprendre ce qui allait leur arriver. - ZMA
 commença-t-elle Ă  reste des syllabes mourut dans sa gorge. Un Ă©tau irrĂ©sistible lui broyait les cordes vocales, l’empĂȘchant d’émettre le moindre son. Elle pouvait Ă  peine respirer. Elle porta une main Ă  son cou et rĂ©alisa avec un Ă©tonnement empli de terreur que ses jambes s’agitaient dans le vide, impuissantes. D’un simple geste, la femme l’avait faite voler Ă  plus d’un mĂštre au-dessus du sol. Haletante et en proie Ă  une panique grandissante, Yaraa examina la salle de contrĂŽle et son large plafond arrondi, Ă  la recherche d’une source d’eau qu’elle pourrait utiliser comme diversion. Karabast. Il n’y avait rien autour d’elle qu’elle ne soit en capacitĂ© de contrĂŽler spontanĂ©ment, rien qui ne lui soit possible d’utiliser sans la parole. Elle pensait ĂȘtre prĂȘte. Elle pensait avoir fait le bon choix. Le seul choix. Mais voilĂ  comment elle allait mourir, broyĂ©e par une force invisible, noyĂ©e dans son orgueil. Elle allait suffoquer avant d’avoir pu emporter ses ennemis avec elle, avant d’avoir enfin fait une bonne action, un seul acte noble dans sa misĂ©rable vie. La vision trouble, les poumons au bord des lĂšvres, elle continuait de lutter, de donner des coups de pieds furieux dans les Tu essaies de me jeter un sort, ma petite ? C’est comme ça que tu accueilles ton propre sang ?L’ImpĂ©riale fit claquer ses doigts gantĂ©s et regarda avec satisfaction sa proie s’effondrer Ă  plat ventre. Yaraa tenta tant bien que mal de se redresser, luttant pour avaler quelques prĂ©cieuses gorgĂ©es d’air. A genoux, elle serrait le sabre laser Ă©teint contre elle et fusillait la femme du Je
 je
 n’ai rien Ă  voir avec vous, parvint-elle Ă  articuler d’une voix Pauvre enfant, tu es perdue. Je t’en fais la promesse ; je t’aiderai Ă  retrouver ta voie. Je te promets que si tu fais tout ce que je te dis, tu ne subiras pas le mĂȘme sort que ta Des colifichets accrochĂ©s au plafond d’un appartement miteux. Le son de la pluie sur les vitres. Un Ă©clat rouge dans la nuit. Fuis, ma fille, je les retiendrai ! Un cri de douleur. C’est moi qu’ils veulent. La pluie qui fouettait son visage. La peur. Le courage de faire demi-tour, pour ne trouver qu’une piĂšce saccagĂ©e et le corps d’une femme aux cheveux noirs. Vous l’avez tuĂ©e. Ma mĂšre
 ma mĂšre est morte, comprit-elle avec horreur. C’est vous qui l’avez tuĂ©e, rĂ©pĂ©ta Ma sƓur Ă©tait
 elle n’était pas taillĂ©e pour l’uniforme. Une guĂ©risseuse de pacotille. Avorter des catins dans son salon et soigner des rhumatismes, quel gĂąchis de nos pouvoirs. Mais toi, toi ma niĂšce, tu as ce qu’il faut pour accomplir de grandes choses. Tu ferais une inquisitrice femme s’agenouilla et dĂ©fit son casque, rĂ©vĂ©lant un visage mince au teint livide. Une cicatrice fendait sa joue droite, de sa mĂąchoire fuyante jusqu’à ses sourcils, aussi sombres que ses cheveux nouĂ©s dans un chignon ordonnĂ©. Ses yeux gris sondaient Yaraa, cherchant dans ceux de la jeune femme une quelconque prise de conscience. Et ce nez
 droit, fier, un peu trop protubĂ©rant pour la rendre conventionnellement belle. Le mĂȘme que le Qui ĂȘtes-vous, balbutia Yaraa, incapable d’assembler les piĂšces du Je suis la PremiĂšre SƓur. Mais tu sais comment je m’appelais, avant de renaĂźtre, Rownica. Cessons cette comĂ©die l’incrĂ©dulitĂ© de la sorciĂšre, comme prise d’un doute, l’Inquisitrice fit signe Ă  l’homme – dont Yaraa avait complĂštement oubliĂ© la prĂ©sence – d’approcher ;- Je peux savoir Ă  quoi vous jouez ? s’égosilla-t-il. Le Jedi approche. Assommons-la et occupons-nous de lui, vos rĂ©unions familiales peuvent attendre. Il faudra que vous m’expliquiez pourquoi vous m’avez cachĂ© qu’elle Ă©tait
- Taisez-vous et maintenez-lĂ , ordonna la femme d’une voix glaciale.*- YARAA ! YARAA, OUVREZ CETTE PORTE !Obi-Wan hurlait Ă  s’en arracher la gorge mais il s’en fichait, comme il n’en avait que faire de ses mains Ă©corchĂ©es Ă  force de tambouriner sur la porte close. Il fallait qu’il la rattrape. Peu importe le reste. Il hurlait son prĂ©nom pour couvrir le souvenir de cette terrible dĂ©claration J’ai peut-ĂȘtre quelque chose qui rĂ©glerait le problĂšme, Ben. Le souci c’est que ce serait assez dĂ©finitif. Et que
 je n’y survivrai sans doute pas. S’ils avaient eu plus de temps, s’ils avaient pu convenir d’une approche
 Evidemment que je ne vais pas vous laisser vous suicider. Encore une promesse qu’il n’avait pu tenir. Encore un Ă©chec. Il ne pouvait se permettre de perdre quelqu’un d’autre. Il ne pouvait pas la perdre. Il scruta la petite forme recroquevillĂ©e derriĂšre lui, refugiĂ©e prĂšs d’une montagne de conteneurs en partance pour le systĂšme Anoat. L’enfant serrait contre lui une poupĂ©e de chiffon miteuse, encore terrifiĂ© par sa chute et les atrocitĂ©s que les ImpĂ©riaux lui avaient fait subir. Il s’agenouilla prĂšs de lui et lui envoya une vague rĂ©confortante Ă  travers la Force, l’enjoignant Ă  dormir d’un sommeil sans rĂȘves. La dĂ©tresse du gosse le transperça avant qu’il n’ait pu Ă©riger des barriĂšres mentales. Une peur si dĂ©chirante qu’il la sentĂźt rĂ©sonner dans chacune de ses cellules. Les cris de ses parents, gravĂ©s Ă  jamais dans son esprit. La prise de conscience, brutale et sans pitiĂ©, qu’il allait s’écraser. L’incomprĂ©hension quand sa chute s’était stoppĂ©e Ă  quelques centimĂštres du sol, un homme Ă©trange tendant sa main vers lui et le serrant ensuite compulsivement dans ses l’enfant ferma enfin les yeux, Obi-Wan chancela vers le bĂątiment. Il ne laisserait pas Yaraa s’en tirer comme ça. Il ne la laisserait pas emporter avec elle la flamme que rien, mĂȘme ses efforts les plus manifestes, n’avait pas rĂ©ussi Ă  Ă©teindre en lui. Elle n’avait pas le droit de le l’abandonner avec ces Ă©lans contradictoires, ces images fiĂ©vreuses qu’elle suscitait dans son esprit au moindre regard. Il Ă©tait hors de question qu’elle le plante ainsi, aprĂšs avoir mis le feu Ă  tout son le traversa soudainement que si elle mourait, il ne resterait plus grand-chose d’Obi-Wan Kenobi. Et avec elle la certitude que contrairement Ă  ce qu’il s’était jurĂ©, il n’était pas prĂȘt Ă  cesser d’exister. Elle lui avait rappelĂ© qui il Ă©tait. Qu’il pouvait encore ressentir tellement de choses, tant d’émotions auxquelles il pensait avoir renoncĂ© Ă  jamais en quittant Mustafar. Le moins qu’il puisse faire, c’était la protĂ©ger, qu’elle y consente ou non. Il eut Ă  peine besoin de se concentrer sur la porte pour qu’elle ne soit projetĂ©e en arriĂšre et ne vienne s’écraser lourdement dans la cage d’ascenseur vide. Sans perdre le temps de pester sur l’obstination crasse de la sorciĂšre, il se lança Ă  sa poursuite dans les escaliers menant au sommet de la tour.*La PremiĂšre SƓur ĂŽta ses gants et plaça ses mains de chaque cĂŽtĂ© du crĂąne de Yaraa qui, comme prisonniĂšre d’un bloc de durabĂ©ton, devait lutter pour ne bouger ne serait-ce que ses pupilles. Le contact des ongles acĂ©rĂ©s sur sa peau lui arracha une infime grimace. Quand la femme plongea dans son esprit, un cri de douleur s’étouffa sur ses lĂšvres closes. Elle tenta de repousser les attaques de la femme, qui fouillait sa psychĂ© au scalpel, tranchant Ă  travers ses seuls et plus rĂ©cents souvenirs, jusqu’à se permettre une exclamation de triomphe ;- LĂ  ! VoilĂ , je te tiens
 Oh Rownica, tu pensais vraiment qu’un malheureux sort d’oubli te permettrait de nous Ă©chapper ? C’était brillamment stupide, ma niĂšce. Qu’est-ce que tu espĂ©rais, qu’en oubliant jusqu’à ton prĂ©nom tu serais Ă  l’abri ? Que t’échouer sur la plus isolĂ©e des planĂštes miteuses te protĂ©gerait de ta propre bĂȘtise ? Mais aprĂšs tout, je ne devrais pas ĂȘtre surprise. Tu as toujours fait preuve d’une impulsivitĂ© sans borne. Il te faudra apprendre Ă  obĂ©ir, si tu veux survivre Ă  mes C’était impossible. Elle ne pouvait ĂȘtre responsable de son Ă©tat. Jamais, jamais elle n’aurait fait une chose pareille. Volontairement disparaĂźtre. Effacer tout ce qui faisait d’elle cette Rownica, cette fille avec qui elle n’avait plus grand chose en commun sinon un caractĂšre de GamorĂ©en et de dĂ©sastreuses pulsions autodestructrices. DisparaĂźtre. C’est pourtant exactement ce que je m’apprĂȘte de nouveau Ă  Fort heureusement pour toi, ma niĂšce, tu as lancĂ© ton sort avec ta dĂ©sinvolture habituelle. Je peux le lever, Rownica. Laisse-toi aller, et dans quelques instants, tu seras de nouveau toi-mĂȘme. Le Jedi n’aura plus la moindre importance, crois-moi. Tu verseras Ă  peine une larme quand je lui trancherai la serres de la femme fondirent sur elle avec une prĂ©cision chirurgicale, Ă©cartant sur leur passage les images de ces derniĂšres semaines. Une infusion Ă  l’odeur atroce. Les trois lunes de Tatooine veillant sur la maison de Ben. La sensation de ses bras autour d’elle, une barriĂšre contre la nuit, le froid et la douleur. Une danse avec Sadi sur le comptoir. Le sourire d’Obi-Wan. La torture de la vapo-douche. Une mer tantĂŽt calme et fĂ©roce, l’appelant Ă  elle. Les yeux de Ben. De la pluie sur le dĂ©sert. Une Ă©treinte volĂ©e aux premiĂšres heures du jour, tandis qu’elle faisait semblant de dormir. L’attaque des Tuskens. Un pendentif aux reflets changeants. Un baiser qu’elle ferait mieux d’ vague pourpre dĂ©ferla sur ces souvenirs, les submergea sous une foule d’échos, de scĂšnes s’empilant les unes sur les autres. Elle Ă©tait Ă  la crĂšche, et Kreeta, une rhodienne de sa classe, se moquait de son teint cadavĂ©rique. Elle voyait pour la premiĂšre fois la lumiĂšre du jour ; sa tante lui tenait la main et la guidait parmi les hauts niveaux de Coruscant. C’était son anniversaire et elle allait au restaurant pour la premiĂšre fois. Elle couvrait ses oreilles dans un coussin, pour ne pas entendre les hurlements de la femme que maman opĂ©rait dans le salon. Elle embrassait pour la premiĂšre fois une autre fille, une Balosarde de sa promo aux cheveux violets. Elle avait huit ans et elle voyait son premier fantĂŽme. Elle Ă©tait renvoyĂ©e de l’UniversitĂ© pour avoir organisĂ© une manifestation contre les politiques sĂ©curitaires et autoritaristes de Palpatine. Elle pleurait dans les toilettes d’un bar miteux aprĂšs avoir couchĂ© une derniĂšre fois avec son psychiatre, qui apparemment Ă©tait mariĂ© et pĂšre de deux enfants. Elle apprenait la nouvelle de la disparition de sa tante Esther adorĂ©e, envolĂ©e lors d’un voyage d’affaire avec son entreprise de cosmĂ©tiques. Elle se disputait avec maman, qui refusait qu’elle prenne son propre appartement. Elle dĂ©mĂ©nageait en claquant la porte. Elle fuyait les sirĂšnes stridentes des droĂŻdes de sĂ©curitĂ©, laissant derriĂšre elle les cadavres dessĂ©chĂ©s des hommes qui avaient tentĂ© de la violer entre deux poubelles d’une ruelle mal Ă©clairĂ©e. C’était trop. Elle allait exploser, voler en fallait qu’elle s’accroche Ă  quelque chose, n’importe quoi, une bouĂ©e de sauvetage. Quelque chose qu’elle ne voulait pas perdre. Les yeux de Ben. De la pluie sur le dĂ©sert. Une Ă©treinte volĂ©e aux premiĂšres heures du jour. L’attaque des Tuskens. Un pendentif aux reflets changeants. Un baiser qu’elle ferait mieux d’oublier. Ben. Elle pouvait encore le sauver, lui Ă©pargner la destruction et le malheur qu’elle ne manquait jamais de laisser dans son refit surface, se dĂ©gageant des mains de fer qui tordaient son esprit. LAISSE-MOI, hurla-t-elle en silence Ă  l’homme qui la clouait sur place d’une simple main tendue vers elle. LAISSE-MOI, rĂ©pĂ©ta-t-elle jusqu’à ce qu’il ne titube sous le coup de l’impact. Elle n’avait pas prononcĂ© le moindre mot ; il lui avait suffi de concentrer tout sa haine, toute sa dĂ©tresse dans sa ZMARLY, CJARNY, incanta Yaraa. ZMARLY, CJARNY. ZMARLY, CJARNY !Yaraa enfonça ses ongles dans son propre bras, se lacĂ©rant la peau jusqu’à ce qu’un sang Ă©pais ne ruisselle, goutte pas goutte, sur le sol de la tour de contrĂŽle. Elle scanda une derniĂšre fois la formule, terrorisĂ©e mais galvanisĂ©e par la panique qu’elle pouvait lire dans les yeux de l’Inquisitrice. Un vent furieux s’engouffra dans la piĂšce et souleva la jeune femme, la faisant tournoyer jusqu’au centre de la rotonde. Puis tout devint noir.*Une utilisatrice mineure mais pleine de potentiel. Un diamant brut, Ă  façonner selon les besoins de l’Empire. Un mensonge. La furie aux yeux rĂ©vulsĂ©s qui s’élevait devant lui, les cheveux agitĂ©s par un vent surnaturel et les bras en croix, n’avait rien de la gamine dĂ©sarmĂ©e que sa collĂšgue lui avait dĂ©crite. Le jeune inquisiteur se rua vers la verriĂšre panoramique et embrassa du regard le spacio-port, plongĂ© dans l’obscuritĂ©. Les Soleils auraient dĂ» Ă  peine amorcer leur descente, Ă  cette heure de la journĂ©e. Pourtant, les astres avaient disparu. Le ciel s’était parĂ© de nuages d’encre, aussi loin que ses yeux lui permettaient de fouiller l’ picotement dĂ©sagrĂ©able lui parcourut l’échine ; l’un des nuages bougeait. Il fendait les cieux Ă  une vitesse prodigieuse, se rapprochant bientĂŽt suffisamment de son poste d’observation pour que le jeune homme puisse le dĂ©tailler. Non seulement, le nuage semblait avoir Ă©tĂ© sculptĂ© dans les tĂ©nĂšbres d’une nuit sans Ă©toiles, mais il avait aussi une forme, bien distincte. Des ailes surmontĂ©es de griffes affĂ»tĂ©es entouraient le corps d’une crĂ©ature ombrageuse, aussi large qu’un vaisseau marchand. Le monstre avalait le jour Ă  mesure qu’il s’approchait ; il Ă©tait impossible de distinguer son visage, Ă  l’exception de deux fentes rougeoyantes au-dessus de ce qui devait lui servir de museau. Sans un bruit, il referma ses ailes autour de la tour, plongeant la piĂšce dans l’ aurait incapable d’expliquer comment ses jambes l’avaient portĂ© jusqu’à la porte, hors de la salle d’observation. Ses oreilles bourdonnaient, sourdes aux protestations et aux insultes que vocifĂ©raient sa co-Ă©quipiĂšre. Peut-ĂȘtre qu’il n’était qu’un lĂąche. Peut-ĂȘtre qu’il venait en effet de signer son arrĂȘt de mort, et qu’elle, ou que quelqu’un de bien plus cruel, n’aurait de cesse de le poursuivre pour lui faire payer sa dĂ©sertion. Mais c’était trop. Trop de fragments de lui-mĂȘme que des mois de torture n'Ă©taient parvenus Ă  annihiler, trop d’horreur commises de sa main ou sous ses yeux de spectateur poli. Il avait tout essayĂ© pour faire taire les derniers restes de son ĂȘtre, les morceaux de conscience et de lumiĂšre qui protestaient en dessous les cendres, Ă  mesure qu’il s’enfonçait dans la nuit. Il traquait. Il interrogeait. Il tuait. Il gosse. Jusqu’aux souvenirs qui avaient jaillis d’un coin secret de sa mĂ©moire Ă©teinte. LĂ , avant la haine, avant la dĂ©fĂ©rence Ă  plus fort que lui, avant le mĂ©pris total de la vie d’autrui, il y avait la peur. Une terreur aveuglante, plus puissante que le deuil et le chagrin, qui lui avait permis de courir hors du temple, de se cacher et se nourrir de ce qu’il trouvait dans les ordures des niveaux infĂ©rieurs de Coruscant. Un instinct de survie animal, qui avait fait de lui un survivant, contrairement Ă  tant d’autres. Il avait fui car comme beaucoup d’autres odeurs que seul lui pouvait flairer, il savait reconnaĂźtre le parfum putride de la se prĂ©cipita hors de la piĂšce et alluma son sabre ; toute lumiĂšre avait dĂ©sertĂ© le long couloir menant au turbo-ascenseur. Il n’y avait que lui, le rouge de son Ă©pĂ©e
 et, faiblement Ă©clairĂ© par une lueur irrĂ©elle, un homme brandissant un sabre laser Jedi. L’homme au sabre bleu recula de quelques pas, puis pointa deux doigts en direction de son adversaire, son sabre levĂ© vers l’arriĂšre. Un adepte du Soresu, nota mentalement le jeune homme. Mais peu lui importait la menace devant lui, la promesse d’un duel fĂ©roce. La mort Ă©tait dans son dos, elle palpitait contre la porte, d’oĂč suintait une affreuse odeur de charogne. Il reprit sa course, envoyant une vague Ă  travers la Force, espĂ©rant Ă©carter le Jedi de son ce dernier avait senti ce que tramait l’Inquisiteur, et se protĂ©gea d’une barriĂšre invisible, qu’il abaissa juste Ă  temps pour amener son sabre Ă  la rencontre de celui de son opposant. Le jeune homme s’était Ă©lancĂ© avec l’énergie du dĂ©sespoir, tentant de porter un coup de cĂŽtĂ© au Jedi, dont la lame bleue mordit et dĂ©via la sienne avec une facilitĂ© dĂ©routante. Le Jedi tenait son arme des deux mains et accablait son rival de toute sa puissance. Il tordit le bras de l’adolescent jusqu’à le faire remonter au niveau de son visage masquĂ©, rapprochant peu Ă  peu son bras meurtri de son casque. La rencontre des sabres baignait les deux combattants d’un halo presque violet, illuminant les traits tendus par l’effort du Jedi et la surface lisse du casque de l’ImpĂ©rial. Alors que la visiĂšre protĂ©geant ses yeux menaçait de fondre d’un instant Ă  l’autre, le jeune homme se dĂ©gagea brusquement. Cette barbe. Ces yeux d’un bleu perçant. Cette façon de combattre
Il chancela et bredouilla d’une voix Ă  peine audible - MaĂźtre
 MaĂźtre Kenobi ?*Interdit, Obi-Wan laissa son corps puiser dans des rĂ©flexes maintes et maintes fois travaillĂ©s pour retrouver une posture dĂ©fensive. L’ImpĂ©rial savait son nom. C’était impossible. Ils ne pouvaient pas connaĂźtre son identitĂ©. Les implications d’une telle rĂ©alitĂ© Ă©taient bien trop vertigineuses pour que son esprit n’accepte de se rendre Ă  l’ C’est bien, vous n’est-ce pas ? Je
 j’ai suivi certains de vos cours de combat avancĂ©, au ces mots, l’ImpĂ©rial dĂ©sactiva son sabre et ĂŽta son casque d’une main tremblante. C’était un humain au visage juvĂ©nile et aux lĂšvres charnues. Ses joues creuses et recouvertes d’acnĂ© laissaient supposer qu’il Ă©tait Ă  peine sorti de l’adolescence, malgrĂ© ses cheveux d’un blanc incongru pour son jeune Ăąge. Il Ă©carquillait de grands yeux ocres, striĂ©s d’une terreur sincĂšre. Au temple. Obi-Wan avait croisĂ© beaucoup trop de padawan dans les allĂ©es du centre Jedi pour se souvenir de tant de visages avides de recevoir un encouragement de sa part, tant de regards Ă©merveillĂ©s quand l’un des hĂ©ros de la Guerre des Clones graciait une classe de sa Aidez-moi, MaĂźtre, supplia le jeune homme. Je n’ai pas eu le choix, on m’a forcĂ©, on m’a torturĂ©, on m’a fait jurer d’oublier qui j’étais, mais je n’ai pas oubliĂ©, MaĂźtre, je me souvenais, au fond, de tout, je me souviens de vous, ajouta-t-il avec une telle prĂ©cipitation que les mots paraissaient collĂ©s les uns aux autres. Il faut que vous m’aidiez, lĂ -dedans, il y a un
une
 Oui, vous, vous saurez quoi faire, c’est sĂ»r. Je m’appelle
Ses yeux fous se figĂšrent soudain, la fin de sa phrase remplacĂ©e par un glapissement surpris. Il porta une main Ă  sa poitrine, oĂč Ă©tait plantĂ©e un Ă©peron osseux d’un noir profond, transperçant son torse de part en part. L’incomprĂ©hension laissa place au vide dans ses pupilles, puis il fut brutalement tirĂ© en arriĂšre. Il disparut dans un tourbillon de fumĂ©e, dans l’espace bĂ©ant oĂč la porte en mĂ©tal venait d’ĂȘtre arrachĂ©e de ses gonds par une bourrasque seulement par son instinct de combattant et la certitude que Yaraa Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ© de le tempĂȘte, Obi-Wan se jeta dans les tĂ©nĂšbres.******************** Et voilĂ  pour ce nouveau chapitre, assez mouvementĂ©... J'espĂšre que celles et ceux qui espĂ©raient un combat final ne sont pas déçus par ce dĂ©but de confrontation !HĂąte de lire vos retours sur ce chapitre et ce dernier acte qui s'amorce ❀

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IL NE S'AGIT PAS D'UN CANULAR... Telle est l'histoire vĂ©ridique de la "soucoupe volante" de Quarouble. Le commissaire d'Onnaing, comme les enquĂȘteurs des services de sĂ©curitĂ© de l'air, refusent d'en dire davantage pour l'excellente raison qu'ils ne connaissent rien d'autre. Tout ce qu'ils ajouteraient s'Ă©loignerait de la vĂ©ritĂ© et entrerait dans le domaine des dĂ©ductions et des suppositions. On peut admettre d'abord que M. Dewilde, voulant faire parler de lui, Ă  inventĂ©, de toutes piĂšces, cette rocambolesque histoire. "S'il en Ă©tait ainsi, m'a rĂ©pondu M. Gouchet, M. Dewilde serait, Ă  l'heure actuelle, en prison pour outrage Ă  magistrat. J'ai l'habitude des interrogatoires, et je puis certifier que M. Dewilde n'invente rien. C'est aussi l'opinion recueillie par la police de l'Air. On n'imagine pas une histoire semblable sans se trahir, Ă  un moment ou un autre." Il existe aussi des Ă©lĂ©ments qui prouvent la bonne foi du tĂ©moin. Il a parcouru, en pleine nuit, une quinzaine de kilomĂštres pour avertir les autoritĂ©s. Il prĂ©sentait les signes de la peur. ... NI D'UNE HALLUCINATION COLLECTIVE Mais si M. Dewilde n'a pas voulu tromper, il a pu se tromper. Ne fut-il pas victime d'une hallucination? M. Gouchet rĂ©pond aussi Ă  cette question. "Je l'ai pensĂ©, moi aussi. Aussi, ai-je examinĂ© les derniĂšres lectures de M. Dewilde. Le soir de l'Ă©vĂ©nement, il lisait un hebdomadaire dans lequel il n'est aucunement question de soucoupes volantes." Il n'est pas farci de romans d'anticipations, et lit seulement quelques illustrĂ©s en plus de son quotidien." M. Dewilde est d'ailleurs un homme pondĂ©rĂ© et sensĂ©, et il n'Ă©tait en aucune façon prĂ©disposĂ© Ă  "voir une soucoupe volante." D'ailleurs, c'est seulement lorsque l'appareil s'est envolĂ© qu'il a pensĂ© aux "soucoupes". Jusqu'alors, il prenait la masse sombre pour un chariot chargĂ© de foin, et les deux hommes pour des fraudeurs. D'autre part, plus de dix personnes ont dĂ©clarĂ© avoir vu, ce soir-lĂ , aux environs de 20 h 30, soit une "boule de feu", soit un "disque laissant Ă©chapper une traĂźnĂ©e de feu" dans le ciel. Tous les tĂ©moignages concordent pour affirmer que le disque se dirigeait vers Anzin. Or, c'est bien vers cette direction que M. Dewilde a vu s'Ă©loigner cette chose mystĂ©rieuse qui reposait sur la voie ferrĂ©e. Faut-il alors supposer qu'il y a eu hallucination collective de gens qui ne se connaissaient pas et ne se trouvaient pas ensemble Ă  ce moment? Les uns bavardaient sur le pas de leur porte, les autres fermaient la fenĂȘtre de leur chambre, certains, enfin, rentraient chez eux. Dernier point Ă  Ă©claircir qui Ă©taient ces "petits hommes". Dans sa dĂ©claration, M. Dewilde dit qu'ils ne dĂ©passaient pas un mĂštre. Il pensa d'abord qu'ils s'agissait d'enfants, puis de "fraudeurs portant un lourd fardeau." Enfin, il aperçut qu'une "espĂšce de scaphandre" les recouvrait. Tout cela est-il invraisemblable? Auparavant, il est bon de prĂ©ciser que 1° la scĂšne ne dura pas trente secondes; 2° la nuit de vendredi Ă  samedi Ă©tait fort obscure; 3° le vent soufflait avec force. M. Dewilde n'eut donc pas le temps "d'examiner" les individus. Il aperçu des ombres et sa lampe lui permit de constater qu'elles Ă©taient revĂȘtues d'un habit spĂ©cial. Mais les aviateurs ne sont-ils pas munis, eux aussi, d'une combinaison ample et d'un casque spĂ©cial leur permettant d'affronter les hautes altitudes? Des hommes, de taille moyenne, courbĂ©s pour ne pas ĂȘtre vus, ne peuvent-ils pas paraĂźtre comme de "petits hommes" d'autant que l'ampleur de leur combinaison les rapetisse encore? Ces suppositions plausibles que la police Ă©met autorisent Ă  croire en la sincĂ©ritĂ© du tĂ©moin. Paris-Presse France, 16 septembre 1954 LA RENCONTRE D'ANTOINE MAZAUD, BUGEAT, FRANCE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal Paris-Presse, de Paris, France, le 16 septembre 1954. Le cigare du Martien bavard a survolĂ© Limoges LIMOGES, 15 septembre. - Un habitant de Limoges, M. Georges Frugier, 30 ans, dĂ©clare avoir aperçu, le 10 septembre, peu aprĂšs 20 h. 30, sillonnant le ciel d'Est en Ouest, un disque rouge qui laissait Ă©chapper une traĂźnĂ©e bleutĂ©e. Or, le jour et l'heure de cette observation coĂŻncident avec l'Ă©trange rencontre du cultivateur de Bugeat CorrĂšze, M. Antoine Mazaud, qui affirme avoir eu un entretien avec le passager d'un" cigare volant." M. Frugier fit part Ă  sa famille du spectacle dont il avait Ă©tĂ© le tĂ©moin mais il rencontre un franc scepticisme. Cependant, la publication dans la presse, ce matin, de l'aventure survenue Ă  M. Mazaud, imposa un rapprochement Limoge est situĂ©e au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystĂ©rieux engin, d'aprĂšs les dĂ©clarations du cultivateur. La Croix France, 16 septembre 1954 LA RENCONTRE D'ANTOINE MAZAUD, BUGEAT, FRANCE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien La Croix, de Paris, France, le 16 septembre 1954. Mars... ou rĂȘve! Que voulez-vous, toutes ces histoires de soucoupe [illisible] Et si M. Mazaud, de Bugeat CorrĂšze avait vraiment reçu le baiser d'un martien?... Nos incrĂ©dulitĂ©s auraient bonne mine... D'autant qu'il y a un autre tĂ©moin, en la personne de M. Frugier, de Limoges, qui a vu, au jour et Ă  l'heure mĂȘme oĂč prenait fin la rencontre aussi affectueuse qu'interplanĂ©taire de Bugeat, un disque rouge sillonnant le ciel d'Est en Ouest. Or, Limoges est au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystĂ©rieux engin selon les dĂ©clarations faites par le cultivateur corrĂ©zien. Il y a lĂ  plus qu'un rapprochement... Quotidien de la Haute-Loire France, 19 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, 19 septembre 1954. LES SOUCOUPES VOLANTES SONT UNE MANIFESTATION DE LA FOUDRE DĂ©clare un astronome allemand M. Haffner, professeur d'astronomie Ă  l'universitĂ© de Hambourg a publiĂ© dans l'hebdomadaire Die Zeit, un article dans lequel il dĂ©clare que toutes les soucoupes volantes qui ont Ă©tĂ© vues jusqu'Ă  maintenant peuvent ĂȘtre classĂ©es en quatre groupes 1 Les hallucinations; 2 Illusions d'optiques trompant mĂȘme l'objectif de l'appareil photographique. Les prĂ©tendues photographies de soucoupes volantes sont des reflets souvent constatĂ©s quand on prend des photos Ă  contre jour; 3 Ballons mĂ©tĂ©orologiques; 4 Objets volants inconnus. Tous les objets de la quatriĂšme catĂ©gorie peuvent ĂȘtre expliquĂ©s par ce que l'on sait des boules de feu produites par la foudre. Ce phĂ©nomĂšne se produit rarement et l'on ne possĂšde que deux ou trois photographies. La majeure partie des boules de feu produites par la foudre sont observĂ©es Ă  moins de 200 mĂštres de hauteur et ont un diamĂštre de 20 Ă  100 centimĂštres. Mais une plus grande quantitĂ© d'Ă©nergie se trouve libĂ©rĂ©e quand les Ă©clairs Ă©clatent Ă  haute altitude, et naturellement plus les boules de feu sont grandes. On en a vu ayant 200 mĂštres de diamĂštre et Ă  dix kilomĂštres d'altitude. Le professeur Haffner ajoute qu'en raison de leur rotation les boules de feu sont souvent aplaties. Or les descriptions de soucoupes volantes parlent d'objet ayant la forme de disques ou de cigares et prĂ©cisent que les objets tournaient sur eux-mĂȘme. Les boules de feu Ă©mettent souvent des rayons lumineux trĂšs brillants, ce qui correspond encore aux rĂ©cits des gens qui disent avoir vu des soucoupes. De mĂȘme elles peuvent changer de forme et de direction en moins d'une seconde, tout comme les soucoupes. Ces changements de direction s'expliquent aisĂ©ment par l'influence des champs magnĂ©tiques. Enfin les boules de feu se dĂ©sintĂšgrent toujours brusquement, parfois silencieusement, parfois avec une forte dĂ©tonation. Le Courrier de l'Ouest France, 19 septembre 1954 LE CAS DE MARCILLY-SUR-VIENNE DANS LA PRESSE, FRANCE, 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Courrier de l'Ouest, Angers, France, le 19 octobre 1954. Les visiteurs de l'espace, ces inconnus Le Martien les regardait en silence et lorsque Georges Gatay, le chef de chantier qui se sentait envahir d'une Ă©trange torpeur leva les yeux vers le bord de la carriĂšre, la plus fantastique apparition qu'il eut pu imaginer le cloua sur place. Cela se passait voici deux semaines Ă  peine, et depuis l'Ă©trange visite, ce solide garçon d'une trentaine d'annĂ©es ne mange presque plus et ne dort guĂšre. Il Ă©tait Ă  peu prĂšs 16 h 30 et les cinq compagnons extrayaient de la carriĂšre de Marcilly-sur-Vienne des graviers et des pierres pour les Ponts-et-ChaussĂ©es Ă  l'aide d'une pelleteuse mĂ©canique et d'un certain nombre de machines bruyantes. CreusĂ©e au bord de la route de Nouatre, cette carriĂšre est la seule excavation au milieu d'une vaste plaine dĂ©garnie d'arbres. Ces cinq ouvriers, MM. Rougier, SĂ©chĂ©, Berois, Lubanevic et Villeneuve, en attendaient un sixiĂšme, M. Amirault, le chauffeur d'un lourd camion qui venait faire le plein. L'air ensoleillĂ© de cette fin d'aprĂšs-midi Ă©tait limpide et sans le moindre nuage. C'est alors que la chose arriva... "Je n'ai pas la berlue, pensas Georges Gatay en se passant la main sur les cheveux, c'est bien une soucoupe volante et un Martien." Successivement, ses camarades de travail regardĂšrent dans sa direction et firent la mĂȘme rĂ©flexion. Un objet circulaire, surmontĂ© d'un dĂŽme d'un gris mĂ©tallique, se tenait immobile Ă  environ un mĂštre du sol. Il semblait que des pales tournant Ă  trĂšs grande vitesse y Ă©taient attachĂ©es. L'ensemble avait l'apparence d'un bol renversĂ©. Mais le plus Ă©trange de tout Ă©tait ce petit ĂȘtre d'un mĂštre cinquante-cinq environ, qui se tenait immobile devant. VĂȘtu d'une sorte de combinaison plastique, chaussĂ© de bottillons de mĂȘme matiĂšre, il portait sur la tĂȘte un casque opaque qui lui couvrait le visage. "Une sorte de projecteur Ă©mettant une lueur trĂšs douce Ă©tait fixĂ© sur sa poitrine et attirait nos regards", racontĂšrent les tĂ©moins par la suite. "A la main l'ĂȘtre d'un autre monde tenait une espĂšce de revolver ou de tube de mĂ©tal. L'apparition ne dura qu'une minute et demie peut-ĂȘtre, puis l'individu disparut peu Ă  peu comme une image qui s'efface sur un Ă©cran et l'appareil remonta par saccades brusques vers le ciel. ArrivĂ© Ă  une centaine de mĂštres du sol, il s'entoura d'un nuage circulaire, rappelant une fumĂ©e blanche artificielle et disparut." C'est Ă  ce moment-lĂ  qu'arrivait M. Amirault. De la cabine de son camion il n'eut que le temps d'apercevoir l'Ă©trange machine avant qu'elle ne disparaisse dans le nuage. Aux enquĂȘteurs qui les pressaient de questions, les tĂ©moins de cette visite astrale ont rĂ©pondu catĂ©goriquement "nous ne sommes pas des illuminĂ©s, nous sommes sĂ»rs de ce que nous avons vu." Aujourd'hui, ces tĂ©moins sont beaucoup moins catĂ©goriques. Leur petite histoire a fait son chemin et devant la population narquoise et sceptique, ils ont adoptĂ© l'attitude la plus prudente celle du silence. D'autres personnes en France ont vu ou touchĂ© ces ĂȘtres mystĂ©rieux. Un enfant de Morez qui n'avait jamais entendu parlĂ© de soucoupes volantes a dit avoir Ă©tĂ© embrassĂ© par un ĂȘtre "haut comme une porte et brillant comme une armoire Ă  glace", et les fessĂ©es n'ont pas pu faire taire ce gamin de 12 ans. Enfin voici la bombe Ă  retardement. Un Anglais se dĂ©clare le premier terrien Ă  ĂȘtre entrĂ© en contact avec un Martien. "Il avait un charmant sourire comme peu de terriens en ont." Et Cedric Allingham qui va faire paraĂźtre Ă  Londres le rĂ©cit de cette brĂšve rencontre leva le bras pour saluer le Martien qui lui rĂ©pondit courtoisement. Cet Anglais, fĂ©ru d'astronomie et ornithologue professionnel, n'a pas eu la berlue lui non plus et a fourni Ă  l'appui de ses dires plusieurs photographies et le tĂ©moignage jurĂ© d'un paysan tĂ©moin de la scĂšne. L'ouvrage de C. Allingham sera d'ici peu traduit en français et les curieux auront alors tout le loisir d'en faire la critique. Retenons-en seulement la sĂ©duisante description du visiteur de l'espace. Il Ă©tait grand, bien proportionnĂ© et sa voix Ă©voquait un bruit de source vive. Les seuls dĂ©tails insolites dans cette silhouette Ă©taient deux petits tubes reliĂ©s par un fil engagĂ© dans les narines de l'inconnu et lorsqu'il se retourna une Ă©trange patte de bretelle dont l'utilitĂ© n'a pas Ă©tĂ© dĂ©couverte. Attendons que la chose d'un autre monde veuille bien atterrir Ă  nouveau pour nous l'expliquer. "Les soucoupes volantes ont atterri". Sous ce titre, le grand champion des relations diplomatiques interplanĂ©taires Georges Adamski lança aux le rĂ©cit de ses conversations passionnantes avec les VĂ©nusiens. L'ouvrage fut un best-seller aussitĂŽt traduit et plusieurs fois rééditĂ©, mais les dĂ©clarations de l'auteur trop impressionnĂ©, semble-t-il, par les rĂ©cits d'anticipations n'ont pas encore reçu de confirmation et n'en recevront peut-ĂȘtre jamais. Comme CĂ©dric Allingham, Adamski Ă©taie son rĂ©cit d'empreintes de pas vĂ©nusiens moulĂ©es en plĂątre de Paris et de photographies de leur merveilleux appareil volant. Il eut mĂȘme, paraĂźt-il, le grand honneur de se promener pendant vingt minutes dans l'un de ces engins et put s'entretenir longuement avec les VĂ©nusiens sans ouvrir la bouche... par transmission de pensĂ©e. H. G. Wells est trĂšs nettement battu par Adamski et l'auteur de la "Guerre des Mondes" n'avait guĂšre d'imagination. [LĂ©gendes photos] Ceux qui "en" ont vu Mme GUILLMOTEAU en VendĂ©eGeorges GATAY, chef de chantier en TouraineLe jeune Henri CLEMENT dans les Deux-SĂšvres Le Provençal France, 20 septembre 1954 LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 20 septembre 1954. UNE SOUCOUPE VOLANTE A VICHY Vichy De nombreux Vichyssois ont dĂ©clarĂ© avoir observĂ©, au cours de la nuit de samedi, un engin lumineux ayant la forme d'une soucoupe et qui se dĂ©plaçait dans le ciel Ă  vive allure. L'engin, a ajoutĂ© M. Isnardon, un des tĂ©moins, a disparu presque aussitĂŽt. Quotidien de la Haute-Loire France, 22 septembre 1954 OVNI SUR ROME, 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le quotidien de la Haute-Loire, France, le 22 septembre 1954. UN ENGIN MYSTERIEUX A SURVOLE ROME Un engin mystĂ©rieux a traversĂ© vendredi [17 septembre 1954] le ciel de Rome, il a pu ĂȘtre observĂ© durant quarante minutes par la station d'observation du commandement militaire de l'aĂ©rodrome de Ciampino. Selon les renseignements donnĂ©s par l'aĂ©rodrome, il s'agit d'un appareil ayant la forme d'un demi-cigare, volant Ă  une vitesse rĂ©duite Ă  environ 1000 mĂštres d'altitude. Une traĂźnĂ©e lumineuse se dĂ©gageait de son extrĂ©mitĂ© plus Ă©troite. En suivant l'Ă©volution de l'engin, la station d'observation de Ciampino a constatĂ© que celui-ci a fait Ă  un moment une chute de 400 mĂštres pour reprendre de l'altitude en passant de la position horizontale Ă  la verticale. Au moment oĂč l'engin s'Ă©loignait vers la mer, la station de Ciampino signalait la prĂ©sence Ă  la station militaire de contrĂŽle de Pratica Di Mare, Ă  une trentaine de kilomĂštres de Rome qui a rĂ©ussi Ă  le capter dans son radar et Ă  le suivre pendant une vingtaine de minutes. Le radar aurait signalĂ© la prĂ©sence d'une antenne au centre de la partie la plus large du demi-cigare. L'observatoire de Mont Matio Rome a exclu qu'il puisse s'agir d'un bolide, aucun corps cĂ©leste n'ayant traversĂ© le ciel de Rome pendant la journĂ©e. La prĂ©sence de l'engin a Ă©tĂ© remarquĂ©e Ă  16h45 GMT et il a disparu en direction nord-ouestĂ  18h28 GMT. Le Provençal France, 22 septembre 1954 LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 22 septembre 1954. UNE SOUCOUPE silencieuse et fumante dans le ciel raphaĂ©lois Saint-Raphael Ouvrier boulanger chez M. Justin Rabbia, rue Marius-Allongue, M. Giraud se trouvait hier matin Ă  4 h. 30 Ă  la fenĂȘtre du fournil de son patron lorsqu'il aperçut, traversant le ciel et se dirigeant vers le massif de l'EstĂ©rel un engin d'environ trois mĂštres de diamĂštre se dĂ©plaçant trĂšs rapidement et laissant derriĂšre lui une traĂźnĂ©e de fumĂ©e et une lueur rouge. A noter que cet engin ne faisait aucun bruit. Avant que M. Giraud n'ait eu le temps de rĂ©aliser, la soucoupe avait disparu par delĂ  les monts. Le Provençal France, 22 septembre 1954 SOUCOUPES EN EUROPE, 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 22 septembre 1954. DE MYSTERIEUSES BOULES DE FEU empĂȘchent les 194 habitants d'un village hollandais de dormir La Haye Les 194 habitants du petit village de Zuilaarderveeb dans le Groningus, sont atteints d'insomnie collective depuis une semaine, craignant d'ĂȘtre Ă  leur tour victimes d'une invasion de boules de feu qui selon les affirmations de l'un des agriculteurs du village, M. Van der Veen, s'est produite dans son propre domicile. M. Van der Veen devisait l'autre soir, dans le lit clos Ă  la mode de Bretagne, qu'il partage avec Mme Van der Veen, lorsqu'il remarqua qu'une petite boule de la taille d'une bille, Ă©mettant une lueur jaune et entourĂ©e d'un cercle noir, flottait au-dessus du lit. Comme il essayait de l'attraper, la boule se mit Ă  grandir et disparut. Quelques instants plus tard, sous les yeux horrifiĂ©s de M. et Mme Van der Veen, une quinzaine de petites boules se formĂšrent brusquement et se mirent Ă  rouler sous les couvertures. Le couple sauta du lit et pendant que M. Van der Veen s'efforçait, d'une main tremblante, d'allumer une lampe Ă  pĂ©trole, les boules s'Ă©levĂšrent et se confondirent en un long ruban, lequel fit en se tortillant comme un serpent le tour de la chambre pour disparaĂźtre au moment mĂȘme oĂč la lampe s'allumait. L'aventure de M. Van der Veen, appuyĂ© par le crĂ©dit de sa solide personnalitĂ©, a rencontrĂ© peu d'incrĂ©dules dans son village, et s'est frayĂ©e un chemin jusqu'aux grands journaux hollandais. SELON DES SAVANTS ROMAINS Le "cigare" qui a survolĂ© Rome est un aĂ©ronef de type inconnu Rome Le "cigare volant" qui a Ă©tĂ© observĂ© vendredi aprĂšs-midi, dans le ciel de Rome, fait l'objet d'Ă©tudes confidentielles dans le grand observatoire astronomique de Rome. Des milliers de personnes ont pu voir l'engin qui a Ă©voluĂ© longuement au-dessus de Rome, Ă  mĂštres d'abord, puis est descendu beaucoup plus bas. Il laissait derriĂšre lui une traĂźnĂ©e lĂ©gĂšre de fumĂ©e blanche qui partait de l'extrĂ©mitĂ© la plus Ă©troite du cigare. Les techniciens du radar de l'aĂ©rodrome de Ciampino ont distinguĂ© une antenne au milieu de l'extrĂ©mitĂ© la plus large de l'engin. Celui-ci a la forme d'un cigare Ă©largi et gonflĂ© vers le milieu. Plusieurs savants de Rome, alertĂ©s en temps utile, ont pu observer l'appareil, car il s'agissait bien, pour eux, maintenant d'un appareil et non d'un corps cĂ©leste "AĂ©ronef de type inconnu jusqu'ici", prĂ©cisent-ils. A un moment donnĂ©, l'engin est descendu brusquement d'environ 400 mĂštres, puis il s'est mis en position verticale, a repris de la hauteur et, revenant Ă  sa position de vol, a disparu rapidement Ă  l'horizon. Le Quotidien de la Haute Loire France, 22 septembre 1954 CIGARE VOLANT AU-DESSUS DE ANNONAY, 16 SEPTEMBRE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal Le Quotidien de la Haute Loire, le 22 Septembre 1954. Un cigare volant sur Annonay Jeudi dernier, Ă  12h15, M. Vialon, retraitĂ© des chemins de fer, demeurant Ă  Annonay, se prĂ©parait Ă  prendre son repas lorsque son petit fils, ĂągĂ© de sept ans, qui jouait dans le jardin, lui cria "viens vite voir la soucoupe volante." M. Vialon sortit aussitĂŽt et le spectacle qu'il vit ne fut pas sans le surprendre. Voici le rĂ©cit qu'il en a fait "DĂšs que je fus sorti, j'aperçut dans le ciel, se dĂ©plaçant silencieusement, dans la direction du nord/sud, un appareil allongĂ© que j'aurais sans doute pris pour un avion s'il n'avait Ă©tĂ© suivi par une traĂźnĂ©e blanche, nettement plus long que lui, peut ĂȘtre huit Ă  dix fois sa longueur, et qui, contrairement Ă  celle produite par certains avions, conservait sa forme rectiligne dans le prolongement de l'engin et gardait toujours la mĂȘme dimension. La vitesse de cette Ă©trange machine Ă©tait infĂ©rieure Ă  celle des avions qui passent rĂ©guliĂšrement et, Ă  l'avant, on distinguait, par instants, une sorte de disque brillant ressemblant Ă  des reflets de soleil sur une partie mĂ©tallique. Cet appareil mit environ trois Ă  quatre minutes pour traverser le ciel d'Annonay. Puis brusquement, Ă  l'instant oĂč il approchait de la limite de mon champ de vision, il piqua Ă  la verticale et disparut. Pendant cette plongĂ©e, la traĂźnĂ©e blanche prit immĂ©diatement sa place dans le prolongement de l'appareil et Ă  aucun moment, elle ne s'effilocha dans le ciel comme une traĂźnĂ©e habituelle que l'on voit dans le sillage des avions." Un "savant" Allemand "Les soucoupes volantes relĂšvent de la sottise". Aucun homme raisonnable ne peut croire Ă  la sottise des soucoupes volantes, a dĂ©clarĂ© Ă  Wurzbourg, le professeur Otto Hahn, spĂ©cialiste allemand des questions atomiques, et laurĂ©at du prix Nobel de chimie 1945. Si les martiens, ou d'autres ĂȘtres faisaient des vols de promenade vers la terre, ils nous diraient bonjour, au lieu de croiser Ă  vive allure autour du globe a ajoutĂ© le professeur Hahn qui parlait Ă  une rĂ©union scientifique. Le Quotidien de la Haute Loire France, 23 septembre 1954 OBSERVATION D'UN CIGARE VOLANT, 19 SEPTEMBRE 1954, FRANCE Le journal "Le Quotidien de la Haute-Loire," France, a publiĂ© l'article suivant le Jeudi 23 Septembre 1954 UN CIGARE VOLANT AURAIT ETE VU SAMEDI DANS LE CIEL DU PUY Samedi, entre 17h et 17h30, alors qu'il Ă©tait Ă  l'une des fenĂȘtres de l'appartement qu'il occupe, au deuxiĂšme Ă©tage d'un immeuble de 1a rue des Tables, au Puy, M. Breysse, reprĂ©sentant de commerce, a pu observer comme d'ailleurs plusieurs de ses voisins le passage d'un mystĂ©rieux engin, dans l'horizon situĂ© pour lui, entre Vouzac et la Denise. Cet engin, qui paraissait trĂšs Ă©loignĂ©, se dĂ©plaçait lentement. Affectant la forme d'un cigare coupĂ© en deux, il avançait le cotĂ© pointu Ă  l'arriĂšre. Une fumĂ©e s'est Ă©chappĂ©e un court instant de cet appareil qui brillait au soleil couchant et paraissait lĂ©gĂšrement dorĂ©. Aucun bruit n'a Ă©tĂ© perçu par M. Breysse, mais celui-ci, qui d'ailleurs prĂ©cise qu'il ne pouvait s'agir d'une illusion, ajoute qu'Ă©tant donnĂ© l'Ă©loignement apparent, aucun bruit ne pouvait lui parvenir. Enfin! Le Puy a son cigare et nombreux seront ceux qui envieront M. Breysse de l'avoir aperçu. La Suisse Suisse, 24 septembre 1954 LES OVNIS ET AUTRES MYSTERES, SUISSE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 24 septembre 1954, en page 15. COURRIER JURASSIEN UNE SOUCOUPE VOLANTE! PORRENTRUY, 24 - M. et Mme PĂ©riat, garagiste en notre ville, affirment avoir vu dans la nuit de lundi, un disque volant ressemblant Ă  un "soleil lunineux" utilisĂ© au 1er aoĂ»t, placĂ© horizontalement. Les tĂ©moins, dignes de foi, disent que la soucoupe volait Ă  la vitesse d'un avion Ă  rĂ©action et a disparu vers le sud-ouest aprĂšs avoir survolĂ© Porentruy. The Newark Star-Ledger USA, 24 septembre 1954 LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE US L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Newark Star-Ledger, New York, USA, le 24 septembre 1954. LA FUREUR EN FRANCE Une 'soucoupe' file sur le tombeau de Napoleon Pour ĂȘtre quelqu'un en France de nos jours vous devez pratiquement avoir vu une soucoupe volante, de prĂ©fĂ©rence l'une de celles qui sont iridescente et qui changent de couleur comme un juke box. Pouvoir descendre des litres de champagne, ou possĂ©der un chĂąteau lĂ©gĂšrement dĂ©crĂ©pi ou mĂȘme ĂȘtre invitĂ© Ă  la premiĂšre d'un film compte Ă  peine. Des soucoupes volantes, et maintenant des cigares volants, sont "observĂ©s" pratiquement quotidiennement par des tĂ©moins qui sont des citoyens Ă©quilibrĂ©s, des modĂšles de probitĂ© et de sobriĂ©tĂ© et des personalitĂ©s marquantes. La derniĂšre Ă  avoir rapportĂ© les phĂ©nomĂšnes Ă©tait la star de cinĂ©ma MichĂšle Morgan qui a indiquĂ© qu'elle a aperçu un disque lumineux stationnaire au-dessus du dĂŽme des Invalides, lĂ  oĂč Napoleon est enterrĂ©. "Un vieil homme prĂšs de moi l'a Ă©galement vu," a dit Mlle Morgan. "Mais il est parti en courant." Les soucoupes volantes arc-en-ciel font fureur dans le centre de la France oĂč le dessinateur Jean Besse a dit qu'il en a observĂ© une dans la nuit de vendredi Ă  travers de puissantes jumelles. Il a dit qu'elle a changĂ© de couleur trois fois en quelques secondes. A le Puy, Ă  l'ouest d'ici, le propriĂ©taire d'hĂŽtel Marcel Maillet a dit qu'il a vu une soucoupe iridescente changeant de couleur comme un juke box. Louis Moll, un garde-barriĂšre Ă  Oberdorff a indiquĂ© qu'il a vu une soucoupe "atterrir" dimanche dernier. "Il Ă©tait environ 1515," a-t-il dit. "Mes yeux ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s par une grande masse lumineuse qui a semblĂ© toucher le sol prĂšs du village de Tromborn. Tandis qu'elle s'est approchĂ©e de la terre, la couleur a changĂ© en ce qui m'a semblĂ© ĂȘtre celle des tubes nĂ©on. Cela avait la forme d'un petit autobus. "CA A TOUCHE le sol pendant environ 40 secondes ... Finalement il a volĂ© au loin, droit vers le haut dans le ciel, Ă©clairĂ© par une lueur orange qui s'est changĂ© en rouge. Je n'ai rien entendu." A Origny en Tierache, Robert Chovet, son Ă©pouse et beau-frĂšre roulaient dans la nuit de mardi de nuit quand, dit-il, ils ont pratiquement percĂ© une soucoupe volante. "Elle a Ă©tĂ© stationnaire Ă  plusieurs mĂštres devant nous," a-t-il dit. "Un Ă©norme disque orange juste environ au niveau des arbres. Il a Ă©tĂ© immobile pendant plusieurs secondes et puis a filĂ© directement vers le haut avec une vitesse vertigineuse. " Le Quotidien de la Haute Loire France, 25 septembre 1954 VAGUE D'OBSERVATION EN FRANCE EN SEPTEMBRE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal rĂ©gional "Le quotidien de la Haute-Loire," le Samedi 25 Septembre 1954 CIGARES VOLANTS DANS LE CIEL DE FRANCE Le mystĂ©rieux engin, communĂ©ment appelĂ© cigare volant, signalĂ© dans le Puy de DĂŽme et dans le ciel de Rome, a Ă©tĂ© aperçu, Samedi 18 septembre, Ă  19h trĂšs prĂ©cise, par trois habitants dignes de foi de LodĂšve, au nord du dĂ©partement de l'HĂ©rault, alors qu'il Ă©voluait Ă  1500 mĂštres d'altitude environ. L'objet se dirigeait vers le sud. Les tĂ©moins ont pu observer pendant prĂšs de cinq minutes un avant fuselĂ©, remorquant un globe brillamment Ă©clairĂ© rouge feu et se dĂ©plaçant sans bruit, approximativement Ă  la vitesse d'un avion ordinaire. Deux gendarmes l'ont vu... Et fait un rapport Ă  leur chef. Rentrant de tournĂ©e au cours de la nuit de mardi Ă  mercredi, deux gendarmes de ChĂąteauroux, MM. Coutaud et Peninon, ont dĂ©clarĂ© Ă  leur chef avoir vu, entre 21h15 et 21h45 21/09/1954, au-dessus de la Fleuranderie, commune de Montierchaume Indre un engin lumineux immobilisĂ© dans le ciel, Ă  une hauteur d'environ 1500 mĂštres d'altitude, puis deux autres de couleur verdĂątre Ă  une plus grande altitude. Les trois mystĂ©rieux objets, aprĂšs avoir virĂ© Ă  angle droit, auraient pris la direction nord/ouest, sud/est. Le garde champĂȘtre Ă©tait lĂ ... M. Louis Moll, garde champĂȘtre Ă  Oberdorf Moselle a dĂ©clarĂ© avoir aperçu, dimanche 19/0/1954 aux environs de 21h15, une intense lueur venant de l'espace et touchant terre Ă  l'est de Tromborn. Cette lueur, semblable Ă  celle d'un tube au nĂ©on, a ajoutĂ© le garde, et provenant d'un objet aux proportions assez vastes, changea de couleur. Elle devint rougeĂątre et M. Moll affirme avoir vu des points noirs Ă©voluer silencieusement. L'objet, immobile pendant prĂšs de 40 secondes, s'est mis en rotation et a effectuĂ© une ascension presque verticale, prenant l'aspect d'une boule orange et s'aplatissant avant de disparaĂźtre Ă  une vitesse vertigineuse dans la direction sud/est. La durĂ©e totale du phĂ©nomĂšne a Ă©tĂ© d'une minute environ. Qu'en pense le secrĂ©taire d'Ă©tat Ă  l'air? Ces Ă©volutions d'engin mystĂ©rieux dont un nombre croissant de personnes sont ou croient ĂȘtre les tĂ©moins commencent cependant Ă  intriguer l'opinion. Aussi M. de LĂ©onard, dĂ©putĂ© de la Seine, vient-il, dans une question Ă©crite, de demander au secrĂ©taire d'Ă©tat Ă  l'air 1 Si les instructions ont Ă©tĂ© donnĂ©es pour que ces phĂ©nomĂšnes soient systĂ©matiquement et scientifiquement observĂ©s; 2 Si ces soucoupes ou cigares ne pouvaient pas ĂȘtre pris en chasse pour ĂȘtre mieux observĂ©s, afin que le public sache exactement s'il s'agit d'autosuggestion collective Ă  dissiper ou s'il y a lieu de tenir compte de ces phĂ©nomĂšnes au point de vue de sĂ©curitĂ© et de la DĂ©fense Nationale. La Suisse Suisse, 25 septembre 1954 OBJET LUMINEUX, SUISSE 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal La Suisse, le 25 septembre 1954, en page 13. COURRIER VALAISAN TOUJOURS LES SOUCOUPES VOLANTES ? SION, 25 - La nuit derniĂšre, entre minuit et 2 heures, plusieurs personnes de St - LĂ©onard ont assistĂ© Ă  un phĂ©nomĂšne extraordinaire. Elles ont observĂ©, haut dans le ciel un objet lumineux qui se dĂ©plaçai, allait, venait, changeait de couleurs. Il Ă©tait plus gros qu'une Ă©toile. Des automobilistes ont confirmĂ© le rĂ©cit de ces personnes. De lĂ  Ă  croire qu'il s'agissait d'un soucoupe volante... Le MĂ©ridional France, 26 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le MĂ©ridional, France, page 7, le 26 septembre 1954. "CIGARES" ET "SOUCOUPES" APERCUS EN AUVERGNE CLERMONT-FERRAND. - Six habitants de Langeac Haute-Loire ont vu une lueur blanche se dĂ©placer dans le ciel en direction du Sud. Une habitante de Gelles Puy-de-DĂŽme, Mme Vve Melles, a affirmĂ© avoir aperçu dans le ciel un engin lumineux de forme allongĂ©e "dans le genre d'un cigare". L'engin se dĂ©plaçait sans bruit. Un habitant de Clermont-Ferrand cueillait des champignons il a aperçu dans le ciel, Ă  haute altitude, une traĂźnĂ©e lumineuse "lĂ©gĂšrement colorĂ©e en rose". Des joueurs de rugby Ă  l'entraĂźnement au stade de Vichy ont aperçu un "cigare volant". ... et prĂšs de La Rochelle LA ROCHELLE. - A Charron Charente-Maritime trois pĂȘcheurs et un douanier dĂ©clarent avoir aperçu, au cours d'une de ces derniĂšres nuits, une formation de soucoupes volantes Ă©voluant trĂšs bas et survolant le rivage avant de disparaĂźtre Le Provençal France, 27 septembre 1954 . L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 27 septembre 1954. Soucoupes irisĂ©es et oscillantes Tulle M. Besse, dessinateur Ă  l' Ă  Tulle, a aperçu distinctement vendredi soir, vers 23 heures, au-dessus de la ville, une soucoupe volante. A l'aide de puissante jumelles, il a pu suivre durant quelques instants les Ă©volutions de l'engin qui changea, dit-il, trois fois de couleur en quelques instants. * * *Le Puy M. Mallet, propriĂ©taire de l'HĂŽtel des CĂ©vennes, au Puy, a aperçu Ă  l'Est de cette ville, un engin changeant de couleur et se dĂ©plaçant lentement sans bruit animĂ©, semble-t-il, d'une lĂ©gĂšre oscillation. Le Midi Libre France, 28 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Midi Libre, France, le 28 septembre 1954. Le ciel de France est sillonnĂ© de "cigares" et de "soucoupes volantes" Paris. 25 septembre. - De plusieurs localitĂ©s de France, on signale l'apparition de "cigares" ou de "soucoupes volantes" dans le ciel. C'est ainsi qu'Ă  Charron Charente-Maritime, trois pĂȘcheurs et un douanier dĂ©clarent avoir aperçu au cours d'une de ces derniĂšres nuits, une formation de soucoupes volantes Ă©voluant trĂšs bas et survolant le rivage avant de disparaĂźtre. A Bayonne, des habitants affirment avoir vu, trĂšs haut dans le ciel, trois objets mystĂ©rieux de teinte claire, tranchant sur le ciel. Un gardien de la paix, M. Corrions, a observĂ© ces trois engins immobiles, disposĂ©s en triangle, de forme lĂ©gĂšrement ovale. "Ils avaient, a-t-il dit, la dimension Lire la suite Ă  la 2e page Soucoupes volantes d'un ballon de rugby et paraissaient se trouver Ă  une hauteur considĂ©rable." Dans la Meurthe-et-Moselle, plusieurs dizaines d'ouvriers de "Sidelor", habitant la rĂ©gion de Lantefontaine-les-Baroches affirment avoir aperçu dans le ciel six cigares volants entre 4 h. 30 et 5 h. 30. "Nous avons d'abord aperçu, ont-ils dit, deux "cigares", puis aprĂšs, quatre autres appareils sont venus se joindre aux deux premiers. Tous restĂšrent un moment immobile pour finalement disparaĂźtre instantanĂ©ment. Au Puy, Mme Chaumard, demeurant au quartier de la GirĂšte, a vu dans le ciel un engin ayant la forme d'un cigare rougeoyant Ă  une extrĂ©mitĂ©, silencieux et paraissant immobile. Elle a pu observer l'engin pendant prĂšs d'un quart d'heure, puis le "cigare" a brusquement disparu en prenant de l'altitude. Les mĂȘmes observations ont Ă©tĂ© faites par six habitants de Langeac Haute-Loire et plusieurs habitants de Gelles Puy-de-DĂŽme ou de Clermont-Ferrand. Dans cette rĂ©gion, des joueurs de rugby Ă  l'entraĂźnement au stade de Vichy ont aperçu un "cigare volant". Dans l'Aveyron De Villefranche-de-Rouergue dans l'Aveyron, on signale qu'un propriĂ©taire de Vabre-TĂ©zac, M. Marre, a aperçu une masse de couleur jaunĂątre qui s'Ă©loignait vers le sud, sans laisser derriĂšre elle la moindre trace de fumĂ©e. L'attention de M. Marre avait Ă©tĂ© attirĂ©e par le bruit d'un moteur. D'autres habitants de la localitĂ© ont Ă©galement entendu, de l'intĂ©rieur de leur maison, le mĂȘme bruit, mais n'Ă©tant pas sortis, ils n'ont pas aperçu la singuliĂšre "masse." L'Yonne RĂ©publicaine France, 28 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le quotidien L'Yonne RĂ©publicaine, France, 28 septembre 1954. UNE SOUCOUPE VOLANTE S'EST POSEE DANS L'YONNE A Diges, deux personnes ont aperçu quelques instants, un mystĂ©rieux engin et son pilotedans une clairiĂšre Seules preuves deux traces dans la rosĂ©e du matinDe nos envoyĂ©s spĂ©ciaux Notre ciel icaunais a dĂ©jĂ  eu l'avantage d'ĂȘtre zĂ©brĂ© de diverses apparitions diurnes ou nocturnes. Jamais encore un de ces engins ne s'Ă©tait posĂ© sur le sol de notre dĂ©partement. Il semble bien que ce soit chose accomplie dĂ©sormais, puisque deux personnes de Diges ont aperçu, Vendredi matin, Ă  9 heures environ, un engin de couleur foncĂ©e et terne, tapi Ă  l'angle d'une clairiĂšre. Sans bruit, l'appareil a disparu avec rapiditĂ© et discrĂ©tion. HALLUCINATION OU VERITE? Bien que nous ayons accueilli cette information avec beaucoup de circonspection, nous avons Ă©tĂ© obligĂ©s de nous rendre Ă  l'Ă©vidence. Un engin inconnu de la technique volante moderne rĂ©pandue sur notre planĂšte s'est posĂ©, vendredi matin, Ă  Diges. Reprenons les dĂ©clarations recueillies. Vous suivrez plus facilement la logique de notre enquĂȘte. [Reste de l'article manquant] Notre collaborateur, Jean-Claude CHARLET a reconstituĂ© pour vous l'image vue par Mme veuve GEOFFROY et Mlle FIN. ClichĂ© l'Yonne RĂ©publicaine. Le Quotidien de la Haute Loire France, 29 septembre 1954 L'article ci-dessous est paru dans le journal Le quotidien de la Haute-Loire, le Mercredi 29 Septembre 1954. A LA FRONTIERE HISPANO-PORTUGAISE LES MARTIENS ONT CUELLI DES HERBES ET RAMASSE DES CAILLOUXDes visiteurs d'un autre monde ont atterri le vendredi 24 septembre, Ă  10h du matin en un point situĂ© dans les monts de la Gardunha, Ă  la frontiĂšre hispano-portugaise C'est ce qu'a rapportĂ© au journal Diaro de Lisboa un paysan portugais qui, avec trois autres de ses camarades, travaillait dans la rĂ©gion. Une sphĂšre apparut dans le ciel, Ă  l'est, dĂ©clare le tĂ©moin. Elle volait Ă  une vitesse vertigineuse et lançait des Ă©clairs multicolores. Elle atterrit sans bruit Ă  200 mĂštres de nous et deux silhouettes hautes de 2,50 mĂštres environ en descendirent. On eut dit des hommes d'aluminium. Ces visiteurs cueillirent d'abord des herbes et ramassĂšrent des cailloux qu'ils dĂ©posĂšrent dans une boite d'un Ă©clat aveuglant. Puis, nous apercevant, ils vinrent Ă  nous et Ă©mirent quelques sons. Devant notre incomprĂ©hension, ils nous invitĂšrent par des gestes Ă  monter dans leur engin. Sur notre refus, ils remontĂšrent dans la machine qui dĂ©colla Ă  la verticale et disparut vers le sud aussi vite qu'elle Ă©tait arrivĂ©e. Le tĂ©moin a prĂ©cisĂ© que seuls les "pĂŽles" de la sphĂšre tournaient et que la partie Ă©quatoriale Ă©tait transparente et laissait voir Ă  l'intĂ©rieur des ombres mouvantes. [Il sera dĂ©couvert dĂšs le lendemain que l'affaire ci-dessus Ă©tait un canular. Ce journal en informera ses lecteurs. Dossier ici.] LES SOUCOUPES S'INTERESSENT DESORMAIS AUX AUTOMOBILES M. Robert Patient, 35 ans inspecteur adjoint des demeurant Ă  Bourges, qui, jeudi soir, se rendait en voiture Ă  Fasselay, en compagnie de sa femme et de ses enfants de onze et dix ans, dĂ©clare avoir aperçu cette nuit lĂ , au hameau de Jou, au nord de Bourges, un objet brillant extrĂȘme, semblant descendre dans un champ. Au point d'atterrissage prĂ©sumĂ©, un reflet rougeoyant apparu. Un filament incandescent d'une longueur de cinquante mĂštres environ se trouvait au centre de l'objet, hĂ©misphĂ©rique dont le diamĂštre approchait d'une quinzaine de mĂštres. Pendant vingt Ă  trente secondes, ce fut l'obscuritĂ©. Soudain, il n'y eut une nouvelle lueur au-dessus de l'horizon. M Patient, qui avait arrĂȘtĂ© sa voiture, repartit, suivi silencieusement pendant quelques centaines de mĂštres par l'objet qui disparut ensuite. D'autres tĂ©moins de Bourges, de Saint-Dolchard et de Vierzon affirment avoir aperçu Ă  des heures concordantes, un objet lumineux. Ref. 654] AIME MICHEL AimĂ© Michel rapporte que le 23 septembre 1954, Ă  2100 prĂšs de Bourges, Robert Patient, inspecteur des postes, sa femme et ses deux enfants, demeurant 32, rue Diderot, Ă  Bourges, Ă©taient en voiture par la route dĂ©partementale 58 pour se rendre Ă  Vasselay, Ă  7 kilomĂštres au nord de Bourges. Ils roulaient depuis quelques minutes lorsque Mme Patient a fait remarquer qu'il y avait de bizarres lueurs semblables Ă  des Ă©clairs de magnĂ©sium dans le ciel, dont la source n'Ă©tait pas apparente. Mais ils n'y ont pas attachĂ© d'importance. Ils avaient dĂ©jĂ  oubliĂ© l'incident lorsqu'ils ont soudainement vu apparaĂźtre vers le nord un objet extrĂȘmement brillant qui Ă©voluait en face d'eux, au-dessus du hameau du Jou, Ă  5 kilomĂštres au nord de Bourges. Robert Patient a rapportĂ© "En raison mĂȘme de la vive lumiĂšre qu'il dĂ©gageait, il nous fut impossible d'en dĂ©finir la forme et la grosseur. Il se dĂ©plaçait par Ă -coups, s'Ă©teignait parfois en un point pour se rallumer un peu Ă  cĂŽtĂ© deux ou trois secondes aprĂšs." "Tout Ă  coup, il piqua vers le sol et disparut Ă  nos yeux comme s'il avait atterri, et aussitĂŽt, du point d'atterrissage prĂ©sumĂ©, une vaste luminositĂ© rougeoyante et hĂ©misphĂ©rique s'Ă©leva, couvrant au sol une surface dont je suis tentĂ© d'Ă©valuer le diamĂštre Ă  une quinzaine de mĂštres, pour autant que mon apprĂ©ciation subjective de la distance pĂ»t ĂȘtre correcte. Du milieu de cet hĂ©misphĂšre lumineux jaillit vers le ciel un filament incandescent long peut-ĂȘtre, sous la mĂȘme rĂ©serve, d'une cinquantaine de mĂštres. Le spectacle dura vingt Ă  trente secondes, puis tout s'Ă©teignit. Un instant plus tard, la boule aperçue tout d'abord se ralluma, et nous pĂ»mes voir qu'elle avait repris l'air, car elle Ă©tait au-dessus de l'horizon." "Nous Ă©tions arrĂȘtĂ©s sur le bord de la route depuis le commencement du phĂ©nomĂšne. La nuit Ă©tait sombre, sans lune, avec un ciel Ă  demi couvert, et un plafond assez bas. Quand il Ă©tait allumĂ©, l'objet rĂ©pandait plus de lumiĂšre que la lune, Ă©clairant la campagne et le plafond des nuages. Il Ă©tait toujours au-dessus du Jou, ayant repris sa premiĂšre position et son premier manĂšge, et nous le regardions depuis quelques minutes aprĂšs son "atterrissage", lorsque nous eĂ»mes soudain l'impression qu'il se rapprochait de nous Ă  toute allure. Nous le vĂźmes en effet grossir trĂšs rapidement, cependant que sa luminositĂ© augmentait et que les ombres projetĂ©es au sol se dĂ©plaçaient et devenaient divergentes. J'avoue que nous n'Ă©tions pas trĂšs rassurĂ©s. Alors qu'il se trouvait Ă  peut-ĂȘtre deux cents mĂštres, nous remontĂąmes prĂ©cipitamment dans la voiture et je dĂ©marrai sans plus attendre vers le hameau voisin de Fonland, oĂč nous avons des parents. Tandis que nous roulions, ma femme put l'apercevoir Ă  travers les arbres de la forĂȘt de Villaines il semblait nous suivre, et cela dura plusieurs centaines de mĂštres. Lorsque nous arrivĂąmes Ă  Fonland, il Ă©tait encore visible. Mais, en une minute, il s'effaça et nous ne vĂźmes plus rien. Il Ă©tait environ 2120." ArrivĂ©s trĂšs Ă©mus chez leurs parents de Fonland, ils racontent ce qu'ils ont vu. Quand la famille Patient a repris la route vers 2200, ils ont roulĂ© cette fois sur la nationale 144, et alors qu'ils commentaient encore avec animation ce qu'ils avaient dĂ©jĂ  vu, ils sont repassĂ© Ă  proximitĂ© du Jou, et alors qu'ils regardaient le ciel Ă  l'endroit oĂč ils avaient vu les choses une heure avant, un autre objet a soudainement surgit et a traversĂ© le lointain en quelques secondes parallĂšlement Ă  l'horizon. Ils ont pensĂ© que c'Ă©tait un autre objet car il avait cette fois une forme plate et allongĂ©e, et la couleur rougeoyante n'avait plus rien d'Ă©blouissant. AimĂ© Michel indique qu'il a choisi de prĂ©senter le rapport de la famille Patient parce que c’est le plus complet pour cette observation; mais des cheminots d'AsniĂšres entre le Jou et Bourges, un employĂ©e des postes, et d'autres tĂ©moins de Bourges et de Saint-Doulchard, un kilomĂštre au nord de Bourges ont aussi vu de vives lueurs mouvantes du cĂŽtĂ© du Jou. Parmi tous ces tĂ©moins, les plus rapprochĂ©s du phĂ©nomĂšne furent les Patient, mais les autres ont confirmĂ© que dans la rĂ©gion oĂč ceux-ci roulaient et au moment oĂč ils le rapportent, de bizarres luminositĂ©s semblaient jaillir du sol ou d'un point situĂ© trop bas pour ĂȘtre aperçu directement, ce qui peut ĂȘtre dĂ» Ă  la prĂ©sence de la forĂȘt de Villaines. [Ref. 415] MICHEL CARROUGES Michel Carrouges, faisant quelques tris dans les observations française de 1954, note que cette observation a Ă©tĂ© faite avec une distance tĂ©moin-objet de plus de 200 mĂštres. [Ref. 152] JACQUES VALLEE L'auteur indique que le 23 septembre 1954 prĂšs d'en endroit nommĂ© Le Jou au nord de Bourges, la famille Patient voit un objet brillant Ă©mettant une lumiĂšre semblable Ă  celle du magnĂ©sium. Quand il est sur le sol, il Ă©met une lueur rouge et un Ă©troit rayon de lumiĂšre. Un moment plus tard, il s'envole de nouveau, redevient brillant, se dirige vers les tĂ©moins et suit leur voiture jusqu'Ă  ce qu'ils atteignent le village de Fontland. Bowen note que des observations indĂ©pendantes ont Ă©tĂ© faites par la police de PlombiĂšres et par plusieurs autres personnes. L'objet vola de façon erratique pendant une heure. Jacques VallĂ©e mentionne ici Ă©galement l'observation Ă  PlombiĂšre, mais en indiquant une durĂ©e de une heure qui ne correspond pas aux dix minutes notĂ©es par AimĂ© Michel. Voir PlombiĂšre pour ce mĂȘme jour. 151 23 Septembre 1954, 21h00, Le Jou France La famille Patient a Ă©tĂ© tĂ©moin d'un atterrissage d'un objet brillant, Ă©mettant une lumiĂšre comparable Ă  celle du magnĂ©sium, un feu rouge et un Ă©troit rayon lumineux. Il dĂ©colla de nouveau un moment plus tard et suivit leur voiture jusqu'Ă  ce qu'ils atteignent Fontland. A PlombiĂšres, des policiers et plusieurs tĂ©moins isolĂ©s observĂšrent alors l'objet qui survola les environs d'une maniĂšre erratique pendant une heure. Le Figaro 27 sept. 1954; Paris-Presse, La Croix, 28 sept. 1954 13; M 69. [Ref. 50] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER Les deux auteurs indiquent qu'Ă  Jou, prĂšs de Bourges, le 23 septembre 1954, Ă  21 heures, selon des coupures de presse et leurs dossiers personnels, Robert Patient, 35 ans, inspecteur adjoint des demeurant Ă  Bourges, Ă©tait allĂ© passer la soirĂ©e, avec sa femme et leurs jeunes enfants, chez ses parents, Ă  Vasselay. La famille venait de quitter ce village pour se rendre Ă  Fonland, oĂč elle a d'autres parents. A ce moment, un objet extrĂȘmement brillant apparaĂźt dans le ciel, au-dessus du hameau de Jou. Les auteurs rapportent le rĂ©cit de Robert Patient La suite ici Pour faire un trackback sur ce billet
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La bande-annonce deTROIS MÈTRES AU-DESSUS DU CIELcontient les morceaux Missili de Frah Quintale et Leoni de Francesca Michielin, en collaboration avec Giorgio Poi, crĂ©ateur de la bande originale de la sĂ©rieDeux apparitions spĂ©ciales agrĂ©mentent la sĂ©rie l'une de Raphael Gualazzi et l'autre de Coma_Cose. Visuels principauxBande-annonceImages fixesImages fixes de Raphael GualazziImages fixes de Coma_CoseNetflix dĂ©voile la bande-annonce de Trois mĂštres au-dessus du ciel, la sĂ©rie originale italienne produite par Cattleya – groupe ITV Studios – qui sera disponible sur Netflix dans le monde entier dĂšs le 29 avril 2020. Les images de la bande-annonce dĂ©filent au son de Missili de Frah Quintale, puis de Leoni, un morceau de Francesca Michielin inclus dans FEAT STATO DI NATURA, son dernier opus, disponible depuis le 13 mars. Les deux morceaux ont Ă©tĂ© créés en collaboration avec l'auteur-compositeur-interprĂšte Giorgio Poi, qui a Ă©galement composĂ© et enregistrĂ© la musique de la sĂ©rie et contribuĂ© Ă  la supervision du reste de sa bande originale dans le but de recrĂ©er le sentiment d'insouciance et les Ă©motions propres Ă  l'Ă©tĂ©. Je n'avais jamais composĂ© de bande originale auparavant, mais c'est quelque chose que j'ai toujours voulu faire », a dĂ©clarĂ© Giorgio Poi. Compte tenu du cadre, j'ai créé un ensemble "plage" avec des guitares classiques, des hochets, des claviers et des percussions, que j'ai ensuite enrichi avec du piano, des cordes et du synthĂ© afin de traduire les diffĂ©rentes Ă©motions qui se dĂ©gagent de la sĂ©rie. Le but Ă©tait de concevoir quelque chose de profondĂ©ment mĂ©lodieux que l'auditeur pourrait garder en tĂȘte et fredonner. »Des succĂšs inoubliables tels qu'Il cielo in una stanza se mĂȘlent aux morceaux de chouchous de la scĂšne musicale italienne contemporaine – de l'indĂ© au rap en passant par le pop et la trap – comme Achille Lauro avec Thoiry, Salmo avec Estate Dimmerda, Franco126 avec San Siro et Stanza Singola feat. Tommaso Paradiso, ainsi que Gemitaiz et Izi avec Mammastomale feat. Salmo pour accompagner cette histoire d'amour moderne qui se dĂ©roule la cĂŽte Adriatique. Deux apparitions spĂ©ciales agrĂ©mentent la sĂ©rie l'une du chanteur-compositeur et pianiste Raphael Gualazzi, qui interprĂšte l'intemporel Summertime de Gershwin, et l'autre de l'Ă©clectique duo de compositeurs Coma_Cose avec l'envoĂ»tant MANCARSI."Trois mĂštres au-dessus du ciel" met Ă©galement en vedette Thony dans le rĂŽle d'Isabella, une ancienne auteure-compositrice-interprĂšte Ă  prĂ©sent mĂšre de Summer et Blue. Pour parfaire son double rĂŽle d'actrice et de chanteuse, Thony a composĂ© une chanson qu'elle interprĂšte et joue Ă  la guitare dans une scĂšne de la sĂ©rie. Les acteurs principaux de la sĂ©rie sont Coco Rebecca Edogamhe, qui interprĂšte Summer pour son premier rĂŽle Ă  l'Ă©cran, et Ludovico Tersigni SKAM Italia dans le rĂŽle d'Ale. On retrouve Ă©galement Ă  l'affiche Andrea Lattanzi Sur ma peau, dans le rĂŽle de Dario, et pour la premiĂšre fois Ă  l'Ă©cran Amanda Campana dans le rĂŽle de Sofia, Giovanni Maini dans le rĂŽle d'Edo et Alicia Ann Edogamhe dans le rĂŽle de Blue. L'acteur Mario Sgueglia incarne Maurizio, le pĂšre d'Ale. Synopsis "Trois mĂštres au-dessus du ciel" est une histoire d'amour moderne qui se dĂ©roule en plein Ă©tĂ© sur la cĂŽte Adriatique italienne. Ale et Summer, qui viennent de mondes trĂšs diffĂ©rents, sont indĂ©niablement attirĂ©s l'un par l'autre. Lui est un ancien champion de moto, sauvage et dĂ©terminĂ© Ă  reprendre sa vie en main. Elle refuse de se fondre dans la masse et rĂȘve de partir trĂšs loin, mais elle sait Ă©galement qu'elle est le ciment qui empĂȘche sa famille de voler en Ă©clats. Leur amour naĂźt au moment oĂč s'ouvrent les premiers parasols, et se rĂ©vĂšle aussi ardent qu'un soleil d'Ă©tĂ©. Ces vacances les entraĂźneront tous deux dans une aventure inoubliable qui leur fera oublier le quotidien prĂ©cĂ©dant leur par Lorenzo Sportiello et Francesco Lagi et inspirĂ©e du roman Trois mĂštres au-dessus du ciel de Federico Moccia, cette sĂ©rie en 8 Ă©pisodes est adaptĂ©e Ă  l'Ă©cran par Sofia Assirelli, Enrico Audenino, Mirko Cetrangolo, Daniela Delle Foglie, Daniela Gambaro, Francesco Lagi, Vanessa Picciarelli et Anita Rivaroli.***À propos de NetflixAvec plus de 167 millions d'utilisateurs payants dans plus de 190 pays profitant de sĂ©ries, documentaires et films dans une multitude de genres et de langues, Netflix est le leader mondial du divertissement en ligne. GrĂące Ă  un forfait sans engagement, les abonnĂ©s Netflix bĂ©nĂ©ficient d'un accĂšs illimitĂ© aux programmes, oĂč et quand ils le souhaitent, sur les Ă©crans connectĂ©s. L'utilisateur peut regarder, suspendre et reprendre la lecture de ses programmes Ă  tout moment, sans aucune propos de CattleyaCattleya est le premier producteur indĂ©pendant de films et de sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es d'Italie. La sociĂ©tĂ© a produit plus de 70 longs mĂ©trages et plusieurs sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es, dont les sĂ©ries Gomorra, Suburra et Tutto PuĂČ Succedere. En 2019, Cattleya a produit la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Petra inspirĂ©e des romans d'Alicia GimĂ©nez-Bartlett, la deuxiĂšme saison de Carlo et Malik, la sĂ©rie judiciaire Masantonio, la sĂ©rie romantique Trois mĂštres au-dessus du ciel, la grande sĂ©rie internationale ZeroZeroZero inspirĂ©e du roman de Roberto Saviano, ainsi que le film L'Immortale, spin-off de la sĂ©rie Gomorra rĂ©alisĂ© par Marco D'Amore. Cattleya est Ă©galement en phase de dĂ©veloppement avancĂ© sur Django, une sĂ©rie inspirĂ©e du western-spaghetti culte, et sur plusieurs sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es en italien, anglais, allemand et espagnol. Riccardo Tozzi, le fondateur de Cattleya, dirige cette sociĂ©tĂ© de production avec Giovanni Stabilini et Marco Chimenz, tous deux PDG, Francesca Longardi, productrice et responsable du dĂ©veloppement, et Gina Gardini, productrice. En 2017, ITV Studios, la plus grande sociĂ©tĂ© de production et de distribution du Royaume-Uni, a acquis une participation majoritaire dans Cattleya. Contact presse Giulia Arbace, relations publiques Netflixgarbace +31 689936936 Service presse WORDS FOR YOU Elena +39 348 5707783

Avezvous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sur le point de toucher le ciel ? Hugo est un jeune homme rebelle et inconscient. Constamment Ă  la recherche d’adrĂ©naline, il erre avec sa moto et participe Ă  des courses illĂ©gales. Babi est une jeune fille de 17 ans commençant Ă  peine sa vie d'adolescente. Alors que tout les oppose, Hugo et Babi tombent amoureux Tre metri sopra il cielo ‱ SĂ©rie de Luca Lucini ‱ ‱ Saison 3 sur Netflix le 04-05-2022 ‱ ‱ Musique originale composĂ©e par Francesco De Luca, Alessandro Forti Francesco De Luca, Alessandro Forti Voir la sĂ©rie Vos commentaires Francesco De Luca et Alessandro Forti signent la musique de cette sĂ©rie romantique italienne de Luca Lucini. [© Texte Cinezik] ‱ Autour de cette BO La SĂ©rie Écrite ou rĂ©alisĂ©e par Luca Lucini - PremiĂšre diffusion 04-05-2022 Saison 3 sur Netflix Calendrier des Films & SĂ©ries Francesco De Luca, Alessandro Forti Vos avis Rh7YU8Q.
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